Accueil | Portraits | Marie Drucker

Marie Drucker

Reine de l’infotainment

Dernière mod­i­fi­ca­tion le 22/06/2016

Marie Drucker, née à Paris en décembre 1974, est la fille du dirigeant de télévision Jean Drucker, nommé PDG d’Antenne 2 en 1985, puis fondateur de Métropole Télévision, qui devient M6 en 1987. Il en reste le PDG jusqu’en 2000, puis en devient le président du Conseil de surveillance, jusqu’à son décès. Elle est la nièce du journaliste et animateur de télévision Michel Drucker et la cousine de l’actrice Léa Drucker.

Formation

Elle est tit­u­laire d’un Bac A2, d’une licence de let­tres mod­ernes à la Sor­bonne, et est diplômée du CFJ.

Quelques éléments de vie privée tirés de publications

Sa notice Wikipé­dia est suc­cincte, et donc finale­ment dis­crète, sur ses liaisons avec des hommes célèbres, alors même que ces épisodes suc­ces­sifs font les choux gras de la presse peo­ple. Dans l’ordre, de 2005 à aujourd’hui : l’écrivain Marc Lévy, l’homme poli­tique chi­raquien François Baroin, le ban­quier de gauche Matthieu Pigasse, l’humoriste Gad Elmaleh, le cuisinier cathodique Cyril Lignac enfin, depuis 2012.

L’épisode Pigasse est très « rock ’n’ roll », comme le ban­quier lui-même, fan des Clash. La liai­son a lieu en 2009. Matthieu appar­tient, comme Marie, a une famille très présente dans les médias. S’il échoue à pren­dre le con­trôle du con­seil de sur­veil­lance du Monde en 2007, il parvien­dra à ses fins trois ans plus tard puisqu’il est le « P » du trio BNP (Bergé, Niel, Pigasse) qui prend le con­trôle du quo­ti­di­en en 2010. En 2009, il achète le mag­a­zine branché Les Inrock­upt­ibles, qu’il trans­forme en mag­a­zine d’information générale et dont il ambi­tionne de faire le grand rival de Nou­v­el Obs. L’hebdo du grand rival de Pigasse, Denis Olivennes, s’est ain­si fait un devoir de nous tenir infor­més sur ce sujet.

« Ce matin-là, Nico­las Pigasse, directeur de la rédac­tion du mag­a­zine peo­ple Pub­lic, est embêté. Dans la fournée quo­ti­di­enne des pho­tos pro­posées par les agences, un cliché le fait tiquer : on y voit son frère Matthieu, vice-prési­dent de la banque d’affaires Lazard et patron du mag­a­zine Les Inrock­upt­ibles, embrass­er sa nou­velle com­pagne, Marie Druck­er, devant Europe 1 où elle tra­vaille », Le Nou­v­el Obser­va­teur, « Les dessous de la planète peo­ple », n° 2336, 13 août 2009.

C’est encore un mag­a­zine du groupe Nou­v­el Obs, Chal­lenges, qui nous informe aimable­ment de la suite de cette liai­son – une suite peu glo­rieuse pour le ban­quier rock­er et rebelle.

« L’épouse d’un ban­quier con­cur­rent se délecte d’un arti­cle de Clos­er, racon­tant les mal­heurs de Marie Druck­er. Cette présen­ta­trice de télévi­sion devait se mari­er en Provence, accom­pa­g­née par son oncle Michel et de nom­breux invités. Mais, deux jours avant la céré­monie, le « ban­quier » — Clos­er ne cite pas son nom – qu’elle devait épouser a fait un refus d’obstacle. Et voici que, dernier potin, Matthieu Pigasse – il s’agit de lui – chercherait main­tenant à recon­quérir la belle », Chal­lenges, Airy Routi­er, « Dou­ble jeu : Patron de Lazard, Matthieu Pigasse fait son entrée chez les peo­ple », 1er octo­bre 2009.

Aban­don­née avec sa robe de mar­iée deux jours avant le mariage ! Cette humil­i­a­tion – soigneuse­ment gom­mée de sa page Wikipé­dia – rendrait presque la jour­nal­iste sym­pa­thique. Sauf que, cette affaire est en fait une fusée à plusieurs étages.

Atten­tion, accrochez-vous pour suiv­re. Alix Etour­naud, jour­nal­iste dans la presse fémi­nine et mère des enfants de Matthieu Pigasse, est l’auteur d’un roman à clés inti­t­ulé, Mieux vaut en rire (éd. J.C. Lat­tès, 2011). Voici l’histoire, dont l’auteur ne cache pas qu’elle est inspirée de la sienne : déjà mère des deux pre­miers enfants d’un ban­quier rock­er de gauche, elle est enceinte de 8 mois quand elle décou­vre la liai­son publique de son com­pagnon avec une jour­nal­iste vedette, iden­ti­fiée sim­ple­ment comme « star du JT ».

Quit­tée au plus mau­vais moment, elle écrit dans son roman :

« Elle a jeté son dévolu sur l’homme que j’aimais, j’ai fail­li en crev­er, j’ai fail­li en crev­er avec mon bébé, depuis je ne parviens pas à m’intéresser à lui et je suis même inca­pable de vous dire quel jour il est né. Je viens d’accoucher et j’ai déjà oublié la date de nais­sance de mon fils… Je l’ai rayée de ma mémoire, effacée de mon disque dur et ça me rend malade. Com­ment appelle-t-on une mère qui ne sait pas quel jour est né son enfant ? Alors franche­ment, je ne vois pas ce qu’elle pour­rait me faire de pire », Alix Etour­naud, Mieux vaut en rire, JC Lat­tès, 2011, p. 73.

La morale est sauve puisque la femme bafouée du roman récupère son com­pagnon. Mais la pilule n’est pas bien passée pour autant, Alix Etour­naud trai­tant la rivale de son héroïne de « névrosée » et d’« éro­tomane » (à ne pas con­fon­dre avec nymphomane). Bien enten­du, le livre est une fic­tion, et bien enten­du, nous lais­sons à l’auteur et à la femme blessée la respon­s­abil­ité de ses pro­pos !

Parcours professionnel

Depuis août 2011, Marie Druck­er ani­me une émis­sion heb­do­madaire sur RTL (« Le Jour­nal inat­ten­du »).

Depuis 2010, elle réalise égale­ment des inter­views pour la presse écrite (Gala, Paris Match ou le Figaro). Elle est donc ain­si à la fois sujet peo­ple de la presse et jour­nal­iste dans cette même presse, quand ce n’est pas rédac­trice en chef invitée (d’un numéro de Gala con­sacré aux Druck­er).

Depuis 2008, elle est enfin la rem­plaçante du « 20 heures » de France 2. Actuelle­ment, elle n’officie que le week-end, comme jok­er de Lau­rent Dela­housse, mais aus­si comme tit­u­laire un week-end par mois depuis 2012.

Elle présente égale­ment des émis­sions spé­ciales sur le ser­vice pub­lic, dont deux en deux ans en duo avec son oncle Michel Druck­er (en juin 2009, une émis­sion con­sacrée à la Méditer­ranée, et en avril 2010 Les Molières).

De 2008 à 2010 : par­al­lèle­ment à ses activ­ités à France Télévi­sions, elle rejoint la sta­tion Europe 1, comme son oncle Michel Druck­er. Elle ani­me la tranche d’information quo­ti­di­enne 18–20, avec Patrick Cohen. En août 2009, elle passe à une émis­sion heb­do­madaire de com­men­taires de l’actualité avec d’anciens jour­nal­istes d’Europe 1, « Le débat des grandes voix d’Europe 1 ». En juil­let 2010, elle quitte Europe 1 pour se recen­tr­er sur la télévi­sion.

De 2005 à 2008, elle présente « Le Soir 3 » sur France 3.

De 1999 à 2005, elle est jour­nal­iste puis présen­ta­trice au sein du groupe Canal +.

De 1994 à 1997, elle est pigiste pour Le Figaro Grandes Écoles, le mag­a­zine Réponse à tout, Réponse à tout San­té, Ques­tions de femmes, Elle et pour l’agence CAPA, où elle devient per­ma­nente en 1997 pour l’émission « Qu’en pensez-vous ? » sur Canal+. Elle tra­vaille en 1998 pour l’émission « Parole d’expert ». Durant la sai­son 1997/1998, elle pré­pare et co-ani­me le mag­a­zine pour ado­les­cents « Rince ta baig­noire » sur France 2.

Parcours militant et style

Poli­tique­ment, Marie Druck­er n’est pas mar­quée. Elle aime néan­moins s’engager pour ce qu’il est con­venu d’appeler la cause des femmes :

En 2007, avec d’autres femmes jour­nal­istes starisées elle est mar­raine de l’opération « La Rose Marie-Claire », des­tinée à aider les jeunes filles défa­vorisées de par le monde à accéder à l’éducation, en récoltant des fonds grâce à la vente de ros­es.

Depuis 2009, elle est la mar­raine du pro­gramme « L dans la ville », dédié aux jeunes filles, au sein d’une asso­ci­a­tion d’insertion des jeunes par le sport.

En 2010, elle s’engage en faveur de Sakineh, aux côtés de BHL et Car­la Bruni. L’Iranienne Sakineh Moham­ma­di-Ash­tiani a été con­damnée à mort par lap­i­da­tion non pas pour adultère, comme le martè­lent les médias, mais pour le meurtre de son mari avec la com­plic­ité de son amant. Sanc­ti­fiée par les médias occi­den­taux, elle a été dotée pour ce faire d’un vis­age de madone qui n’est pas le sien. Voici la pho­to de Sakineh reprise mas­sive­ment dans les médias français et voilà la pho­to de la vraie Sakineh Moham­ma­di-Ash­tiani.

Out­re ses engage­ments plus poli­tique­ment cor­rects les uns que les autres, c’est le style de Marie Druck­er qui par­le pour elle.

Marie Druck­er excelle en effet dans l’info light, voir même dans l’info peo­ple. Le mariage du Prince William et de Kate Mid­dle­ton (avril 2011), celui du Prince Albert de Mona­co et de Char­lene Witt­stock (juil­let 2011), le jubilé de la reine d’Angleterre (juin 2012). C’est elle que France 2 envoie « cou­vrir » l’événement (avec Stéphane Bern, le spé­cial­iste des têtes couron­nées). Elle fait du Zitrone. Mais du Zitrone mod­erne puisque féminin.

A la fin de son JT, qu’elle présente du ven­dre­di soir au dimanche soir, Marie Druck­er adore aus­si recevoir des peo­ple, acteurs ou chanteurs. Son vis­age s’éclaire alors d’un large sourire que l’on sent sincère. Choix édi­to­r­i­al de la chaîne le week-end ou goût per­son­nel de la jour­nal­iste pour le ciné­ma français con­tem­po­rain ? Les deux à la fois prob­a­ble­ment, la chaîne ayant trou­vé en Marie Druck­er quelqu’un qui incar­ne ce qu’elle souhaite faire pass­er au téléspec­ta­teur.

Car un JT de France 2 présen­té par Marie Druck­er n’a pas grand-chose à voir avec celui présen­té par David Pujadas en semaine, beau­coup plus anx­iogène.

Le JT de Marie Druck­er se spé­cialise dans ce que les Anglo-Sax­ons appel­lent les Feel Good News ou l’info­tain­ment, c’est-à-dire une infor­ma­tion des­tinée à dis­traire et à ras­sur­er. Cer­tains diraient à endormir le pop­u­lo. Ain­si, par exem­ple, le « 20h » du 6 jan­vi­er grat­i­fie-t-il le téléspec­ta­teur d’un sujet mag­a­zine sur l’amour au bureau. Super orig­i­nal : fig­urez-vous qu’il y a des cou­ples qui se for­ment sur le lieu de tra­vail et, soyez ras­surés, l’amour, le véri­ta­ble amour, tri­om­phe de tous les obsta­cles !

Évidem­ment, il devient de plus en plus dif­fi­cile de présen­ter une France Potemkine et de faire croire aux gens que tout va bien, mais on peut tou­jours compter sur Marie Druck­er pour enrober les pilules les plus amères du ton le plus lénifi­ant. Exem­ple : le 30 décem­bre 2012, avant de nous annon­cer les hauss­es du 1er jan­vi­er, mas­sives et con­cer­nant toute une gamme de pro­duits de pre­mière néces­sité, elle nous rap­pelle avec un grand sourire que la pilule (con­tra­cep­tive) devient gra­tu­ite pour les 15–18 ans à compter du 1er jan­vi­er. Voilà qui devrait aider le téléspec­ta­teur à rel­a­tivis­er… Autre exem­ple, same­di 5 jan­vi­er : elle parvient à lancer un sujet sur la mul­ti­pli­ca­tion des mag­a­sins de pro­duits d’occasion, fréquen­tés par des gens qui doivent ven­dre ce qu’ils ont sous la main pour pay­er les fac­tures ou pour manger, comme l’occasion de faire de très bonnes affaires. Plus belle la vie

Publications

  • Marie Druck­er, La per­ruque de Joseph Haydn, Bleu nuit, coll. « Les his­toires musi­cales imag­i­naires de Marie Druck­er », 2010, 46 p. (His­toire orig­i­nale de Jean-Philippe Bio­jout, adap­ta­tion de Marie Druck­er et Stéphane Ribeiro, dessins de Valérie Lenoir. Livre et CD audio)
  • Marie Druck­er, La petite danseuse de Mau­rice Rav­el, Bleu nuit, coll. « Les his­toires musi­cales imag­i­naires de Marie Druck­er », 2011, 46 p. (His­toire orig­i­nale de Jean-Philippe Bio­jout, adap­ta­tion de Marie Druck­er et Stéphane Ribeiro, dessins de Valérie Lenoir. Livre et CD).
  • Marie Druck­er et Frédéric Lenoir, Dieu en ques­tions, Robert Laf­font, 2011, 138 pages.

Elle l’a dit

Sur ses origines familiales

Sélec­tion du Reader’s Digest : Con­nais­sez-vous bien l’histoire de votre famille ?
Marie Druck­er : Non, mal­heureuse­ment. Je sais seule­ment qu’à part la mère de ma mère, tous les autres mem­bres sont issus des pays de l’Est et ont été nat­u­ral­isés. Côté pater­nel, mon grand-père était roumain, ma grand-mère autrichi­enne et, côté mater­nel, j’ai un grand-père polon­ais et une grand-mère d’origine algéri­enne. Quand ils sont arrivés en France, aucun ne par­lait le français.

Sur un éventuel piston dont elle aurait pu bénéficier, voici sa réponse aux questions sans concession du Reader’s Digest

SRD: En tant que fille de… et nièce de… avez-vous eu à prou­ver davan­tage vos capac­ités ?
Marie Druck­er :
Au début de ma car­rière, oui. Et en met­tant de manière incon­sciente les bouchées dou­bles, je me suis d’ailleurs décou­vert des capac­ités de tra­vail insoupçon­nées ! Prob­a­ble­ment était-ce une manière de me pro­téger des com­men­taires malveil­lants. Cepen­dant, le fait de porter un patronyme célèbre m’a finale­ment sauvée.
SRD: De quoi ?
Marie Druck­er :
Du dilet­tan­tisme, de la paresse… J’ai voulu être digne de mes par­ents et de la con­fi­ance que mes employeurs met­taient en moi. Et puis, mon père me dis­ait tou­jours : “Tu sais, c’est un méti­er où les gens ne font pas grand-chose. Alors, si tu tra­vailles, tu auras un boule­vard !” (Sourire.) Cette phrase est restée gravée en moi.

Sur sa vie toute simple de femme ordinaire dotée d’une pure beauté naturelle et d’une grosse capacité de travail (Gala)

Marie Druck­er : (Le matin), je prends une douche, puis un petit déje­uner copieux. Tous mes repas le sont, et je ne bouge pas ! Je sais, c’est injuste…
Gala : de 10h00 à 11h00, shop­ping ?
MD : Non, je n’aime pas beau­coup cela et je n’ai pas le temps. Vous avez l’air atter­ré ?
Gala : Tra­vers­er deux fois par jour l’avenue Mon­taigne sans faire de shop­ping, c’est presque de la délin­quance.
MD : J’arrive au bureau, je lis la presse, et je tra­vaille… Je me rends compte que ce n’est pas foli­chon, une journée avec moi, dites-donc. Ensuite, c’est pause déje­uner.
Gala : avec des vedettes ?
MD : Non, je n’ai pas telle­ment de vedettes dans mon entourage…
Mon plaisir du week-end, c’est d’aller chercher le jour­nal. Je me sens dans la vie. J’aime aller au théâtre, aux con­certs, au ciné­ma. Ou rester chez moi pour regarder la série « A La Mai­son-Blanche ». J’organise quelques dîn­ers. Mais plus de deux per­son­nes, pour moi, c’est une foule. Je n’ai pas de vie mondaine. Le soir, sou­vent, je vais au lit avec les jour­naux que je n’ai pas eu le temps de lire dans la journée…

Sur l’art de déstabiliser les puissants (RTL)

« Mau­rice Lévy, il est bon quand même de rap­pel­er que vous n’avez pas usurpé votre rémunéra­tion (16 mil­lions d’euros). Vous avez trans­for­mé Pub­li­cis en groupe de com’ mon­di­al. Vous avez mul­ti­plié ses revenus par 10, créé des mil­liers d’emplois. Per­son­ne ne con­teste ce que vous avez fait de Pub­li­cis, c’est-à-dire un groupe de com’ qui fait jeu égal avec les plus grands groupes anglo-sax­ons et que vous êtes un bon patron », « Le jour­nal inat­ten­du », RTL – 14 avril 2012.

Sur le rôle des médias en général et du service public télévisuel en particulier (Huffington Post)

Voici les expli­ca­tions un peu embrouil­lées de Marie Druck­er sur RMC

Dans sa lettre ouverte à Sakineh

« Nous devons décréter que ce com­bat n’est pas vain. Les femmes ivres de démoc­ra­tie vous le doivent. Votre ombre sur le bitume nous fait nour­rir l’espoir que votre nom sera peut-être, un jour, indis­so­cia­ble de la révo­lu­tion que votre pays mérite », Madame Figaro, 18 sep­tem­bre 2010.

Sa nébuleuse

Mathias Vicherat

Son com­pagnon et père de son fils né en 2015, Jean. Né le 26 mai 1978, il est diplômé de l’Institut d’études poli­tiques de Paris, tit­u­laire d’un DEA de sci­ences poli­tiques (Uni­ver­sité Paris Sor­bonne) et d’un DESS de ges­tion publique (Univer­sité Paris Dauphine). En 2004, il fait par­tie de la pro­mo­tion Léopold Sédar Sen­g­hor de l’ENA, en com­pag­nie d’Emmanuel Macron et Gas­pard Gantzer. Il a com­mencé à militer à la gauche du Par­ti Social­iste au sein du courant de Marie-Noëlle Liene­mann.

Avril 2004

Directeur de cab­i­net du préfet de la région Picardie.

2006

Il est chargé de mis­sion auprès du préfet de la Seine-Saint-Denis, en charge de l’arrondissement de Bobigny et adjoint au préfet délégué à l’égalité des chances.

2008

En sep­tem­bre 2008, « il ren­con­tre les roms-bul­gares héber­­gés dans un foy­er afin de faire avan­­cer leur sit­u­a­tion grâce à un dossier com­plexe tripar­­tite réu­nis­sant la mairie, l’Etat et le con­seil géné­­ral pour la mise en place d’un pro­gramme de maîtrise d’oeuvre urbaine et sociale (MOUS). » (lien).

Octo­bre 2008 : il devient chef du pôle ter­ri­to­r­i­al à la direc­tion générale de la police nationale au Min­istère de l’Intérieur.

Mai 2010

Il est nom­mé directeur adjoint du cab­i­net du Maire de Paris, Bertrand Delanoë, puis directeur à par­tir de mai 2012.

Avril 2014

Il pour­suit ses fonc­tions auprès du nou­veau maire de Paris, Anne Hidal­go.

Mai 2014

Il devient copré­sident de l’association des anciens col­lab­o­ra­teurs de Bertrand Delanoë.

En 2001, Math­ias Vicher­at, alors âgé de 23 ans signe un essai Pour l’analyse textuelle du rap français (aux édi­tions L’Harmattan).

Ce portrait a été financé par les donateurs de l’OJIM

Ce portrait a été financé par les donateurs de l'OJIM

Aider l’Observatoire du jour­nal­isme, c’est con­tribuer au développe­ment d’un out­il indépen­dant, libre­ment acces­si­ble à tous et à votre ser­vice.

Notre site est en effet entière­ment gra­tu­it, nous refu­sons toute pub­lic­ité et toute sub­ven­tion — ce sont les lecteurs/donateurs qui assurent notre indépen­dance. En don­nant 100 € vous financez un por­trait de jour­nal­iste et avec l’avan­tage fis­cal de 66% ceci ne vous coûte que 33 €. En don­nant 200 € vous financez un dossier. Vous pou­vez régler par CB, par Pay­Pal, par chèque ou par vire­ment. Rejoignez les dona­teurs de l’Ojim ! Nous n’avons pas d’autres sources de finance­ment que nos lecteurs, d’avance mer­ci pour votre sou­tien.

9% récolté
Nous avons récolté 185,00€ sur 2.000,00€. Vous appré­ciez notre tra­vail ? Rejoignez les dona­teurs de l’Ojim !

Suivez-nous sur les réseaux sociaux