L’éducation aux médias et à l’information (en abrégé EMI) est à la mode. Parfois pour de bonnes raisons, faire lever un instant les jeunes têtes blondes (de moins en moins) de leurs smartphones pour réfléchir un peu.
L’éducation aux médias et à l’information (en abrégé EMI) est à la mode. Parfois pour de bonnes raisons, faire lever un instant les jeunes têtes blondes (de moins en moins) de leurs smartphones pour réfléchir un peu.
Une tuerie s’est déroulée mi-mars 2021 dans un supermarché à Boulder dans le Colorado (États-unis),10 personnes ont trouvé la mort dans cette tragédie. Les médias de grand chemin se jettent-ils sur l’occasion pour informer en fonction des faits ? Ou pour les déformer ?
PORTRAIT — Alexis Orsini traque les désinformateurs tous azimuts pour 20 Minutes. Il se distingue régulièrement par son manque de scrupules dans la vérification des faits et sa célérité à pointer du doigt l’extrême-droite, comme nombre de ses confrères
Les plus beaux cadeaux de Noël se préparent toujours un minimum à l’avance. Le journal Libération pourrait ne pas avoir cette année dérogé à la tradition en offrant ce qui s’apparente à un cadeau de Noël de 4 millions d’Euros à une rédaction amie, Charlie Hebdo, et peut-être au passage quelques bénéfices à des réseaux périphériques.
Les passions déchaînées autour de l’hydroxychloroquine du Dr Didier Raoult sont dans toutes les mémoires. Dans ce cas comme dans d’autres, médias et personnel politique sont régulièrement les cibles de campagnes de désinformation que tente de démasquer le mouvement NoFakeScience. Histoire de remettre l’église (scientifique) au milieu du village.
Karen Attiah, journaliste et rédactrice en chef Opinion au Washington Post, a posté le 21 novembre 2020, une infox/fake news qui a été relayée et a entraîné plusieurs réactions épidermiques contre la France.
Il n’y avait que Philippe Muray pour anticiper la folie et la démesure développées depuis quelques temps à travers les « fake news », les « infox », les « bobards », bref le décryptage-brouillage de l’information-désinformation.
En Europe centrale et orientale, Facebook confie la vérification des informations à des organisations financées par le très progressiste milliardaire américain d’origine juive hongroise, George Soros.
Alors que la propagande sur les infox ne cesse de se déverser via les médias de grand chemin, les allemands sont à leur tour inquiets des possibles influences électorales de ces “fausses nouvelles”. Nous reprenons un article de notre confrère de Berlin Junge Freiheit du 16 octobre 2020.
Alors que la chasse aux “fake news” alias infox, était devenue la nouvelle occupation des médias de grands chemins, un nouveau phénomène commence à émerger sur internet. Encore plus “fake” que les “fake news”, les “deepfake” apparaissent désormais en s’appuyant sur l’intelligence artificielle.
L’AFP s’est mise à traquer les fake news. Son dernier « débunkage » emprunte une nouvelle fois tout à la technique de la fausse fenêtre : détourner l’attention pour cacher les vrais problèmes.
Il s’agit de souligner le contraste entre l’unanimité de la presse et des réseaux pour désigner « l’arme du crime », le genou du policier, et leur silence presque aussi unanime pour relater les conclusions de l’autopsie.