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États-Unis : dernière ligne droite pour l’équipe Biden/COVID-19

1 novembre 2020

Temps de lecture : 9 minutes
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États-Unis : dernière ligne droite pour l’équipe Biden/COVID-19

Dans cette campagne présidentielle, les traitants de Biden avaient décidé de lui allouer une vice-présidente temporaire, le spectre de la COVID-19.

Oublier Kamala

Il s’agissait de faire oubli­er Kamala Har­ris, sa puta­tive Vice-prési­dente, le plus longtemps pos­si­ble, de peur de voir ses faib­less­es exposées comme lors des pri­maires démoc­rates, celles d’une femme arro­gante, riche, nar­cis­sique, girou­ette poli­tique, racoleuse. Bref une Hillary Clin­ton en ver­sion 2, racial­iste et inter­sec­tion­nelle, fidèle à l’obsession d’Obama : la décon­struc­tion-recon­struc­tion sociale assise sur la race, le genre, et leurs divers­es per­mu­ta­tions ou décli­naisons thé­ma­tiques, afin d’éradiquer une fois pour toutes ce qui reste de tra­di­tion européenne dans le pays.

Et un peu Biden

Il s’agissait aus­si de faire oubli­er com­bi­en Biden, depuis 47 ans, a été l’homme-lige de l’übercapitalisme améri­cain, puis transna­tion­al, cour­tisant sans cesse et comme tant d’autres le régime chi­nois, scrupuleux pra­ti­quant de la parabole lénin­iste de la corde qui pen­dra le cap­i­tal­iste. La Chine, aujourd’hui, dis­pose d’alliés irré­ductibles au sein de l’establishment. Ain­si de ces améri­cains nom­inaux que sont les patrons des Big-Techs, des Big-Banks, des lob­bies de Wash­ing­ton, et des think tanks, sans oubli­er une bonne par­tie des universités.

Bref, la vice-prési­dente intéri­maire COVID-19 devait faire oubli­er la « cor­rup­tion » du per­son­nage, dont la famille agis­sait comme ses rémoras. Et faire oubli­er qu’il était le représen­tant du marécage, de cet État per­ma­nent qui avait ten­té un coup d’État pluri­an­nuel con­tre Trump, autant que de Wall Street, et surtout des nou­veaux patrons du monde, les dirigeants du busi­ness mon­di­al tech­nétron­ique, pour repren­dre le terme attribué à Brzezin­s­ki. Un busi­ness qui a désor­mais ouverte­ment déclaré la guerre à Trump.

Toute­fois, ces deux dernières semaines ont démon­tré à quel point les défail­lances intrin­sèques de « l’homme de paille » Biden ont paniqué ceux qui espèrent que Madame COVID-19 soit enfin rem­placée par Madame Kamala Har­ris ce 3 novem­bre, avant que cette dernière ne rem­place peut-être elle-même Biden et ses casseroles, ou ses trou­bles cog­ni­tifs. Sachant que tout est par ailleurs organ­isé pour créer un chaos dans le cadre d’un plan B où Nan­cy Pelosi fini­rait par décrocher tech­nique­ment la présidence.

Trump a vacillé, lui aussi a vieilli

Son hor­loge s’est arrêtée le 5 févri­er 2020, jour de son acquit­te­ment par le Sénat lors de la procé­dure sur­réal­iste d’impeachment. À cette date, sa réélec­tion appa­rais­sait comme garantie, mas­sive. Il ne s’est pas adap­té à la COVID-19 et a voulu naïve­ment préserv­er ses résul­tats économiques. Comme y fai­sait allu­sion The Fed­er­al­ist, il aurait pu créer une dic­tature san­i­taire qui lui soit favor­able, ou encore envoy­er des bombes sur l‘Iran, ou lancer un blo­cus à Kalin­ingrad. Il a au con­traire lais­sé le sys­tème saisir le virus comme argu­ment de son incom­pé­tence. Il a dit-on depuis per­du l’électorat des per­son­nes âgées.
Pire encore, il est sig­ni­fi­catif que le Prési­dent, lors des débats, ne fut pas capa­ble d’articuler en deux ou trois slo­gans (comme il le fit en 2016) son plan des qua­tre prochaines années. De même qu’il n’a pas été capa­ble de ven­dre ses (extra­or­di­naires) réal­i­sa­tions dans la lutte de son admin­is­tra­tion con­tre la pandémie. Dans les deux cas, c’est le Vice-Prési­dent Pence qui a dû apporter les répons­es lors d’une excel­lente inter­view – en voir ici le début et la fin — chez Mark Levine, tout comme Madame Jill Biden, repasse der­rière Biden pour cor­riger ses gaffes.

Avec de beaux restes

Donc Trump a vieil­li, ne parvient pas à être clair auprès des couch­es de la pop­u­la­tion « éduquée » qui risquent de le faire tomber tout en se faisant elles-mêmes flouer par un ecto­plasme. Mais il a de beaux restes, et encore de belles cartes à jouer, con­traire­ment à Biden, fatigué, qui ménage ses efforts avant la ligne d’arrivée.

Trump a com­mencé par réus­sir son deux­ième débat avec Biden. Il est certes resté con­fus et imma­ture sur la COVID et l’immigration, mais a gag­né le débat sur l’ensemble, selon une intéres­sante tech­nique d’intelligence arti­fi­cielle qui juge sur le ton (con­fi­ant ou pas), alors qu’il avait été médiocre, sur les mêmes critères, lors du pre­mier débat.

Il s’est pro­gres­sive­ment présen­té, ain­si que sa femme et son jeune fils Bar­ron, comme un ressus­cité de la COVID-19, et il a habile­ment fait états des traite­ments dont il a béné­fi­cié qui furent dévelop­pés en un temps record sous son impul­sion : antivi­raux, dérivés de plas­mas rich­es en anti­corps repro­duits de l’humain, autres pro­duits recom­bi­nants, sans omet­tre la mise en com­péti­tion de plusieurs vac­cins. Le tout à la vitesse de la lumière, afin d’éviter que les « experts » ne pro­lon­gent les con­fine­ments. Et le ressus­cité de proclamer que la pop­u­la­tion aura accès gra­tu­ite­ment à ces traite­ments.

Cepen­dant que le Vice-Prési­dent rap­pelait com­bi­en Trump avait mobil­isé les entre­pre­neurs indus­triels, petits et grands, dès le début de la pandémie, pour créer des stocks (inex­is­tants depuis Oba­ma-Biden) de masques, de ven­ti­la­teurs. Et ce notam­ment en forçant les indus­tries tra­di­tion­nelles à recal­i­br­er et réor­gan­is­er et recon­ver­tir leurs chaînes de fab­ri­ca­tion au ser­vice de la san­té publique. Sans oubli­er la recon­sti­tu­tion de stocks des principes act­ifs pour médica­ments de base, dont la Chine avait le mono­pole. Force est ain­si de con­stater que l’économie améri­caine a regag­né plus de la moitié du ter­rain per­du, en dépit de la sin­istrose médiatique.

Depuis deux semaines, de nouvelles vibrations dans l’air

Après le mau­vais pre­mier débat de Trump qui avait fait baiss­er sa cote dans la pop­u­la­tion générale (mais l’avait faite mon­ter chez les lati­nos !), il y a eu le débat Pence Kamala Har­ris, sur­venu il est vrai après l’hospitalisation et la libéra­tion de Trump, suiv­ie de ses mes­sages d’espoir. Pence y a excel­lé, auprès des publics tra­di­tion­nels accou­tumés des « débats d’idées ». Kamala Har­ris, a tenu sa place, mais suin­tant d’insincérité.

Fort de sa « bonne » per­for­mance lors du sec­ond débat, Trump est alors revenu à son mes­sage pop­uliste, antiéli­tiste, con­tre les « gros », les Big Techs, Wall Street, le marécage de Wash­ing­ton, pour l’emploi indus­triel. Depuis quelques jours, revi­tal­isé, il n’a de cesse que d’avoir plusieurs ral­lyes par jour. Il aura « accu­mulé » et élec­trisé en ce blitz plus de 400 000 améri­cains de ces États-charnière qui fer­ont sans doute l’élection. Rap­pelons que Trump a pu se saisir du col­lège élec­toral avec des sur­plus de cet ordre dans ces États en 2016.

Les latinos en renfort ?

Avec cepen­dant deux nou­velles don­nées, qui inquiè­tent grande­ment l’establishment : le décrochage des hommes noirs qui sem­blent séduits par le Trump­isme et surtout ses réal­i­sa­tions con­crètes à l’égard de la pop­u­la­tion afro-améri­caine ; la remon­tée accélérée du score de Trump chez les lati­nos, voi­sine (voire supérieure) des scores de George W. Bush (30%), qui com­mu­ni­quait directe­ment en espag­nol. Trump se con­tente d’approuver des annonces, dont l’une est dev­enue virale. Cet effort remonte à 2017 avec la créa­tion du groupe Lati­nos for Trump.

Du côté des lati­nos, il faut not­er le sou­tien du gou­verneur de Puer­to Rico à Don­ald Trump, Madame Wan­da Vasquez. C’est une habile manœu­vre dans la mesure où la Floride est fon­da­men­tale pour accu­muler des votes au col­lège élec­toral. Or, vivent main­tenant dans cet État de nom­breux por­tor­i­cains récem­ment émi­grés depuis les oura­gans. Vasquez est elle-même can­di­date à sa réélec­tion le 3 novembre.

Du côté des noirs, Trump sem­ble avoir dou­blé, voir triplé son score de 2016, et son « Plat­inum Plan » illus­tre une nou­velle fois l’approche de l’ancien homme d’affaire : créer des entre­pris­es, des zones de développe­ments, vis­er au suc­cès économique et à la fierté du résul­tat plutôt que sur la sub­ven­tion des sym­bol­es de la vic­tim­i­sa­tion. Ici encore, quelques faibles mais solides gains assis sur une fidéli­sa­tion des hommes noirs, peu­vent ren­vers­er la table. Le sujet a suff­isam­ment inquiété le cou­ple Oba­ma pour que Michelle fasse une vidéo ciblant la peur de la COVID-19 et le racisme, cepen­dant que Barak a de fac­to pris la direc­tion de la cam­pagne de Biden, organ­isant des ral­lyes sans le can­di­dat. Dans les deux cas, deux argu­ments sur­na­gent : le racisme de Trump, et la faib­lesse de car­ac­tère de Trump qui n’est pas du tout un « tough guy » (un « dur de dur »). Avis aux machos et aux rappeurs amoureux de la virilité…

Cette sit­u­a­tion illus­tre une chose : ceux qui sont épargnés par le virus de l’intellectualisme, sem­blent être séduits par le style abrasif de Trump. Cela suf­fi­ra-t-il? Il reste à con­va­in­cre les femmes, un temps ter­ror­isées à l’idée d’envoyer leurs enfants à l’école, mais qui éprou­vent le besoin de plus en plus vif de retourn­er au tra­vail et rem­plumer leur compte en banque. Depuis deux semaines, il sem­ble que la peur du COVID-19 s’estompe en dépit de cam­pagnes médi­a­tiques d’affolement mas­sives. Il sem­ble que le désir que la vie reprenne « comme avant » remonte lors de cette dernière ligne droite. Trump a ciblé les femmes des class­es moyennes éduquées dans ses pub­lic­ités, et Mela­nia Trump elle-même pour la pre­mière fois fait des réu­nions publiques en solo. Autrement dit un choix se des­sine, très sym­bol­ique­ment et sub­con­sciem­ment, entre les par­ti­sans de l’ouverture (Trump) et ceux de la fer­me­ture (Biden).

Le monde à l’envers ?

Après l’essoufflement des tactiques de peur, les médias contraints à tout miser sur la censure. Panique ?

The Fed­er­al­ist en donne un bon exem­ple. La pre­mière tech­nique est restée la même, la peur :

D’abord il y a orches­tra­tion de l’affolement autour d’une gigan­tesque reprise de la pandémie: sta­tis­tiques com­par­a­tives sélec­tives qui masquent le fait que les États-Unis se por­tent mieux que l’Europe dans sa total­ité, en dépit de la ges­tion irre­spon­s­able de cer­tains États, le plus sou­vent démocrates.

Ensuite, survient la pro­mo­tion de l’apocalypse économique : igno­rance de l’incroyable reprise économique, 2e après celle de la Chine, et bien supérieure à celle de l’Europe. En dépit de l’irresponsabilité de ces mêmes États le plus sou­vent démoc­rates (lesquels com­men­cent d’ailleurs à se faire taper sur les doigts par les cours suprêmes locales sur l’illégalité de leurs mesures de con­fine­ment drastiques).

La deux­ième tech­nique repose sur la démoral­i­sa­tion de l’électeur : on lui présente une suite con­tin­ue de sondages qui vont le ou la décourager d’aller vot­er, car tout serait perdu.

La troisième tech­nique porte sur l’occultation et la cen­sure de faits majeurs :

Par exem­ple en poli­tique étrangère, où les admin­is­tra­tions Trump-Netanyahu ont rac­croché le Soudan à leur chapelet com­prenant déjà le Bahreïn et les Émi­rats Arabes Unis. La grande presse n’en a pas fait écho, ou très peu.

Mais c’est sur la « sur­prise d’octobre » que l’occultation a été patente. Un ordi­na­teur est mis en répa­ra­tion dans une bou­tique du Delaware par Hunter Biden, en pleine péri­ode d’impeachment de Trump, en 2019. Le répara­teur y décou­vre des cour­riels et doc­u­ments lais­sant à penser qu’il y a des affaires finan­cières pas claires entre plusieurs États, dont la Chine, et la famille Biden. Ulcéré de voir que Trump risque d’être révo­qué pré­cisé­ment pour avoir dis­cuté de la cor­rup­tion pré­sumée de Biden avec le Prési­dent Ukrainien, il remet l’ordinateur au FBI tout en gar­dant une copie du disque dur. Ne voy­ant rien arriv­er, il finit par faire par­venir les infor­ma­tions à Rudi Giu­liani et au New York Post. Le New York Post, le plus ancien jour­nal améri­cain, et fondé par Alexan­der Hamil­ton en 1801, com­mence à pub­li­er des échanges de cour­riels. Le jour­nal est immé­di­ate­ment radié de Face­book et de Twit­ter.

Les médias de grand chemin se taisent, et n’enquêtent pas. Puis, pavloviens, ils se rabat­tent sur la piste de la dés­in­for­ma­tion russe, avec l’appui de cinquante anciens du ren­seigne­ment, qui sig­nent une let­tre ouverte. Et ce en dépit de nou­velles infor­ma­tions qui ren­for­cent la thèse ini­tiale. Silence du FBI, cen­sure à ciel ouvert des médias soci­aux, résur­rec­tion de la carte russe qui n’en finit pas d’être invo­quée pour sor­tir de la case prison, bref, l’affaire est tuée dans l’œuf. Pour l’instant. Car les Biden, en jetant leur ancien parte­naire dans le clan des espi­ons russ­es, ont sans doute com­mis une erreur.

Dans cette ambiance de guerre civile, que faut-il attendre pour le 3 novembre ?

Au moment où nous écrivons, plus de la moitié des votes atten­dus a déjà été enreg­istrés, soit plus de 70 mil­lions, dont plus de 40 mil­lions par cor­re­spon­dance, ce qui va impos­er un stress con­sid­érable aux équipes de dépouille­ment et de véri­fi­ca­tion. Tout le monde s’attend à un pour­risse­ment des résul­tats sur plusieurs jours, voir plusieurs semaines, ou mois.
Nous saurons donc dans quelques jours si l’imposture Biden-COVID aura fonc­tion­né. Si ceux qui ont peur de mourir sont prêts à abdi­quer et remet­tre les clés de leurs lib­ertés aux par­ti­sans du « Great Reset » proclamé par les nou­veaux Titans de Davos, ceux de l’âge d’or du XXIe siè­cle. Ou bien saurons-nous si l’imposture Trump-Amer­i­caFirst aura fonc­tion­né, assise sur l’argument antiéli­tiste et le retour à la crois­sance, et si les améri­cains opteront pour l’obsession oléo-géopoli­tique biblique propagée sans cesse par les « chré­tiens sion­istes », fixés sur le Grand Israël, con­di­tion préal­able au retour du Christ en Gloire de l’apocalypse. Ce qui n’a rien à voir avec les attentes escha­tologiques du peu­ple juif, qui n’a besoin de per­son­ne pour lui indi­quer quelle est la vraie foi.

Sondages peu fiables

Il sem­ble cepen­dant que les deux clans marchent sur des brais­es ardentes, dans la mesure où les sondages, la plu­part reposant sur des méthodolo­gies suran­nées, ne sem­blent pas crédi­bles. Ain­si The Hill a pub­lié le 27 octo­bre une analyse de deux experts, dont un anti-Trump, qui inci­tent à ne pas croire les sondages, en s’attaquant à leur méthodolo­gie qui ignore la psy­cholo­gie des com­porte­ments. Ces réflex­ions sont sim­i­laires à celles pub­liées dans une étude uni­ver­si­taire qui sug­gère que les nou­velles méth­odes expéri­men­tales de sondages pointent vers une vic­toire de Trump. Car ces méth­odes déjouent la peur de l’intimidation ou des représailles.

Il est intéres­sant de not­er que les insti­tuts de sondage Insid­er Advan­tage et Trafal­gar, qui avaient don­né Trump gag­nant en 2016, eux-mêmes util­isant des méth­odes hors-normes, s’orientent pro­gres­sive­ment vers la même conclusion.

Mais tous les dirigeant de ces insti­tuts s’accordent pour dire que le spec­tre de la COVID-19 a boulever­sé la psy­cholo­gie des améri­cains, et que l’on ignore en fait ses impacts réels. Nous allons vite savoir si le peu­ple améri­cain pour­ra s’extraire de sa dépres­sion nerveuse, ou s’il plongera dans le cocon de la fin de l’histoire. Et nous garderons en mémoire, en cette année sur­réal­iste, que les can­di­dats à la Vice-prési­dence auront, l’une ou l’un, une chance réelle de s’installer en cours de man­dat dans le bureau ovale de la Maison-Blanche.

Voir égale­ment notre arti­cle Google en cam­pagne pour Biden.

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