La foire à la censure continue. Les GAFAM n’ont pas fini de limiter la liberté d’expression sur leurs réseaux sociaux et Facebook a encore frappé.
La foire à la censure continue. Les GAFAM n’ont pas fini de limiter la liberté d’expression sur leurs réseaux sociaux et Facebook a encore frappé.
Les faits relatés ne sont que quelques exemples, pris parmi d’autres, d’un récit ignoré de la crise migratoire qu’il faut plutôt appeler invasion migratoire. Un récit fait de drames humanitaires mais aussi de violence.
Dans le contexte de l’affaire Zecler, cette interpellation mouvementée d’un producteur de Rap que Loopsider et le journaliste David Perrotin avaient qualifiée d’agression raciste, peu de voix s’étaient élevées pour appeler à la raison et à l’observation des faits.
Mardi 19 janvier 2021 Le Monde publiait une caricature de Xavier Gorce. Ce dernier travaille pour le journal depuis 2002 et est habitué des invectives et autres polémiques qui font parfois suite à ses dessins. Cette fois-ci le thème du dessin était l’inceste en faisant référence à l’affaire Duhamel qui fait scandale. Mal lui en a pris !
Chers lecteurs et donateurs, vous avez constaté que votre site était inaccessible pendant près de 36 heures. Cette situation n’était pas due à une attaque digitale mais à un changement de registrar, de serveur, et d’hébergeur.
Dans la chronologie des événements, la narration du conflit diplomatique entre le Maroc et l’Espagne a vite laissé la place à la présentation d’un drame exclusivement humanitaire, avec des migrants victimes des frontières.
Bien que cette invasion soit plus qu’inamicale et contraire aux engagements du Maroc de contenir les départs clandestins de son pays, celle-ci a été traitée essentiellement sous l’angle humanitaire par les médias de grand chemin.
La récente plateforme numérique de France Télévisions, France TV Slash, est à la télévision ce que la culture woke, la cancel culture et l’idéologie libérale libertaire sont à la gauche : un gloubi boulga idéologique. Anatomie d’un programme propagandiste.
Comme nous l’avions anticipé, aux États-Unis l’opération de néantisation de l’opposition populaire poursuit sa route. Qui a vu aux temps jadis le film Wag the Dog (Des hommes d’influence avec Robert de Niro et Dustin Hoffman) comprendra que persiste la technique consistant à utiliser scénaristes et metteurs en scène pour inventer de fausses crises médiatiques en vue de maintenir le pouvoir en place. Aujourd’hui encore, la queue remue le chien et non le contraire, comme dans le film et la vie politique américaine entre en phase de purgation, appuyée sur la narration de la tentative de « coup d’État » de Donald Trump. Et pendant que Trump, balourd du traquenard, s’empêtrait dans son 6 janvier devenu 6 février, l’establishment réinventait sa version soft de l’incendie du Reichstag.
De plus en plus, les médias de grand-chemin voient des complots partout. Les complots ? Le nouveau marronnier des médias dits officiels. C’est le tour de l’émission Quotidien de Yann Barthès.
Franceinfo leur ayant donné les clés des bureaux, Rudy Reichstadt et Tristan Mendès-France, businessmen de l’obsession du complotisme, les deux compères déploient leurs ailes et développent leur nouvelle émission en forme de podcast, Complorama, une émission où toute forme de déontologie journalistique est bannie au profit du militantisme. Un œil sur le dernier opus.
Rediffusion estivale. Première diffusion le 25 février 2021 Résumons : le 6 janvier 2021 les partisans de Trump envahissent le Capitole. Un policier attaché à la protection du bâtiment meurt le lendemain. Il aurait été frappé à coup d’extincteurs par des pro-Trump ;...