Sur Twitter, l’AFP Factuel pose le 21 novembre 2022 cette importante question : « L’Ocean Viking aurait-il dû accoster ailleurs qu’en France ? ».
Le fact-checking désigne la pratique consistant à vérifier publiquement l’exactitude de déclarations, de chiffres ou d’informations diffusées dans l’espace médiatique ou politique. Présenté comme un outil de rigueur journalistique, il est toutefois critiqué pour plusieurs raisons : sélection partiale des sujets vérifiés, cadrage orienté des questions, dépendance aux sources institutionnelles, et confusion fréquente entre vérification factuelle et interprétation. En pratique, le fact-checking peut devenir un instrument éditorial qui hiérarchise le vrai et le faux selon des grilles de lecture implicites, parfois idéologiques, plutôt qu’un simple travail neutre de contrôle des faits.
Sur Twitter, l’AFP Factuel pose le 21 novembre 2022 cette importante question : « L’Ocean Viking aurait-il dû accoster ailleurs qu’en France ? ».
La campagne présidentielle est l’occasion d’un afflux massif de contenus parmi lesquels se glissent des rumeurs et des fausses informations. Une donnée amplifiée avec le développement des réseaux sociaux. Dans ce contexte, nous vous avions fait part de l’initiative de l’AFP avec Google pour contrer la « désinfox ». Cette initiative a trouvé un ambassadeur de choix en la personne de Jean-Pierre Foucault !
Qui ne préfèrerait la « bonne information » à la « désinformation » ? Mais certains critiques de la désinformation ne pratiquent-ils pas eux-mêmes une forme de désinformation ?
Si les associations ou les médias, médiateurs etc, spécialisés sur le signalement des contenus illicites ou illégitimes sur les réseaux sociaux sont légion, Point de Contact occupe une place à part.
Anaphores, antithèses, périphrases, des procédés rhétoriques et verbaux que dissèque chaque soir sur France Info Clément Viktorovitch afin, dit-il, d’éviter au citoyen de tomber dans les pièges tendus par nos dirigeants et leurs concurrents. Nous avons suivi, durant une semaine (du 21 au 24 février 2022), sa chronique. Intitulée Entre les lignes, diffusée chaque soir vers 19h45. Où on retrouve bien la ligne éditoriale du service public.
La fraude sociale n’est pas un phénomène nouveau en France. De nombreux rapports parlementaires se sont penchés sur la question. Le magistrat Charles Prats a contribué à placer ce sujet au cœur de la campagne électorale, à tout le moins quand les médias de grand chemin délaissent leurs emballements aussi soudains que monomaniaques.
Nous avons déjà évoqué l’alliance de l’AFP avec Google et 21 médias (17 au départ) pour lancer Objectif Désintox pendant la période électorale, comprenez Objectif Intox. Nous avons brièvement parlé de l’arrivée opportune de Facebook News au même moment. Nous revenons sur cette arrivée et son partenariat avec l’AFP, qui rappelons-le est financée par vos impôts.
Le 26 octobre 2021, le média en ligne libéral-libertaire hongrois 444.hu annonçait que Magyar Jeti Zrt. [la société derrière 444.hu, nda] allait lancer un site de fact-checking avec le soutien de la Commission européenne et en collaboration avec l’AFP.
Nous avions interrogé en 2021 Jean Yves Le Gallou de la Fondation Polemia sur le fact-checking. Ce dernier a un « un double objectif : permettre aux journalistes de reprendre le pouvoir et le contrôle de l’information aux dépens de leurs invités, en particulier les...
Prenez une grande agence de presse nationale, tiens au hasard l’AFP. Ajoutez une des sociétés des GAFAM, au hasard toujours Google. Mélangez, mettez au four à feu doux, laissez refroidir et vous aurez un « Objectif Désinfox » qui mérite bien mal son nom.
« Il n’y a pas d’objectivité possible car tout article, tout reportage, tout documentaire est anglé : il analyse les faits depuis un point de vue. » Jean-Yves Le Gallou répond aux questions de l’Ojim sur le “fact checking”.
Le débat entre Jean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour le 23 septembre 2021 sur BFMTV a été l’occasion de confronter deux conceptions de l’avenir de la France radicalement opposées. Les fact-checkers de la chaîne d’information en continu n’ont pour l’occasion pas brillé par la pertinence de leurs éclairages.