Exceptionnellement, nous entrouvrons aujourd’hui une page de politique-fiction. Peut-être à tort, nous partons du principe que Trump, malgré ses arguments légaux, sera éliminé du jeu par les forces du système.
Exceptionnellement, nous entrouvrons aujourd’hui une page de politique-fiction. Peut-être à tort, nous partons du principe que Trump, malgré ses arguments légaux, sera éliminé du jeu par les forces du système.
Ce que nous avons vécu pendant une semaine c’est une fois de plus la formidable machinerie sociale des milieux de la presse et du monde politico-médiatique qui, comme de vaillants soldats (les médias américains), montent au front pour tout faire pour que leur champion l’emporte ou se réjouissent de sa victoire (les médias européens).
Dans cette campagne présidentielle, les traitants de Biden avaient décidé de lui allouer une vice-présidente temporaire, le spectre de la COVID-19.
Que Google ait un penchant à gauche, libéral au sens américain du terme (c’est-à-dire progressiste, libertaire), tout le monde le sait déjà, notamment grâce à des fuites et à l’action de quelques lanceurs d’alerte depuis l’intérieur de la compagnie. Ce dont on ne se rend pas forcément compte, c’est jusqu’où va la capacité du géant américain de l’Internet à faire pencher la balance en faveur des démocrates sans que les électeurs ne s’en aperçoivent.
Nous poursuivons notre voyage dans la campagne électorale américaine dans le regard des médias.
Alors que Donald Trump est classé définitivement du côté satanique pour les médias français de grand chemin, qu’en est-il outre-Atlantique?
Depuis plus d’un mois, le rythme de la campagne présidentielle s’accélère aux États-Unis. Au 21 août 2020, revenons sur son traitement médiatique en France. Sa simplicité peut être jugée par bien des aspects aussi déconcertante que son univocité démontre une puissante mécanique pour décrédibiliser Trump à l’international.
La propagande dans le domaine de l’éducation et de la réécriture de l’histoire américaine contre l’histoire « blanche » est une véritable machine de guerre dans les médias des « élites libérales libertaires ».
Trump avait fini avril avec de bons sondages, le mois de mai et le début juin ont vu des changements significatifs.
Twitter vient de franchir un nouveau pas en matière de censure : s’en prendre directement aux publications de Trump.
Qui voudrait faire le bilan thématique des médias américains pour le mois d’avril 2020 comprendrait rapidement qu’un assassin est parmi nous.
Dans le grand remplacement, un « virus français », Camus ne fait que remplacer, à son tour, un Alain de Benoist dans le rôle du grand méchant repoussoir dont la « démocratie libérale » a besoin pour jouer sa tragédie quotidienne de dame effarouchée et menacée.