Mardi 21 août, le quotidien libéral et mondialiste L’Opinion lançait sa campagne pour les Européennes, autrement dit pour l’Européisme officiel. Pour cela, quoi de mieux que de désigner du doigt des « ennemis » ?
Mardi 21 août, le quotidien libéral et mondialiste L’Opinion lançait sa campagne pour les Européennes, autrement dit pour l’Européisme officiel. Pour cela, quoi de mieux que de désigner du doigt des « ennemis » ?
Le groupe maintient – contre tout réalisme ? – des objectifs en hausse pour l’année 2018. Les dettes ont été rééchelonnées après 2021 mais si l’activité – faute d’investissements – continue de se dégrader, le profit ne permettra pas de rembourser les échéances des trois années à venir.
Le numéro de L’Obs daté du 2 au 8 août 2018 attire l’œil avec un sujet peu habituel en été : la situation du « mâle » contemporain. C’est moins cucul que d’habitude et assez intrigant pour que l’OJIM décide de jeter un œil. Alors, ce « mâle » ? L’Obs est-il revenu au réel ?
La gauche radicale semble peu capable de gouverner. Que ce soit sur une ZAD ou sous la houlette du leader Maximo Mélenchon, ça finit presque toujours en castagne.
Il y a un mois et demi, fin juin 2018, Vice News donnait tribune ouverte à Clémence Allezard, co-présidente de l’association des journalistes LGBT. Déjà connue pour avoir édité un « guide » au printemps 2014 à destination des médias, une entreprise de « rééducation » au service du politiquement correct que bien peu dans la presse mainstream ont eu le courage de critiquer, exception faite de Judith Waintraub pour le Figaro. Il y avait pourtant de quoi – l’association encourageait ainsi les journalistes à militer ouvertement contre la Manif pour Tous, en se réclamant de l’entre-soi du journalisme.
La « gauche » médiatique, du moins celle qui se définit ainsi, bouge encore ! Se sentant visiblement à l’étroit dans la presse officielle, où elle vivait pourtant heureuse depuis longtemps, profitant allègrement du caviar ambiant, une partie de cette gauche semble vouloir quitter le nid depuis qu’Aude Lancelin s’est aperçue, et a écrit, qu’elle travaillait pour le méchant capital. Elle n’est plus seule : Bourmeau veille en ligne depuis le 25 janvier 2018.
Alors que les attaques politiques s’accentuent contre la remarquable partialité des médias dominants — comme le montre le post de Jean-Luc Mélenchon dans son blog fin février 2018 – les médias mainstream organisent coûte que coûte leur défense. Illustration sur le blog Focus Campus du Monde du 3 mars 2018.
Alors que débute le Ramadan et que 300 imams étrangers arrivent sur le territoire national, une étrange ambiance règne dans les médias quand il s’agit d’évoquer l’islam radical. Un cas d’école avec Libération, le 14 mai 2018.
Avant l’annonce du président Macron, les restrictions de la liberté d’expression étaient déjà en cours sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en particulier. Restrictions de la liberté d’expression en France ? On dira, halte à la paranoïa… et pourtant ?
En 2015, l’OJIM évoquait « le peuple en angle mort à Calais ». Les routiers et les policiers affectés à Calais ne sont pas en reste. Les tribunes et déclarations se multiplient dans les médias pour dénoncer « les violences policières » contre des migrants à Calais. À la lecture de ces prises de position, on en conclurait rapidement à un acharnement de la part des policiers. La réalité est pourtant plus nuancée…
Le moins qu’on puisse dire, c’est que les « mâles blancs » n’ont pas bonne presse ces derniers temps. Sans parler de la dénomination désormais utilisée sans complexe, il devient courant dans certains milieux de fustiger ceux qui composent encore une large part de la population française.
Il était une fois… ça commence comme un conte de fées… Il n’y a pas si longtemps internet et les réseaux sociaux pouvaient être considérés comme un refuge pour la liberté d’expression et un courant d’air frais loin de la propagande douce des médias dominants.