Cette brochure est la première d’une série, deux autres sont prévues rapidement, l’une sur l’affaire Obono/Valeurs Actuelles et l’autre sur l’influence du néo-féminisme sur internet.
Cette brochure est la première d’une série, deux autres sont prévues rapidement, l’une sur l’affaire Obono/Valeurs Actuelles et l’autre sur l’influence du néo-féminisme sur internet.
Les algorithmes, surutilisés et sophistiqués par les GAFAM permettent de manière subtile le « shadowing » (de shadow, ombre en anglais), en clair de mettre dans la soute une information « négative » ou – a contrario – de mettre au grand soleil une information dite « positive ».
L’Observatoire du journalisme le soulignait récemment : à chaque crise migratoire aiguë, les médias de grand chemin mettent en avant un symbole de la détresse humaine pour faire accepter à l’opinion publique une immigration extra-européenne massive.
Après une victoire initiale en première instance contre le site Atlatszo.hu (proche de George Soros) qui nous avait diffamés, nous avons gagné en appel.
L’histoire de ce procès est déjà un long fleuve, article de 2018 où Ramzi Khiroun est cité de manière anecdotique, plainte de sa part pour injures publiques en octobre 2019, premières audiences formelles en 2020, plaidoiries le 1er avril (sic) 2021, jugement le 10 juin de cette année.
Le 16 janvier dernier, nous écrivions – dans le cadre d’une transparence revendiquée par les milieux bien-pensant – au Siècle sur l’affaire Duhamel et à Facebook sur sa politique de censure. Voici leurs réponses.
La trans-pa-ren-ce, il faut de la transparence répètent en boucle politiques, réseaux sociaux et médias de grand chemin. Tout doit être mis sur la table sauf ce qui doit être tu aurait dit Alphonse Allais, illustrant la politique des uns et des autres. Nous avons décidé de les prendre au mot et d’écrire au Siècle et à Facebook France.
Cette année comme les précédentes, la couverture médiatique des événements survenus à l’occasion du passage à la nouvelle année a été marquée par une extrême frilosité. Retour sur une comédie en 3 actes édifiante.
Mercredi 23 septembre 2020, la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, a présenté aux médias et aux gouvernements des pays de l’Union européenne les grandes lignes du futur pacte européen sur la migration et l’asile. Comment les médias ont-ils présenté le texte ? Nous sommes partis à l’exploration…
Un article du Berliner Tagesspiegel, publié sur le site en ligne de ce quotidien berlinois, a récemment fait sensation dans le paysage médiatique allemand. Son auteur : le multimilliardaire et « philanthrope » George Soros.
Une enquête menée par Sharyl Attkisson de RealClearPolitics a montré que 18 des 20 membres du conseil de surveillance de Facebook « ont collaboré avec ou sont liés à des groupes » qui ont reçu un financement des fondations Open Society de Soros.
« Compter dans le temps de parole des politiques les éditorialistes les plus engagés ». L’idée peut paraître absurde mais elle a tout de même été avancée par un Député européen La République En Marche : Stéphane Séjourné.