PORTRAIT — Ancien informaticien et hacker, fondateur de la plateforme WikiLeaks, Julian Assange s’est attiré les foudres du gouvernement américain lorsqu’il a mis en lumière les dessous de la guerre d’Irak.
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PORTRAIT — Ancien informaticien et hacker, fondateur de la plateforme WikiLeaks, Julian Assange s’est attiré les foudres du gouvernement américain lorsqu’il a mis en lumière les dessous de la guerre d’Irak.
L’actualité récente remet à la une Wikipédia, surnommée “Wokipédia” par de mauvaises langues, dans un contexte de guerre d’édition que se livrent partisans et opposants à Éric Zemmour sur sa biographie. Devinez lesquels ont été exclus ?
Se targuer d’être lanceur d’alerte lorsqu’on dénonce le réchauffement climatique, c’est souvent au mieux une mauvaise blague, au pire, de l’irrespect et du mépris caractérisé envers ceux qui, réellement prennent des risques.
Nous avons récemment consacré un article au détournement d’un avion de Ryanair par les autorités biélorusses pour se saisir d’un opposant. Il y a bien d’autres précédents à ce type de kidnapping ou de tentative de kidnapping.
La liberté de la presse est (était) chose sérieuse aux États-Unis et la presse est la seule industrie qui soit protégée par la constitution des États-Unis.
PORTRAIT — À l’origine des informations qui ont provoqué une crise politique et diplomatique d’ampleur internationale, Edward Snowden, jeune informaticien et ancien employé de la NSA, est le citoyen mondial qui a dominé la scène médiatique de ces dernières années.
Ce qui ressemble bien (sous réserve de vérification) à un enlèvement aérien pour mettre à l’ombre un opposant au régime biélorusse entraîne de justes condamnations… qui oublient généralement le précédent de 2013 où les États-Unis ont fait détourner par les Européens l’avion d’un président sud-américain avec la complicité très active de l’Union européenne.
Connu pour avoir recueilli les révélations d’Edward Snowden sur l’agence américaine de renseignement NSA en 2013, Glenn Greenwald est l’un des trois cofondateurs de The Intercept, un site de journalisme d’investigation, classé dans la catégorie libérale libertaire.
Le procès de Julian Assange devrait s’ouvrir dans les jours qui viennent en Grande-Bretagne. Assange y est poursuivi pour ne pas avoir respecté les conditions d’une liberté conditionnelle à la suite d’une plainte pour viol des autorités suédoises, plainte abandonnée en cours de route. Sur l’état de santé d’Assange, voir notre article ici. À son tour et dans un contexte assez semblable, Glenn Greenwald vient d’être inculpé à son tour au Brésil.
Le titre du livre fait référence à la fois au but de Snowden et à ses craintes. Il espère raconter l’histoire définitive de la façon dont il est devenu un lanceur d’alerte et souligner ce qu’il considère comme un grand danger : c’est-à-dire que le gouvernement américain ait un dossier permanent de la vie de chacun en ligne.
En juin 2013, le Washington Post et le Guardian révèlent l’existence d’un vaste système d’espionnage international des communications par l’Agence Nationale de Sécurité américaine (NSA) et son homologue britannique. C’est Edward Snowden, jeune informaticien et employé de l’agence de renseignement qui est à la source de ces informations. Vous trouverez son portrait ici. Après le refus de nombreux pays de lui accorder le droit d’asile et une fuite rocambolesque, il se réfugie en Russie.
Fondé par Glenn Greenwald, l’un des principaux protagonistes de l’affaire Snowden, The Intercept est un site d’information qui se situe très nettement à la gauche du Parti Démocrate, dans la mouvance de Bernie Sanders et Alexandria Ocasio-Cortez. A ce titre, il s’oppose aussi bien au Parti Républicain qu’aux néo-conservateurs très présents au sein des médias qui ont soutenu la candidature d’Hillary Clinton.