Huit mois nous séparent du scrutin présidentiel qui aura lieu aux États-Unis. Alors que se profile un second duel entre Trump et Biden, chaque camp avance ses pions afin de mener campagne.
Huit mois nous séparent du scrutin présidentiel qui aura lieu aux États-Unis. Alors que se profile un second duel entre Trump et Biden, chaque camp avance ses pions afin de mener campagne.
À l’occasion de la remise de son rapport L’audiovisuel public français est-il pluraliste ?, l’Institut Thomas More revient sur l’orientation politique et idéologique des participants et thématiques dans les médias français.
Nous connaissions depuis longtemps le conformisme d’une majorité de nos confrères. Mais il est rare de voir revendiquer avec une telle arrogance, à la fois le refus de la démocratie, le droit au monopole, le refus du pluralisme, l’envie du pénal.
Tenu comme un accord « historique » : le 17 mai 2024, à Cannes, était signé un accord en « faveur de la création et de l’exposition du cinéma dans toute sa diversité ».
Jeudi 18 janvier, 1200 « poétesses, poètes, éditrices et éditeurs, libraires, actrices et acteurs » s’insurgeaient dans une tribune contre la nomination de Sylvain Tesson comme parrain du Printemps des poètes 2024. Les messages de soutien en faveur de l’écrivain ont rapidement dépassé la tentative d’intimidation culturelle.
La Bretagne est un pays dont le cœur médiatique bat au rythme de Ouest-France. C’est probablement vers ce titre que soupirent les étudiants de l’IUT de Lannion qui ne parviennent pas à être publiés dans Mediapart, malgré l’affection de ce média pour l’école.
La station Lagardère s’enfonçait inexorablement en termes d’audiences, passant de 6% en 2019 à 5% début 2021 et même 4% dans le courant de la même année avec un plan de licenciements juste avant la reprise par Bolloré.
Elle est rentable depuis le mois de mars : CNews n’est plus déficitaire depuis mars 2024, alors même qu’elle perdait entre 5 et 7 millions d’euros entre 2022 et 2023.
Le mardi 30 avril 2024, Nassira El Moaddem, journaliste pour Arrêt sur Images, qualifiait la France de « pays de racistes dégénérés » sur X. La raison ? Un article de la Fédération française de football rappelant que le port de casques et de collants n’était autorisé que sur autorisation médicale délivrés par la FFF elle-même.
L’Arcom et le monde médiatique continuent à se creuser la tête sur la façon de faire respecter le pluralisme des médias selon des critères qui satisferont le Conseil d’État, ou plutôt, à travers lui, Reporters sans frontières.
Le rapport Jost pour RSF sur CNews, transmis au Conseil d’État à quelques mois de la réattribution des fréquences du service public, continue à défrayer la chronique.
Après un moment de sidération, les médias publics multiplient les sujets dénonçant le danger de l’extrême droite et célébrant la mémoire du Front Populaire. Ce parti pris confirme l’étude récente de l’Institut Thomas More sur le pluralisme dans l’audiovisuel public français.