Initialement, les entreprises avaient pour but premier de gagner de l’argent, désormais, elles passent aussi une grande partie de leur temps à verser dans les pseudo bons sentiments, ce qui n’empêche pas les bonnes affaires.
Initialement, les entreprises avaient pour but premier de gagner de l’argent, désormais, elles passent aussi une grande partie de leur temps à verser dans les pseudo bons sentiments, ce qui n’empêche pas les bonnes affaires.
Changement d’administration aux États-Unis, regain de tension en Ukraine : tous les ingrédients sont réunis pour rejouer le coup de la guerre froide. Un contexte propice à la surmédiatisation de l’opposant à Vladimir Poutine, Alexeï Navalny.
La culture de l’effacement européen ne sévit pas que dans les médias, comme le montre l’exemple du cinéma.
Le policier qui aurait provoqué la mort du repris de justice George Floyd a été déclaré coupable, c’était écrit. Un peu avant le NYT avait licencié un de ses principaux rédacteurs dans une affaire qui aurait enchanté Alfred Jarry, l’auteur d’Ubu roi.
Une tuerie s’est déroulée mi-mars 2021 dans un supermarché à Boulder dans le Colorado (États-unis),10 personnes ont trouvé la mort dans cette tragédie. Les médias de grand chemin se jettent-ils sur l’occasion pour informer en fonction des faits ? Ou pour les déformer ?
Avec toutes les statistiques improbables, fausses, manipulées, inventives, publiées sur le nombre de morts avec le Covid (ce qui n’est pas mort du Covid), les hospitalisations ou les malades en réanimation par jour, par heure, par minute, par département, par canton, par rue, par immeuble, par sexe, par tranche d’âge, l’ingénierie sociale devient un chef d’œuvre.
La culture de l’effacement venue d’Amérique veut gommer une large part de l’histoire européenne pour laisser la place aux “décoloniaux, aux intersectionnels racisés” et à leurs représentants ethniques. L’édition n’échappe pas au mouvement.
PWC (PriceWaterhouseCoopers) vient de publier une étude sur ce que serait le marché publicitaire aux États-Unis en 2024. Coup d’œil.
À la suite de l’invasion du Capitole à Washington par des manifestants pro Trump, nous publions en tribune libre un article qui pour une fois ne traitera pas des médias mais de la situation générale aux États-Unis, le tout sous la signature de notre correspondant en Amérique du Nord. Les intertitres sont de la rédaction.
Si Biden finalement l’emporte, ce sera la victoire de Big Money, Big Media et Big Tech. Pour ce qui concerne Big Tech, vous trouverez en bas une nouvelle charte de YouTube (Google) et son 5ème paragraphe (traduit ci-dessous en français) qui indique que tout contenu sur la fraude massive qui s’est (ou se serait) produite sera désormais écarté.
C’est entendu pour Facebook, Instagram et bien d’autres il n’y a pas d’État profond américain. Il n’y a pas non plus de lobby militaro-industriel lié aux agences de renseignement, les réseaux Soros sont inexistants et ceux qui diraient le contraire sont des « conspirationnistes » à éliminer. Vraiment ?
On parle très souvent de la propagande russe, de ses influences réelles ou supposées sur les élections en Europe et aux États-Unis. Qu’en est-il de la propagande américaine ?