Tenu comme un accord « historique » : le 17 mai 2024, à Cannes, était signé un accord en « faveur de la création et de l’exposition du cinéma dans toute sa diversité ».
Tenu comme un accord « historique » : le 17 mai 2024, à Cannes, était signé un accord en « faveur de la création et de l’exposition du cinéma dans toute sa diversité ».
Jeudi 18 janvier, 1200 « poétesses, poètes, éditrices et éditeurs, libraires, actrices et acteurs » s’insurgeaient dans une tribune contre la nomination de Sylvain Tesson comme parrain du Printemps des poètes 2024. Les messages de soutien en faveur de l’écrivain ont rapidement dépassé la tentative d’intimidation culturelle.
La Bretagne est un pays dont le cœur médiatique bat au rythme de Ouest-France. C’est probablement vers ce titre que soupirent les étudiants de l’IUT de Lannion qui ne parviennent pas à être publiés dans Mediapart, malgré l’affection de ce média pour l’école.
La station Lagardère s’enfonçait inexorablement en termes d’audiences, passant de 6% en 2019 à 5% début 2021 et même 4% dans le courant de la même année avec un plan de licenciements juste avant la reprise par Bolloré.
Elle est rentable depuis le mois de mars : CNews n’est plus déficitaire depuis mars 2024, alors même qu’elle perdait entre 5 et 7 millions d’euros entre 2022 et 2023.
Le mardi 30 avril 2024, Nassira El Moaddem, journaliste pour Arrêt sur Images, qualifiait la France de « pays de racistes dégénérés » sur X. La raison ? Un article de la Fédération française de football rappelant que le port de casques et de collants n’était autorisé que sur autorisation médicale délivrés par la FFF elle-même.
L’Arcom et le monde médiatique continuent à se creuser la tête sur la façon de faire respecter le pluralisme des médias selon des critères qui satisferont le Conseil d’État, ou plutôt, à travers lui, Reporters sans frontières.
Le rapport Jost pour RSF sur CNews, transmis au Conseil d’État à quelques mois de la réattribution des fréquences du service public, continue à défrayer la chronique.
Après un moment de sidération, les médias publics multiplient les sujets dénonçant le danger de l’extrême droite et célébrant la mémoire du Front Populaire. Ce parti pris confirme l’étude récente de l’Institut Thomas More sur le pluralisme dans l’audiovisuel public français.
Le premier débat des élections européennes organisé le 14 mars par la chaîne Public Sénat et le premier groupe de presse régional EBRA (Est Bourgogne Rhône Alpes) a été marqué par l’absence remarquée du favori, Jordan Bardella.
C’était prévisible, dans sa chasse aux médias Bolloré, l’ARCOM a poursuivi sa politique et a donné la fréquence de C8 au média Křetínský plus favorable à l’extrême-centre.
Elles sont quinze, du jamais vu, avec des enjeux économiques et politiques majeurs, deux ans avant l’élection présidentielle de 2027.