L’été dernier, Mélenchon avouait rêver de devenir patron… de journal, en reprenant La Marseillaise. Il peut de nouveau y croire car le journal, déficitaire de 100 000 € en 2017, est à nouveau en danger de disparition.
L’été dernier, Mélenchon avouait rêver de devenir patron… de journal, en reprenant La Marseillaise. Il peut de nouveau y croire car le journal, déficitaire de 100 000 € en 2017, est à nouveau en danger de disparition.
Les secousses et répliques du tremblement de terre Weinstein n’en finissent plus de bousculer la société du Spectacle. Du moins, son versant médiatique et ses « élites » culturelles et militantes.
L’Observatoire du journalisme revient régulièrement sur le faux procès des « fausses nouvelles », une manœuvre qui vise en réalité à imposer au public un véritable Index qui n’ose pas dire son nom. Nous reproduisons ci-dessous un entretien du philosophe Alain de...
Toujours fidèle à elle-même la CGT a dénoncé le projet de licenciements du Figaro mais s’est tue sur ceux des Inrocks. Pas touche aux vaches sacrées ! L’hebdomadaire du banquier Matthieu Pigasse accumule en effet les pertes.
Dans trois vidéos tournées en 2017, une certaine forme de militantisme sur France Inter est pour une fois mise au débat. Sans que cela fasse pour autant l’objet de la moindre auto critique.
Alors qu’Altice, maison-mère de SFR, est plongée dans la tourmente boursière depuis cet automne après avoir été prise au piège de l’endettement, les têtes continuent à tomber et les chaises de valser. C’est maintenant Libération qui change de patron avec la nomination de Clément Delpirou comme directeur général des activités presse de SFR et co-gérant de Libération.
Chaque année, en différents endroits du pays, le réveillon du nouvel an est l’occasion d’actes malveillants et parfois violents. Cette année n’a pas échappé à la règle. Un événement a pourtant donné une tournure différente au récit médiatique de la Saint Sylvestre. Certains journalistes ont en effet fait preuve d’une certaine pusillanimité dans la couverture de l’agression de deux policiers à Champigny sur Marne. Illustration.
“Mon expérience dans le milieu culturel est déjà ancienne, puisque j’ai commencé d’écrire pour le magazine Chronic’art en 2003, époque où sévissaient plusieurs revues, parfois devenues mythiques, depuis, comme Immédiatement, ou Cancer ! De ces trois revues très différentes, mais toutes épinglées comme « anars de droite » par Philippe Nassif en ce début de millénaire où la chasse au réac’ était déjà un sport national, proviennent, par exemple, quelques uns des collaborateurs de l’actuel Incorrect.”
Les menaces qui s’annonçaient au début de 2017 se sont affirmées peu à peu tout au long de l’année. Les réseaux sociaux constituaient encore un contre pouvoir à la presse dominante généralement aux mains de pouvoirs financiers qui l’utilisent pour servir au mieux ses intérêts.
Il y avait longtemps que plus personne ne lisait Le Magazine littéraire. Le mensuel était maintenu sous perfusion de diverses façons, dont les abonnements des CDI des lycées, des universités, des médiathèques et autres institutions. Autrement dit, l’ancien Magazine littéraire avait un lectorat fantôme. Le changement, c’est maintenant ?
Il n’aura échappé à aucun observateur que depuis plusieurs mois Twitter et Facebook « font le ménage », éradiquant des profils au nom de la « démocratie ». C’est sans doute pourquoi ce sont des profils considérés comme étant de droite et appartenant à la prétendue « fachosphère ». Un dernier village gaulois résiste-t-il encore sur YouTube ?
Le vendredi 3 novembre, le quotidien Le Monde titrait : « En France un antisémitisme du quotidien ». Sept jours plus tard, l’édition de Marianne datée du 10 au 16 novembre 2017 mettait à son tour en Une l’indéniable montée de l’antisémitisme sur le territoire : « La France malade de l’antisémitisme ». Confronter les deux analyses du phénomène aide à saisir le malaise d’une partie des médias face à la nature de cet antisémitisme. Décryptage.