Les attaques lancées par le gouvernement Golob contre les médias conservateurs ne font réagir personne à Bruxelles et dans les rédactions européennes qui s’inquiétaient auparavant des tweets de Janša.
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Quelle est la situation des médias en Pologne ? Quels sont les principaux médias polonais, leur financement, leur positionnement idéologique ? Quelles sont les incidences de la reprise en mains brutale des médias polonais par le clan Tusk ? Découvrez toutes les réponses sur l’évolution et les enjeux actuels des médias en Pologne.
Voir aussi : Donald Tusk, Adam Michnik, Gazeta Wyborcza, TV Republika, George Soros
Les attaques lancées par le gouvernement Golob contre les médias conservateurs ne font réagir personne à Bruxelles et dans les rédactions européennes qui s’inquiétaient auparavant des tweets de Janša.
Les libéraux pro-UE et leurs alliés de gauche et d’extrême gauche qui gouvernent aujourd’hui en Pologne s’étaient fait remarquer dès leur retour aux affaires en décembre 2023 par la manière dont ils avaient repris le contrôle des médias publics…
La Pologne est un peu loin pour les Français. Après avoir expliqué comment Donald Tusk limitait violemment la liberté d’expression pour le camp conservateur, nous revenons sur un cas pratique. Un cas d’école de la reductio ad Putinum appliquée à la droite conservatrice qui permet de mieux comprendre les méthodes de désinformation mises en œuvre par les grands médias gaucho-libéraux.
Maintenant que la nouvelle coalition des libéraux, du centre et de la gauche conduite par l’ancien président du Conseil européen Donald Tusk a pris le contrôle des médias publics en Pologne, c’est au tour de la chaîne d’info privée à bas budget, TV Republika, de se trouver sous le feu des attaques.
Même si les raisons de l’échec du PiS à reconduire sa majorité absolue pour la troisième fois de suite sont multiples, l’existence d’ingérences étrangères dans la campagne qui a précédé les élections législatives du 15 octobre 2023 en Pologne est désormais prouvée.
Le groupe Wirtualna Polska Holding (« Pologne virtuelle ») qui gère le site Internet le plus visité en Pologne, wp.pl, compte depuis le 8 novembre une représentante du fonds d’investissement sorosien Media Development Inverstment Fund (MDIF) à son conseil de surveillance.
Quand Soros affirmait qu’il se désintéressait de l’Europe, c’était en réalité pour mieux s’intéresser à l’Europe centrale et orientale, et notamment à la Pologne, à la Hongrie et à l’Ukraine.
Après la « marche des fiertés » (on a la fierté qu’on peut) à Paris et ailleurs, le 24 juin 2023, il est opportun de revenir sur un nouveau phénomène que l’on doit bien appeler le nouveau totalitarisme du monde dit « trans ». Un exemple polonais récent est particulièrement illustratif.
Les Allemands veulent-ils donc gagner les élections en Pologne ? C’est la question que posait en titre l’hebdomadaire conservateur polonais Do Rzeczy dans un article de son correspondant en Allemagne, Jan Bogatko, publié le 14 mai.
Après l’ambassadeur de Pologne en France en mars dernier, un général polonais à la retraite a à son tour fait réagir les médias russes qui n’hésitent pas à déformer quelque peu la réalité pour crier au loup.
On ne se rend pas toujours compte à quel point le fonctionnement de l’Union européenne est structurellement antidémocratique. Un nouvel exemple de cet état de choses nous est donné par un événement dont sans doute aucun lecteur de l’Observatoire du Journalisme ni personne en France ou en Europe n’a entendu parler.
D’ordinaire très dure envers Budapest et Varsovie, la vice-présidente de la Commission européenne chargée des « Valeurs et de la Transparence » fonce bille en tête contre la nouvelle loi tchèque sur les médias, expliquant que cette dernière pose encore plus de problèmes que la situation de la presse en Hongrie et en Pologne.