PORTRAIT — À la croisée des mouvements sociaux et communautaires, le jeune Bouhafs mène habilement sa barque en rêvant de ses lendemains qui chantent à lui, un soulèvement des banlieues sous la bannière du croissant islamique.
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PORTRAIT — À la croisée des mouvements sociaux et communautaires, le jeune Bouhafs mène habilement sa barque en rêvant de ses lendemains qui chantent à lui, un soulèvement des banlieues sous la bannière du croissant islamique.
Le 27 novembre 2021, Reporterre fait la publicité de son confrère Politis sans évoquer les ennuis récents et un peu délicats de ce dernier.
Taha Bouhafs a été reconnu coupable d’injure publique en raison de l’origine mardi 28 septembre 2021 par le tribunal correctionnel de Paris, pour avoir qualifié la syndicaliste policière Linda Kebbab d’« arabe de service ».
Accusé par l’extrême gauche de fichage politique — accusations immédiatement relayées par des médias de premier ordre -, le site Fdesouche est de nouveau à la une de l’actualité. En cause : un tableau Excel, reprenant un certain nombre de données publiques sur des personnalités publiques. De quoi s’agit-il ? L’Ojim est allé demander des explications à son principal animateur, Pierre Sautarel, auquel nous donnons la parole ci-dessous.
En pointe dans la lutte contre le racisme et les discriminations, toujours prête à donner des leçons de morale aux français, la presse de gauche libérale libertaire ne pratique pas vraiment son idéal de diversité.
Créé en 2019, le “Conseil de Déontologie Journalistique et de Médiation” (CDJM) est une association loi 1901 qui donne son avis sur le respect par les différents médias de la “déontologie journalistique”. Très critiqué à sa création (la plupart des médias ont renoncé à y participer) — le journaliste Clément Weill-Raynal l’avait même qualifié de “tribunal suprême et moralisateur de la profession” — le CDJM continue à rendre régulièrement des avis, assez largement pour lui-même.
Le débat parlementaire sur la loi de « sécurité globale » a ouvert une séquence médiatico-politique que le gouvernement doit espérer oublier rapidement. L’extrême gauche ne pouvait par contre espérer meilleur alignement des planètes.
Les temps sont durs pour les documentaristes indépendants. La diffusion sur le net ne permet pas toujours d’atteindre une viabilité économique. Le passionnant dernier travail d’investigation réalisé par Yves Azeroual sur l’islamo-gauchisme sous forme de documentaire n’en a que plus de mérites.
De rares journalistes l’ont constaté : alors que la population est obligée de rester chez elle, les incidents et violences dans les banlieues ne connaissent pas de trêve.
Avec les médias de grand chemin, rassurez-vous, les émeutes de 2005 “ne se reproduiront plus”. Revue d’une presse réticente à en faire un phénomène national.
L’activiste antifa grenoblois Taha Bouhafs, également actif dans le nord de Paris et au sein du mouvement « indigéniste », se fait maintenant passer pour journaliste afin d’être intouchable. Celui qui est intervenu – avec d’autres militants d’extrême-gauche – pendant les violences urbaines de Nantes cet été au jour et au lieu où des caméras ont été sciées au pied (il en avait d’ailleurs posté les photos), travaille maintenant pour Là bas si j’y suis, et a cosigné le manifeste fondateur du Nouveau Média d’Aude Lancelin, virée du Média, le QG.