Alors que Donald Trump est classé définitivement du côté satanique pour les médias français de grand chemin, qu’en est-il outre-Atlantique?
Alors que Donald Trump est classé définitivement du côté satanique pour les médias français de grand chemin, qu’en est-il outre-Atlantique?
Le 6 août 2020, le Huffpost reprend et développe une dépêche de l’AFP, au sujet de Michelle Obama, dans un contexte d’offensive généralisée en faveur de Joe Biden.
Depuis plus d’un mois, le rythme de la campagne présidentielle s’accélère aux États-Unis. Au 21 août 2020, revenons sur son traitement médiatique en France. Sa simplicité peut être jugée par bien des aspects aussi déconcertante que son univocité démontre une puissante mécanique pour décrédibiliser Trump à l’international.
Pour les élections européennes de 2019, YouTube avait sorti un label permettant d’identifier les vidéos issues de médias “bénéficiant d’un financement public ou gouvernemental”. Facebook sort un label similaire, qui semble cependant viser certains pays en particulier.
Nouvelle trouvaille du New York Times : ne pas mettre de majuscule à “white”, en mettre une à “Black”. Pour lutter contre le racisme, rien de mieux que de déterminer une hiérarchie entre elles…
La propagande dans le domaine de l’éducation et de la réécriture de l’histoire américaine contre l’histoire « blanche » est une véritable machine de guerre dans les médias des « élites libérales libertaires ».
Trump avait fini avril avec de bons sondages, le mois de mai et le début juin ont vu des changements significatifs.
Qui voudrait faire le bilan thématique des médias américains pour le mois d’avril 2020 comprendrait rapidement qu’un assassin est parmi nous.
En Europe de l’Ouest, celle de Merkel et Macron (moins le Royaume-uni en cours de départ), il est de bon ton de dénigrer dans tous les médias convenus, les pays du groupe de Visegrad. Ils seraient comme par essence « d’extrême droite », autrement dit ils ne correspondent pas aux idéaux du centre mou de droite et de gauche européiste style Macron.
Eric Fottorino est celui qui a lancé avec succès Le 1, un hebdomadaire libéral-libertaire pur jus, largement soutenu par le camp du Bien médiatique, les Centres de documentation des lycées (en liaison avec le CLEMI) et les médiathèques. Il a lancé plus récemment avec François Busnel présentateur de la Grande Librairie (France 5) America, un trimestriel consacré à l’Amérique. Il présente maintenant Zadig un nouveau trimestriel ayant trait à la France, sous un regard américanomorphe.
Le 20 janvier 2019, Le Figaro relaie, sans en changer une ligne, une dépêche Reuters datée de la veille, relatant un incident révoltant qui s’est déroulé le 18 après-midi à Washington. Un vidéo, qui prendra vite un tour viral, montre des lycéens blancs, élèves du collège catholique de Covington dans le Kentucky et venus dans la capitale pour participer à la Marche pour la Vie, revêtus qui plus est de casquettes où figure l’acronyme pro Trump MAGA (Make America Great Again), rassemblés pour conspuer un Amérindien qui frappe pacifiquement un tambour traditionnel.
Donald Trump, dans son style iconoclaste, est accusé par la majorité des médias américains (comme par leurs homologues européens) d’hystériser les questions politiques et d’inciter à la violence. Les médias eux-mêmes sont ils blancs comme neige dans ce débat ? Un sondage récent nous apprend que pour les Américains les médias portent une part de responsabilité tout aussi grande.