Le 27 novembre 2021, Reporterre fait la publicité de son confrère Politis sans évoquer les ennuis récents et un peu délicats de ce dernier.
Le 27 novembre 2021, Reporterre fait la publicité de son confrère Politis sans évoquer les ennuis récents et un peu délicats de ce dernier.
C’est après que des actrices, des célébrités, ou des femmes politiques, aient témoigné avoir été victimes de harcèlement et d’agressions sexuelles d’Harvey Weinstein, un producteur de cinéma hollywoodien réputé, que naquit le mouvement « MeToo ». Mais lorsque d’autres femmes témoignent des mêmes faits perpétrés par des personnes issues de l’immigration, les faits sont passés sous silence. Un deux poids deux mesures de nouveau mis en lumière par l’affaire Thaïs.
Le camp du bien a ceci de particulier qu’il se garde de toute critique à l’encontre des siens. À l’avant-garde, le clergé médiatique arrive avec force procédés rhétoriques et arguments partiaux à faire passer des personnes poursuivies par la justice pour des victimes, pourvu que celles-ci soient du « bon » côté. Le récent procès de travailleurs humanitaires grecs en est une nouvelle illustration.
Le 17 novembre 2021, Éric Zemmour comparaissait devant le tribunal correctionnel de Paris. Il y était jugé pour ses propos sur les mineurs étrangers « isolés » lors d’une émission sur CNews en septembre 2020.
Le monde de l’édition, comme celui du journalisme, n’est pas un modèle de pluralisme, ni en France ni en Allemagne. Un exemple supplémentaire au dernier salon du livre de Francfort.
La crise diplomatique entre l’Union européenne et la Biélorussie a pris une nouvelle ampleur au début du mois de novembre 2021.
Le 17 octobre 2021, Le Monde titrait l’un de ses articles : « Au procès des attentats du 13-Novembre, la colère sans limite d’un père haineux ». « Haineux », c’est par un tel qualificatif que la journaliste et essayiste Stéphanie Marteau s’est employée à décrire Patrick Jardin, père d’une fille assassinée au Bataclan le 13 novembre 2015.
Le débat entre Jean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour le 23 septembre 2021 sur BFMTV a été l’occasion de confronter deux conceptions de l’avenir de la France radicalement opposées. Les fact-checkers de la chaîne d’information en continu n’ont pour l’occasion pas brillé par la pertinence de leurs éclairages.
La revue mensuelle Causeur consacre dans son numéro de septembre 2021 un dossier au changement de population en France. Plus que le contenu des articles, la couverture du journal a provoqué des réactions outrées d’une partie de la classe politique et médiatique.
Il y a des jours où la lecture de certains articles de journaux plonge dans un abîme de perplexité. La simple juxtaposition et présentation des informations en dit long sur une société où l’inversion des valeurs semble devenir la norme.
L’association Utopia 56 a été créée en 2015. Celle-ci milite pour le logement et plus largement la prise en charge inconditionnelle des « exilés ». Pour parvenir à leurs fins, les militants de l’association ont repris la technique du coup de projecteur popularisée depuis les années 1980 par des associations comme Greenpeace.
Pour une partie du clergé médiatique, ce film réalisé par Cédric Jimenez, qui braque les caméras sur une réalité peu reluisante de notre société, ne mérite pas toute l’attention que de nombreux Français lui ont portée.