Avec 24 heures de retard mais avec cœur, l’Ojim et moi-même vous présentons nos vœux pour l’an neuf. Pour vous-même, les vôtres, votre travail, vos entreprises, notre pays. En avant, tous ensemble, pour 2020, année de la liberté d’opinion.
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Avec 24 heures de retard mais avec cœur, l’Ojim et moi-même vous présentons nos vœux pour l’an neuf. Pour vous-même, les vôtres, votre travail, vos entreprises, notre pays. En avant, tous ensemble, pour 2020, année de la liberté d’opinion.
Au 31 décembre 2019 nous sommes à 97% de notre objectif de dons récoltés, pour faire face au procès intenté pour « injures publiques » par Ramzi Khiroun (ex chauffeur de DSK, maintenant porte-parole du groupe Lagardère) à Claude Chollet, directeur de la publication du site.
Nous vous présenterons tout début 2020 notre bilan médiatique de l’an passé et nos nombreux projets. Nous ne cacherons pas nos inquiétudes devant les menaces des nouvelles censures, celles des GAFA et celles du gouvernement en place par la loi Avia en cours de discussion
Deux étudiants de l’ISSEP (Institut de sciences sociales, économiques et politiques), dirigé par Marion Maréchal à Lyon, ont posé le 16 avril 2019 cinq questions à Claude Chollet sur la naissance de l’Ojim, ses réflexions et ses projets. Nous reproduisons ici ses réponses.
En trois semaines, l’Observatoire du journalisme a vécu une censure non motivée de Facebook, un piratage, le rétablissement du site et le retour de l’article supprimé par Facebook sur le réseau social. Récit et enseignements à tirer.
Alors que la loi Avia qui va mettre une pression maximale sur Facebook pour censurer les « discours de haine » (comprendre tout propos un peu contraire aux intérêts du monde libéral libertaire) n’est pas encore mise en application, l’Observatoire vient d’observer un cas de censure silencieuse sur un de ses articles.
Chacun se souvient de l’affaire du LOL où de jeunes journalistes politiquement corrects se moquaient parfois cruellement de leurs confrères et consœurs. Une longue enquête de Check News de Libération et de Libertex de Polemia vient de mettre à jour le rôle néfaste du fondateur de l’OJIM, Claude C (nous préférons ne mettre que l’initiale du nom propre) dans une affaire proche de la ligue du LOL. L’individu a été dénoncé sur les réseaux sociaux pour ses traitements inhumains envers son personnel. Nous avons retrouvé Julie (le prénom a été changé), une stagiaire de l’Observatoire du journalisme qui nous a livré son témoignage sur les sévices qu’elle a subis de la part de ce personnage nauséabond.
Au seuil de l’an neuf, nous formulons trois vœux pour les médias, ceux qui les animent et nos lecteurs. Tout d’abord que les lois liberticides (Pleven, Gayssot, Taubira) qui musèlent la parole soient abolies. Ensuite que les nouvelles censures des GAFA soient muselées par les pouvoirs publics (qui les encouragent) comme par les utilisateurs.
Si les médias français de grand chemin se refusent à envisager leur part de responsabilité (mépris des mouvements populistes, entre soi affiché etc.) devant le mouvement de révolte des gilets jaunes, les médias étrangers sont interloqués devant la soudaineté, l’ampleur et la popularité des manifestations de colère.
Il suffit que huit lecteurs donnent 10 euros par mois pour couvrir cette somme. Vous pensez que la liberté d’expression a un prix ? Aidez-nous, nous dépendons de nos lecteurs. Le petit cochon de l’Ojim vous remercie !
Vous avez sous les yeux la nouvelle version (la troisième) du site de l’Observatoire du journalisme Ojim : beaucoup plus rapide, plus claire, plus aboutie, plus facile d’accès et d’utilisation. Un effort particulier a été fait sur la facilité d’accès aux contenus : les publications les plus lues sur sept jours glissants s’affichent automatiquement en page d’accueil, de même que les principales rubriques du site sans qu’il soit besoin de naviguer d’une page à l’autre. Les portraits sont également accessibles via différentes options de tri.
L’Ojim dispose maintenant depuis plus d’un an de deux applications utilisables sur tablettes et sur téléphones portables. Elles vous permettront de télécharger plus rapidement les informations que nous publions chaque jour et d’avoir une lecture plus confortable.