Coronavirus vu de Suisse : entre autorités fédérales imprécises et médias cédant au sensationnel ou bien peu curieux, les Français se sentiront moins seuls…
Coronavirus vu de Suisse : entre autorités fédérales imprécises et médias cédant au sensationnel ou bien peu curieux, les Français se sentiront moins seuls…
Depuis plusieurs jours, les émissions de la chaîne CNews traitent de la crise provoquée par le coronavirus. Entre affirmations que rien de mieux ne pouvait être prévu face la propagation du virus et critiques de l’action gouvernementale, la semaine a été riche.
Le premier tour des élections municipales le 15 mars 2020 semble à des années lumières et pourtant vieux de trois semaines à peine. Le piètre résultat de Jean-Louis Louvel à Rouen semble le faire réfléchir à la vente de Paris Normandie à un autre macronien…
Si le directeur de l’IHU Méditerranée Infection est connu pour avoir une personnalité clivante liée à son fort tempérament, les nombreuses attaques qu’il subit désormais semblent obéir à une logique plus politique.
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyden s’est découvert un ennemi encore plus dangereux pour les Européens que le coronavirus, la Hongrie de Viktor Orbán.
Il existait déjà de nombreux clubs de la presse régionaux, regroupant avec plus ou moins de succès journalistes et éditeurs par affinités locales. C’est un Club de la presse d’un nouveau genre qui est lancé le 3 avril, revue de détail en quatre questions.
Particulièrement reconnu pour la finesse de ses analyses et pour la fiabilité de ses sources, le magazine “The Diplomat” s’est penché le 24 mars dernier sur la façon dont réagit l’État islamique devant la pandémie mondiale.
Baptiste Beaulieu est un médecin généraliste né au milieu des années 80. Jusque-là, tout va bien, rien que d’anodin. Mais Baptiste Beaulieu se prend aussi pour un écrivain et une grande conscience publique.
C’est une discrète annonce du 29 janvier 2020 du tribunal de commerce qui annonçait la liquidation de la société éditrice de l’hebdomadaire Minute.
L’OJIM le montre depuis plusieurs jours maintenant : ce qui était il y a encore peu considéré comme « radical » sur le plan du vocabulaire, du ton et de la manière de traiter les sujets dans les médias de grand chemin semble devenir la norme.
Quand le digital vient au secours d’un magazine papier et des pêcheurs des côtes normandes. Dans deux jours, à compter du vendredi 3 avril 2020, l’Ojim s’associe avec le Journal des Pêcheries paraissant chaque vendredi.
Salto et l’Observatoire du journalisme OJIM lancent conjointement ce premier jour d’avril, une nouvelle série télévisée qui fera date, Plus moche la vie.