Entretien avec le journaliste polonais Krzysztof Skowroński, président de l’association des journalistes polonais (SDP) et également ancien directeur de la radio publique Trójka, fondateur et rédacteur en chef de Radio Wnet.
Entretien avec le journaliste polonais Krzysztof Skowroński, président de l’association des journalistes polonais (SDP) et également ancien directeur de la radio publique Trójka, fondateur et rédacteur en chef de Radio Wnet.
Dans le grand jeu de dominos des médias, nous vous avions présenté le rachat discret mais constant par des intérêts américains étroitement liés à la CIA d’une bonne partie des médias dans les Balkans. En même temps, le Tchèque Daniel Kretinsky rachetait une partie des parts de Mathieu Pigasse dans le groupe Le Monde, l’hebdomadaire Marianne et certains actifs du groupe Lagardère dont des radios en Pologne. Ce sont ces dernières qui pourraient changer de mains.
Lors de l’affaire Benalla, une partie du système médiatique macronien a lancé l’idée d’un gonflage de l’affaire par des réseaux russes. Cette campagne qui visait à jeter un rideau de fumée a été initiée par EU DesinfoLab et Saper Vedere. Notre courte synthèse est tirée des études beaucoup plus détaillées publiées sur le site Les Crises entre le 14 août et le 12 septembre 2018. Ces études (encore en cours) sont disponibles à la fin de notre synthèse.
L’équipe dirigeante de Google — qui avait pourtant offert assistance et subventions « silencieuses » aux latinos pour faciliter l’élection de Madame Clinton – se trouva fort dépourvue lorsque Trump fût venu, plus exactement consternée.
Nous publions la dernière partie des bonnes feuilles du livre consacré à George Soros aux éditions Le Retour aux sources. Après l’origine de sa fortune, le soft power, le soutien à l’immigration de masse, ces extraits sont consacrés aux campagnes en faveur de l’usage des stupéfiants.
Nous avons souvent évoqué à l’Observatoire l’activité multiforme de George Soros dans les médias et comme un des intervenants majeurs dans une politique d’influence globale libérale libertaire.
L’Aquarius n’est pas une voile solitaire. Il y a derrière lui une flotte de dix navires, des sponsors puissants, dont les organisations Soros, et des infrastructures complexes chapeautées par l’organisation SOS Méditerranée, créée pour l’occasion. Depuis 2016, selon le site de l’ONG, des centaines de milliers de personnes ont emprunté cette passerelle. On peut aller à la pêche avec une canne ou un filet dérivant derrière un chalutier, mais est-il honnête de confondre ces deux outils ?
L’Observatoire publie de temps à autre des extraits de son courrier des lecteurs. La lettre que nous vous transmettons a été écrite à la suite de l’émission du 18 décembre 2018 de Guillaume Erner sur France Culture. L’hostilité des médias français au pouvoir actuel à Budapest va du Figaro à M6 et bien au-delà. Notre lecteur francophone est un ancien journaliste qui vit en Hongrie depuis plusieurs années, nous n’avons rien modifié à ses propos.
Après l’étude de l’origine de sa fortune et celle de son soft power nous publions la troisième partie des bonnes feuilles de l’ouvrage de Pierre-Antoine Plaquevent consacré à George Soros aux éditions Le Retour aux sources.
George Soros est passé maître en matière de soft power et il aime se présenter comme un homme de paix, pourfendeur des fauteurs de guerre et des nationalismes. Une sorte de Robin des Bois milliardaire qui viendrait aider, partout dans le monde, les faibles et les démunis, écrasés par la tyrannie des “sociétés closes”.
Donald Trump, dans son style iconoclaste, est accusé par la majorité des médias américains (comme par leurs homologues européens) d’hystériser les questions politiques et d’inciter à la violence. Les médias eux-mêmes sont ils blancs comme neige dans ce débat ? Un sondage récent nous apprend que pour les Américains les médias portent une part de responsabilité tout aussi grande.
Un buzz chasse l’autre, l’affaire Pétain succède à l’affaire Benalla qui succédait à l’affaire… laquelle au fait ? La prégnance des chaînes en continu, l’effervescence des réseaux sociaux, tout contribue à enfermer l’information dans un temps court. C’est l’ambition de Disclose de rompre le cycle.