L’AFP s’est mise à traquer les fake news. Son dernier « débunkage » emprunte une nouvelle fois tout à la technique de la fausse fenêtre : détourner l’attention pour cacher les vrais problèmes.
L’AFP s’est mise à traquer les fake news. Son dernier « débunkage » emprunte une nouvelle fois tout à la technique de la fausse fenêtre : détourner l’attention pour cacher les vrais problèmes.
La délinquance, souvent gratuite, n’a pas pris de vacances. La couverture médiatique de ces événements a oscillé entre récits ponctuels et neutralité bienveillante vis-à-vis de certains politiques qui ont tout fait pour les minimiser.
Qui aurait pu imaginer il y a quelques années que des Ministres allaient plier un genou face à des revendications portées par des communautaristes extra-européens ?
Qui a entendu parler en France des pillages et des émeutes à Stuttgart, « dignes d’une guerre civile » selon un responsable local dans la nuit du 20 au 21 juin 2020 ?
Samedi 30 mai, une manifestation d’immigrés clandestins a eu lieu à Paris. Les médias de grand chemin ont couvert cet événement avec une neutralité bienveillante.
De rares journalistes l’ont constaté : alors que la population est obligée de rester chez elle, les incidents et violences dans les banlieues ne connaissent pas de trêve.
Il n’aura échappé à aucun observateur que la Seine-Saint-Denis a été sur-représentée dans les débats médiatiques autour de la pandémie en cours, du confinement puis du déconfinement. Même France Inter le dit.
Éric Le Boucher, dans sa chronique du 3 mai 2020 à L’Opinion, a fustigé ces “vieux blancs malades”. Retour sur une tribune oscillant entre racialisme anti blanc, obsession pour l’économie, schizophrénie et culpabilisation.
Alors que la France est arrêtée par le coronavirus, un attentat meurtrier commis par un demandeur d’asile soudanais a eu lieu en fin de matinée le 4 avril 2020 à Romans-sur-Isère, petite ville de la Drôme. Courte et instructive revue de presse.
Le 27 avril, un automobiliste a délibérément percuté deux policiers à Colombes, dans les Hauts-de-Seine, revendiquant cet acte au nom de l’État islamique. Certains médias ont — comme souvent — manié l’art de la circonvolution avec un grand talent.
Le Monde est un quotidien très engagé, c’est une lapalissade, en faveur d’un monde multiculturel et d’une société ouverte. Il propose des pages de « débats ». Elles défendent à peu de nuances près, des idées identiques aux siennes. En particulier sur le plan scolaire.
Alors que les violences urbaines ont été couvertes a minima ces derniers jours, des témoignages accréditant l’existence de consignes de laisser faire s’accumulent et mettent dans l’embarras une partie de la classe médiatique.