Ojim.fr
Veille médias
Dossiers
Portraits
Infographies
Vidéos
Faire un don
i>Télé condamnée à verser 50 000 euros à Éric Zemmour

25 novembre 2016

Temps de lecture : < 1 minute
Accueil | Veille médias | i>Télé condamnée à verser 50 000 euros à Éric Zemmour

i>Télé condamnée à verser 50 000 euros à Éric Zemmour

i>Télé a été condamnée à verser 50 000 euros à Éric Zemmour pour l’avoir licencié de façon abusive fin 2014.

En décem­bre 2014, la chaîne d’in­for­ma­tion en con­tinu avait mis fin à son con­trat avec le polémiste en arrê­tant l’émis­sion « Ça se dis­pute », où il débat­tait chaque semaine avec Nico­las Dom­e­n­ach. Cette rup­ture, large­ment encour­agée par le Syn­di­cat nation­al des jour­nal­istes (SNJ) de la chaîne, était inter­v­enue suite aux pro­pos du jour­nal­iste dans un jour­nal ital­ien.

En effet, en octo­bre 2014 dans un entre­tien accordé au Cor­riere del­la Ser­ra, Éric Zem­mour déclarait que les musul­mans « ont leur code civ­il, c’est le Coran » et qu’ils « vivent entre eux, dans les ban­lieues », d’où « les Français ont été oblig­és de s’en aller ». Ce dernier était égale­ment accusé d’avoir pré­con­isé de « déporter » les musul­mans, mot qu’il n’avait en fait jamais pronon­cé. Après plusieurs jours de polémique, la patronne d’i>Télé, Céline Pigalle, avait décidé de met­tre fin à sa col­lab­o­ra­tion avec lui.

Pour le tri­bunal de grande instance de Nan­terre, il s’ag­it d’une « rup­ture bru­tale et abu­sive du con­trat, sans préavis et sans invo­quer aucun man­que­ment con­tractuel ». La chaîne a ain­si été con­damnée à vers­er 50 000 euros de dom­mages et intérêts à l’écrivain et 8 000 euros au titre des frais de jus­tice. À l’époque, le chroniqueur avait dénon­cé « une cam­pagne orchestrée con­tre sa per­son­ne visant à le ray­er du paysage audio­vi­suel français ».

Éric Zem­mour et ses avo­cats demandaient égale­ment près de 1,9 mil­lion d’eu­ros, notam­ment pour « préju­dice moral », ce que le tri­bunal n’a pas retenu.

Voir aussi : Éric Zemmour, portrait

Sur le même sujet

Related Posts

None found

Les réseaux Soros
et la "société ouverte" :
un dossier exclusif

Tout le monde parle des réseaux de George Soros, cet influent Américain d’origine hongroise qui consacre chaque année un milliard de dollars pour étendre la mondialisation libérale libertaire.

En effet, derrière un discours "philanthropique" se cache une entreprise à l'agenda et aux objectifs politiques bien précis. Mais quelle est l’étendue de ce réseau ?

Pour recevoir notre dossier rejoignez nos donateurs (avec un reçu fiscal de 66% de votre don).

Derniers portraits ajoutés

Taha Bouhafs

PORTRAIT — À la croisée des mou­ve­ments soci­aux et com­mu­nau­taires, le jeune Bouhafs mène habile­ment sa bar­que en rêvant de ses lende­mains qui chantent à lui, un soulève­ment des ban­lieues sous la ban­nière du crois­sant islamique. Et il ne recule ni devant les fake news éhon­tées, ni devant une vio­lence ver­bale peu com­mune sur les réseaux soci­aux.

Rudy Reichstadt

PORTRAIT — Omniprésent dans les médias, l’ambitieux Reich­stadt sait se ren­dre indis­pens­able, fort de l’expertise qu’il s’auto-attribue. Au même titre que celle des Décodeurs du Monde, dont il est le pen­dant, sa parole est d’or (c’est du plaqué) dès lors qu’il s’agit de sépar­er le bon grain de l’ivraie et d’éduquer les généra­tions futures…

Alexandre Adler

PORTRAIT — Véri­ta­ble caméléon poli­tique, Alexan­dre Adler a été tour à tour com­mu­niste, social­iste puis néo-con­ser­va­teur, favor­able à la guerre en Afghanistan et en Irak, par­ti­san du oui au référen­dum sur la con­sti­tu­tion européenne et sou­tien de Nico­las Sarkozy en 2007.

Lucie Soullier

PORTRAIT — C’est la jour­nal­iste « spé­cial­iste de l’extrême droite » qui monte au Monde. Comme ses com­pères Tris­tan Berteloot (Libé), Ivanne Trip­pen­bach (L’Opinion) ou Camille Vigogne (L’Express), Lucie Soul­li­er ne sem­ble pas avoir de l’appétence pour son sujet, mais au con­traire, un dégoût qui peut con­fin­er à la haine.

Laure Adler

De sa thèse d’histoire sur le fémin­isme aux nom­breuses biogra­phies qu’elle a con­sacrées, tout au long de sa car­rière, à des grandes fig­ures féminines, Lau­re Adler n’aura cessé d’être fascinée par les glo­rieux des­tins de femmes et, à sa manière, en aura incar­né un.