Sans s’en apercevoir, l’empire des médias de grand chemin est mort et déjà enterré. La presse papier n’intoxique plus qu’un dernier stock de retraités provinciaux, les médias « 2.0 » ne survivent que moyennant une orgie de subventions et ne sont, de fait, que des prostituées de l’oligarchie. Le tableau du désastre, dans la prose déchaînée et drolatique de Modeste Schwartz, oscille entre le « bordel afghan » et les érections post-mortem des pendus.










