Les événements de ces derniers jours suggèrent que le journalisme britannique – le soi-disant quatrième pouvoir – n’est pas tout à fait ce qu’il prétend être, à l’opposé même du rôle de vigie que l’on pourrait en attendre.
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Les événements de ces derniers jours suggèrent que le journalisme britannique – le soi-disant quatrième pouvoir – n’est pas tout à fait ce qu’il prétend être, à l’opposé même du rôle de vigie que l’on pourrait en attendre.
Tardive lueur de lucidité. Avec trois mois de retard, certains médias de grand chemin commencent à reconnaître l’ampleur des erreurs commises par les Occidentaux face à la Russie et à la crise ukrainienne.
Les journaux britanniques et espagnols décrivent la France comme un État défaillant après le chaos au Stade de France.
Après avoir, dans une première partie, présenté 5 points communs entre George Soros et Emmanuel Macron, nous vous livrons aujourd’hui la suite de notre enquête. Les points communs entre les deux hommes sont aussi nombreux que parfois troublants.
The Guardian, célèbre et autrefois honorable journal britannique, a acquis ses titres de noblesse au fil des siècles, est sur le point de fêter ses 200 ans. Sa ligne éditoriale s’était toujours voulue plutôt modérée, classée comme « sociale-libérale », c’est-à-dire centre gauche. C’est pourtant ce même journal qui vient de voir une de ses meilleures chroniqueuses, Suzanne Moore, claquer la porte après une controverse à l’arrière-goût franchement idéologique.
Attaque au couteau à Reading : grande discrétion au Royaume-Uni et black-out total dans les médias français. Pourquoi ?
Depuis plusieurs années, la Grèce voit arriver par la terre et surtout par la mer des milliers de clandestins venus de Turquie. La Grèce est en première ligne de l’immigration clandestine qui s’intensifie depuis l’année dernière. Alors que la population des iles de la mer Egée est vent debout contre cette invasion qui ne dit pas son nom, les médias de grand chemin sont plus que modérés à couvrir la révolte populaire. Pire, ils semblent préparer le terrain pour une nouvelle vague migratoire massive en Europe.
Le vendredi 31 janvier 2020 était le Jour J. À 23h (heure britannique, soit minuit heure française), le Royaume-Uni devait officiellement cesser d’être un État membre de l’Union européenne. C’est la première fois qu’un pays quitte l’Union européenne et ce sujet concurrençait donc vendredi matin celui du coronavirus chinois comme sujet principal de la journée.
Les récentes élections générales en Grande Bretagne ont porté au Parlement une majorité écrasante de députés d’un parti dont le leader, Boris Johnson, a clairement affiché sa volonté de sortir de l’Union. L’analyse rétrospective des commentaires de nombreux journalistes sur le Brexit met en lumière un engagement politique aveugle.
Dans la torpeur de l’été, deux victoires coup sur coup pour le média d’État russe Sputnik. Il vient en effet de triompher du régulateur en Lituanie – qui pratique depuis des années une politique antirusse assumée – et a cloué le bec au Guardian, forcé de s’excuser après avoir affirmé que Sputnik ait émis une fake news en traitant de l’incendie de Notre-Dame de Paris.
Pour survivre à vingt années de pertes, il faut avoir les poches profondes et surtout dépendre d’une très riche fondation indépendante. Et pour rétablir l’équilibre, il faut aussi avoir trouvé un mode de financement original, via les dons.
L’attentat de Chritschurch et celui de Milan ont des similitudes sur le plan des victimes atteintes ou épargnées. Un peu plus de cinquante de chaque côté. Au delà de cette comparaison morbide, une rapide revue de presse européenne découvre des commentaires bien différents.