Après l’arrivée de Bertrand Delais, réputé macronien à la tête de la chaine, après le départ programmé (et tant espéré tant par la rédaction que par les spectateurs) de Frédéric Haziza, quelles seront les grandes orientations de LCP ?
Après l’arrivée de Bertrand Delais, réputé macronien à la tête de la chaine, après le départ programmé (et tant espéré tant par la rédaction que par les spectateurs) de Frédéric Haziza, quelles seront les grandes orientations de LCP ?
La bien-pensance libérale-libertaire a créé le terme fake news. D’abord pour se consoler d’évènements politiques qui ne seraient pas arrivés (le Brexit, l’élection de Trump, le changement politique en Italie) si le peuple avait été bien informé et non égaré par les fausses nouvelles. Ensuite et surtout pour censurer à tout va afin que de tels faits regrettables ne se reproduisent pas.
La loi française contre les fausses nouvelles est toujours en discussion au Parlement au début de l’été 2018. Venant après la désastreuse loi allemande NetzDG que nous avons analysée en détail ici, le projet est de plus en plus critiqué. Comme le fait un éditorial de Denis Carreaux directeur des rédactions du groupe Nice Matin dans le numéro du 6 juin 2018.
Comme l’avait souligné avec humour en son temps l’excellent film Les nouveaux chiens de garde sur un scénario de Serge Halimi, l’été est propice aux échanges de vedettes de l’audiovisuel sur les chaînes publiques et privées. L’arrière droit de RTL passe à Sud Radio, l’avant centre de TF1 passe à France 2, le libero d’Europe 1 est débauché par France Inter et l’entraîneur de Radio France se retrouve à la tête de l’équipe de M6. Que nous réserve l’été 2018 ?
Nous avions évoqué fin mai 2018 la nouvelle traduction de Josée Kamoun du chef d’œuvre d’Eric Arthur Blair alias George Orwell, 1984, traduit en français une première fois en 1950 par Amélie Audiberti. Nous n’avions pas pu alors départager les deux traductions, ce que nous faisons maintenant.
Toujours prompts à débusquer le discours populiste, les journalistes de la rubrique le vrai du faux sur la radio publique France Info ont entrepris le 18 juin (la date ne s’invente pas) de démontrer le non-sens d’une affirmation de Nicolas Dupont-Aignan sur l’immigration.
Le grand duché de Luxembourg, son président de la commission européenne, le rougeaud (et parfois titubant) Jean-Claude Juncker, ses banques, ses rues très propres, ses banques, la France et l’Allemagne toutes proches, ses banques, son dialecte et j’allais oublier ses banques.
Les deux géants californiens ont considérablement renforcé leur outils techniques et stratégiques ces dernières années, en particulier à travers des acquisitions ciblées. Le site spécialisé Axios du 19 juin 2018 en a identifié six parmi les plus significatives.
Chaque matin, durant cette matinale de « la première radio de France », Alba Ventura présente une chronique intitulée « L’édito politique ». L’appellation « éditorial » pour une chronique politique est ce qui permet dans le microcosme journalistique de développer ses propres opinions ou de provoquer, plutôt que de garder une certaine objectivité ou honnêteté.
La grande obsession de Patrick Drahi c’est la convergence. Marier les tuyaux (SFR, Virgin Mobile, Cablevision, Hot) et les contenus (Libération, L’Express, i24News, RMC, Next radio TV) pour créer un groupe totalement intégré. C’est pour cela qu’il a endetté son groupe à hauteur de 50 milliards d’euros dans des conditions mystérieuses.
Non, EBRA n’est pas le nom d’un zèbre de la région Rhône-Alpes, c’est le sigle du premier groupe de la presse quotidienne régionale (PQR) en France, devançant le groupe Ouest-France SIPA de la famille Hutin. EBRA, comme Est Bourgogne Rhône-Alpes, est la propriété de la banque Crédit Mutuel.
LCP-AN, la chaine parlementaire de l’Assemblée Nationale, a vu sa direction changer avec l’élection de Bertrand Delais en mars 2018 à la tête de la chaine. Considéré comme proche d’Emmanuel Macron après deux documentaires consacrés au candidat En Marche, le nouveau président Bertrand Delais fait le ménage.