La logique selon laquelle la presse n’est que le complément d’un autre service fait des ravages. Après SFR qui a acquis Libération pour remplir ses smartphones (même si les ventes forcées via une augmentation du prix des abonnements n’ont pas été appréciées par les clients qui ont déserté en masse), c’est maintenant Renault qui investit dans 40% de Challenges.









