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Élection de Joe Biden : les contentieux électoraux font oublier le viol des foules par « Big Brother »

5 décembre 2020

Temps de lecture : 9 minutes

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Élection de Joe Biden : les contentieux électoraux font oublier le viol des foules par « Big Brother »

Élection de Joe Biden : les contentieux électoraux font oublier le viol des foules par « Big Brother »

La contre-attaque des équipes juridiques de Trump dans le Michigan, le Nevada, la Pennsylvanie, le Wisconsin, ainsi qu’en Arizona et en Géorgie fait l’objet d’un silence assourdissant de la part des médias. L’élection de Biden est un fait accompli. Tout au plus présente-t-on l’équipe d’avocats animée par Rudy Giuliani comme une bande de désespérés accumulant les échecs. Des désespérés qui tenteraient un coup constitutionnel pour s’accrocher au pouvoir comme le vénézuélien Maduro (le méchant) face à Guido (le gentil).

Trump accusé de préparer un coup d’État constitutionnel

Nous sommes donc bien loin de la sit­u­a­tion d’il y a vingt ans en laque­lle le can­di­dat démoc­rate Al Gore se bat­tait bec et ongles pen­dant 37 jours en Floride afin de faire val­oir ses droits face au clan Bush. Il ne serait alors venu à l’idée de per­son­ne d’accuser Al Gore de fomenter un coup d’État. Au con­traire, le sus­pense démoc­ra­tique était entretenu par les médias, ravis d’avoir à com­menter, ambiance hip­pique oblige, la dernière ligne droite d’une course démoc­ra­tique riche en rebondissements.

Impa­vide, Rudy Giu­liani présente en con­tinu son dossier dans le pays réel devant divers forum, tri­bunaux, ou assem­blées lég­isla­tives, que ce soit en Penn­syl­vanie, en par­ti­c­uli­er à Get­tys­burg, et en Ari­zona). Ce dossier a jusqu’ici été rejeté d’un revers de la main par la nomen­klatu­ra. À l’exception d’une infime minorité de médias qui font un tra­vail métic­uleux de con­signe­ment des faits, tels News­max TV ou The Epoch Times. Pourquoi de tels efforts ? Prob­a­ble­ment pas en rai­son de la con­fi­ance absolue de Trump dans les insti­tu­tions du pays, mais plutôt pour se pré­par­er à tout rebondisse­ment, et surtout négoci­er, quoi qu’il lui arrive, à lui ou à ses partisans.

À malin, malin et demi : la stratégie à triple détente de Trump

Il est ain­si prob­a­ble que Trump tente de créer un mou­ve­ment de fond autour d’indices suff­isam­ment scan­daleux et sérieux pour procéder à une con­tes­ta­tion en trois temps. Trump, vient de don­ner le la dans une vidéo dif­fusée le 2 décem­bre.

À com­mencer, pre­mière détente, par faire chang­er les résul­tats du vote de Penn­syl­vanie, de Géorgie, du Michi­gan, et du Wis­con­sin par leurs assem­blées par­lemen­taires majori­taire­ment répub­li­caines. Elles en ont con­sti­tu­tion­nelle­ment le droit bien que ce soit poli­tique­ment risqué. Aus­si Trump exercerait-il de la sorte une pres­sion dis­crète sur des élus locaux qui ne peu­vent pren­dre le risque de trahir les électeurs du par­ti répub­li­cain devenu celui de l’America First.

La deux­ième détente, pour le cas où la pre­mière ne fonc­tion­nerait pas, serait de faire met­tre à l’ordre du jour du Con­grès la dis­cus­sion sur la cen­sure des grands électeurs, au motif que ces derniers ne sont pas légitimes, si l’on con­sid­ère les cen­taines de témoignages des lanceurs d’alerte, eux-mêmes mal­menés, intimidés, voire tabassés. Que la may­on­naise prenne ou pas, cette procé­dure aurait pour effet d’empêcher Joe Biden de juridique­ment revendi­quer le titre de Prési­dent-élu et de ralen­tir sa tran­si­tion vers le pou­voir, et surtout de large­ment médi­a­tis­er, ce pour la pre­mière fois, l’affaire des fraudes. Là encore, les par­lemen­taires subi­raient une pres­sion dis­crète du mou­ve­ment Amer­i­ca First.

C’est en de telles cir­con­stances et surtout en cas de blocage, que la Cour Suprême, troisième détente, serait prob­a­ble­ment sol­lic­itée pour résoudre une crise majeure, cette fois-ci puis­sam­ment médi­atisée, ne serait-ce que pour assur­er une con­ti­nu­ité en ter­mes de sécu­rité nationale. Qu’il gagne ou qu’il perde, Trump sor­ti­rait poli­tique­ment plus fort, embras­ant le mou­ve­ment Amer­i­ca First.

À cela, il faudrait ajouter une qua­trième détente dont Trump pour­rait user : pren­dre en otage les deux répub­li­cains can­di­dats au 2e tour de l’élection séna­to­ri­ale du 5 jan­vi­er prochain. Ces purs pro­duits de l’establishment ont besoin des électeurs de Trump. Pré­cisons que cette élec­tion, dont nous avons par­lé dans notre précé­dent arti­cle, fera ou non que le Sénat reste répub­li­cain. L’entourage de Trump pré­cise déjà que ces deux appa­ratchiks devront s’engager à vot­er pour le lance­ment d’une com­mis­sion d’enquête séna­to­ri­ale sur l’élection prési­den­tielle de 2020. Une élec­tion bien mirac­uleuse, il est vrai.

Miraculeuse élection de Joe Biden, champion des anomalies statistiques

Joe Biden est un stratège. Que dire, il est le Sun Tsu améri­cain. Notons à ce sujet l’injuste atti­tude des médias à son égard. Ces derniers n’ont pas suff­isam­ment relevé son extra­or­di­naire per­for­mance : il a en effet réus­si à se faire élire mal­gré un recul qua­si ubiq­ui­taire des can­di­dats démoc­rates lors des élec­tions lég­isla­tives fédérales et locales, autant que dans celles qui ont désigné les gou­verneurs des États de l’Union, toutes tenues le même jour.

L’ancien Vice-prési­dent a en fait pul­vérisé le record d’Obama, bien que calfeu­tré pen­dant plusieurs mois dans son sous-sol, sachant judi­cieuse­ment entr­er en télé­pathie avec le peu­ple améri­cain. Force est de con­stater que Biden, pra­tique­ment sans réu­nions publiques ni con­férences de presse de toute façon scrip­tées d’avance, a déployé d’inouïs tal­ents de mobil­isa­teur, « pro­duisant » ain­si 15 mil­lions d’électeurs de plus que Barak Oba­ma en 2012. Au point que l’on pour­rait se deman­der si ce ne fut pas Biden qui avait fait gag­n­er Oba­ma cette année-là.

La vic­toire de Biden serait donc le fruit du prodigieux génie de l’ex-Vice-président, ain­si que le site The Fed­er­al­ist en a récem­ment débat­tu dans un arti­cle sar­cas­tique. Le site explique par ailleurs en détail com­ment Biden, fin stratège, a réal­isé la prouesse de gag­n­er l’élection tout en la per­dant dans toutes (sauf une) les cir­con­scrip­tions-baromètre du pays. Ces cir­con­scrip­tions, représen­ta­tives de l’ensemble de la nation per­me­t­tent de prédire le résul­tat final nation­al. Comme le souligne The Fed­er­al­ist, aucun can­di­dat n’avait jusqu’ici réus­si un tel exploit.

Ce n’est pas tout : Biden a défié un autre baromètre, celui de la moti­va­tion de l’électeur. Un pre­mier critère porte sur la par­tic­i­pa­tion aux pri­maires de chaque par­ti (qui illus­tre l’enthousiasme de l’électeur). Ain­si Biden avait obtenu un faible nom­bre de votes lors des pri­maires démoc­rates alors que Trump ramas­sait la qua­si-total­ité du vote répub­li­cain. De plus, sec­ond critère, si l’on scrute la par­tie des sondages qui mesurent l’enthousiasme pour tel ou tel can­di­dat, ou encore, troisième critère, la par­tic­i­pa­tion aux réu­nions publiques, il est alors pos­si­ble de tri­an­guler l’ensemble pour « prédire » le résul­tat final. Ici encore, Biden défie la pré­dic­tion.

Trump, dindon de la farce ?

Cepen­dant que Trump aurait été un bien mau­vais can­di­dat, dynamisant un élec­torat répub­li­cain qu’il con­trôle désor­mais totale­ment en oppo­si­tion aux clans Bush et Rom­ney. Trump a per­du en gag­nant plus de dix mil­lions de votes sur son élec­tion de 2016… et en faisant pro­gress­er les répub­li­cains. Étrange.

En résumé The Fed­er­al­ist rejoint Rudy Giu­liani en con­statant que Biden a essen­tielle­ment gag­né la Mai­son Blanche dans qua­tre aggloméra­tions tenues par les caciques démoc­rates depuis la nuit des temps : à Atlanta, Mil­wau­kee, Philadel­phie et Detroit. Qua­tre aggloméra­tions qui n’auraient pas suivi la ten­dance générale. Qua­tre aggloméra­tions accusées par les équipes de Giu­liani d’avoir rec­ti­fié le résul­tat dans la nuit du 3 au 4 novembre.

Curieuse absence de « curiosité » de la part des médias, pressés de couron­ner le retour du marig­ot aux com­man­des directes de l’État. Trump, naïf autant que malin, a sous-estimé la per­sis­tance du « Swamp ». Il par­tait à la con­quête du pub­lic, l’oligarchie usait de tous les moyens pour récupér­er son dû : le pou­voir nom­i­nal institutionnel.

Silence assourdissant des médias de grand chemin

À moins d’un rebondisse­ment haute­ment improb­a­ble, en dépit d’un fais­ceaux d’indices pour le moins trou­blants, ou de plusieurs cen­taines de témoignages sous ser­ment dénonçant toutes sortes de fraudes, les tri­bunaux ne ren­verseront pas l’élection pour une rai­son très sim­ple : les bul­letins de votes obtenus fraud­uleuse­ment sont tech­nique­ment légaux. Il y a eu en 2020 deux élec­tions dif­férentes. Celle du vote physique, avec tous les con­trôles d’usage quant à sa légitim­ité, et celle du vote « uni­versel » par cor­re­spon­dance (« Uni­ver­sal mail-in vot­ing »), de fac­to sans con­traintes de sécurité.

Ce type de vote, qui ne respecte pas les mêmes normes de véri­fi­ca­tion que le vote physique au sein d’un bureau de vote, fait aujourd’hui l’objet de l’argument juridique le plus « objec­tif » de l’équipe Giu­liani, car il sug­gère l’inconstitutionnalité du sys­tème mis en place au dernier moment par l’establishment pour révo­quer Trump le jour de l’élection. Il ne peut en effet y avoir deux types d’électeurs dis­posant de droits dif­férents, ce qui était d’ailleurs l’argument de Gore con­tre Bush en 2000.

La réal­ité est que les bul­letins des deux caté­gories de citoyens ont été déjà mélangés, et qu’on ne peut plus les iden­ti­fi­er physique­ment. Il n’y a donc plus de « preuve ». Et, bien que cer­tains sem­blent sug­gér­er qu’en réal­ité le FBI étudie cer­tains cas de fraudes, nous pen­sons peut-être à tort que « Big Broth­er » a déjà gag­né, puisque c’est lui qui écrit et réécrit l’histoire. Ain­si de celle de l’Obamagate lancé il y a plus d’un an par le Min­istre de la Jus­tice pour exam­in­er la crim­i­nal­ité de ceux qui avaient effec­tive­ment lancé un coup d’État con­tre Trump, enquête qui sem­blait récem­ment finir en pétard mouil­lé, dans la mesure où les grandes agences gou­verne­men­tales ont fait en sorte de ralen­tir, COVID oblige, le pro­cureur Durham, nom­mé par le Min­istre de la jus­tice William Barr. Le sys­tème de l’État per­ma­nent aurait donc gag­né. Messieurs Bren­nan, Clap­per, Comey, ain­si qu’une dizaine de joyeux com­pagnons de la résis­tance anti-Trump peu­vent dormir tran­quille. Vraiment ?

William Barr, le retour du bulldozer ?

En 48 heures, le pub­lic améri­cain vient d’apprendre qu’en fait le min­istre de la jus­tice avait nom­mé en octo­bre le pro­cureur Durham à la posi­tion de « pro­cureur spé­cial » ce qui donne de vastes pou­voirs à ce dernier pour enquêter sur l’origine du Rus­si­a­gate. Ce qui le posi­tionne au même rôle que celui, usé et abusé, du pro­cureur Mueller, lui-même par­tie prenante de l’effort visant à ruin­er le pre­mier man­dat de Trump. Cette nom­i­na­tion avait été tenue secrète afin de ne pas influ­encer l’élection.

Qui plus est, après que les médias aient mas­sive­ment proclamé que Barr était en désac­cord avec Trump sur la ques­tion des fraudes élec­torales, le Min­istre de la jus­tice a dû cor­riger le tir en con­fir­mant que ces enquêtes n’étaient pas clos­es.

Big Brother contre les États

À ce stade, les développe­ment qui précè­dent ten­tent de décoder les jeux tac­tiques au sein du « coup d’État per­ma­nent » qu’a dû subir Don­ald Trump pen­dant son man­dat. Ils ne représen­tent cepen­dant que la pointe de l’iceberg, ou encore l’arbre qui cache une forêt beau­coup plus inquié­tante : celle où « Big Broth­er » règne déjà en maître sur une population-cheptel.

Le mag­a­zine Valeurs Actuelles, repre­nait récem­ment deux analy­ses améri­caines pour con­clure avec le Media Research Cen­ter (l’Ojim améri­cain) que sans l’influence des « médias de gauche » (pourquoi seule­ment de gauche !?) et de leur allié Twit­ter Trump aurait obtenu 311 grands-électeurs et gag­né la prési­dence. Cela prendrait en compte le fait que beau­coup de déçus du Trump­isme avaient voté Biden bien avant les débats et surtout l’affaire de son fils Hunter. Ou encore le fait que, tou­jours selon le MRC, 50% des électeurs de Biden n’avaient aucune idée des réal­i­sa­tions pos­i­tives de Trump sur l’économie ou sa réponse à la pandémie.

Certes, mais cela sup­pose que l’électeur se forme une opin­ion rationnelle­ment, qu’il puisse cor­riger dans un sys­tème d’information ouvert. Or, der­rière l’apparence des biais médi­a­tiques, se pro­file le Big Broth­er des temps mod­ernes représen­té par un car­tel monop­o­lis­tique, celui des Big Techs, qui façon­nent le nou­v­el être post-mod­erne, relié au monde par des implants technologiques.

Des prothèses digitales aux implants digitaux

Les fraudes dénon­cées par Trump et Giu­liani ne sont, somme toute, qu’une ver­sion tech­ni­cisée de la fraude élec­torale tra­di­tion­nelle : rem­place­ment d’un vote par un autre, morts-vivants, bour­rage d’urnes du dernier moment, intim­i­da­tions divers­es. Autant de pro­thès­es à la mal­hon­nêteté, qui exi­gent un cer­tain effort, des com­plic­ités, de la main d’œuvre, bref du traditionnel.

Or, sociale­ment, médi­cale­ment, et main­tenant économique­ment ou poli­tique­ment, nous sommes gradu­elle­ment passés de la pro­thèse à l’implant, de la mécanique au sys­témique. La pro­thèse cor­rige ou rem­place une fonc­tion, l’implant trans­forme la total­ité du sys­tème. En poli­tique, la planète entière a ain­si pu assis­ter, au-delà de la « cor­rec­tion » élec­torale dénon­cée par Giu­liani qui n’explique pas tout, à la trans­for­ma­tion irréversible du sys­tème par le car­tel des Big Techs qui entre directe­ment dans la tête de l’électeur, afin de faire bas­culer des mil­lions, voir des dizaines de mil­lions de votes en toute impunité, et sans que l’individu ne s’en aperçoive.

Que dit le Docteur Epstein ?

Il faut s’arrêter ici sur les travaux d’un cer­tain Doc­teur Epstein, qui don­nent peut-être à penser que la fraude à la papa, ne peut à elle seule expli­quer les « 15 mil­lions de voix de plus qu’Obama de Joe Biden ». Et nous sommes enclins à penser qu’une grande par­tie de ces 15 mil­lions sont de vrais votes. Des votes toute­fois qui sont le résul­tat du paramé­trage de nos « implants » quo­ti­di­ens : les moteurs de recherche et les médias soci­aux, devenus en qua­tre ans les « cols blancs » de la cor­rup­tion élec­torale par lavage de cerveau.

Le site Epoch Times rap­porte par exem­ple que Google aurait fait bas­culer « des mil­lions de votes », citant une récente dis­cus­sion par­lemen­taire, reprenant les travaux de Rober Epstein, spé­cial­iste en recherche com­porte­men­tale. Cela fait qua­tre ans qu’Epstein, un démoc­rate pro-Clin­ton, s’est penché sur cette ques­tion, con­cé­dant par exem­ple que Hillary Clin­ton avait ain­si « gag­né » deux mil­lions et demi de votes sup­plé­men­taires grâce à Google en 2016. Plus récem­ment, Epstein a éten­du ses analy­ses de Google à Face­book, ain­si qu’à d’autres médias soci­aux. Tuck­er Carl­son de Fox News l’a inter­viewé deux fois, en juin 2019, et juste après l’élection de 2020. Ces deux dis­cus­sions sont repris­es dans cette vidéo.

Il en ressort que dès 2019 Epstein prévoy­ait la pos­si­bil­ité de faire bas­culer « jusqu’à 15 mil­lions de voix, sans traces, sans preuves, sans con­science d’avoir été manip­ulé ». Dans son analyse de la toute dernière élec­tion, Epstein a jusqu’ici con­staté un déplace­ment de 6 mil­lions de votes (la quan­tifi­ca­tion n’est pas ter­minée). Ce chiffre est à rap­procher du dif­féren­tiel actuel entre Biden et Trump : 80 mil­lions de voix pou l’un, 74 mil­lions pour l’autre.

Peu importe le chiffre exact, la ques­tion est bien qu’un point de non-retour sem­ble avoir été atteint. Au car­refour du tran­shu­man­isme, du post-économisme, et du trans-élec­toral­isme, les Titans tech­nétron­iques du 21e siè­cle ont déjà gag­né con­tre les États. Mais les peu­ples ? Qui sur­gi­ra du ven­tre de Gaia pour cass­er le mono­pole de Cronos ? Ne con­sul­tez pas Google pour le savoir.

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