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Didier Maïsto revient sur le scandale de l’attribution des fréquences TNT

27 septembre 2016

Temps de lecture : 2 minutes

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Didier Maïsto revient sur le scandale de l’attribution des fréquences TNT

27 septembre 2016

Président de Sud Radio et de Lyon Capitale, Didier Maïsto est revenu pour TV Libertés sur sa mésaventure avec le CSA en 2011.

Alors qu’un appel à can­di­da­tures avait été lancé pour l’at­tri­bu­tion de 6 fréquences TNT, le patron du puis­sant groupe Fidu­cial Medias avait déposé, le 18 octo­bre 2011, un dossier pour une chaîne de débats et de doc­u­men­taires appelée « D‑Facto ». Le but était de dif­fuser, chaque soir, un doc­u­men­taire de qual­ité suivi d’un débat citoyen. Adossé à un groupe solide et por­teur d’un pro­jet sérieux, M. Maïs­to avait alors reçu de belles promesses.

Finale­ment, aucune fréquence ne lui a été attribuée. Et pour cause : d’après ses dires, tout ceci n’é­tait qu’un sim­u­lacre et l’af­faire était pliée d’a­vance. Ain­si, avant même le jour de clô­ture offi­ciel des dépôts, ce dernier con­nais­sait déjà la liste des heureux gag­nants par­mi lesquels la chaîne RMC Décou­verte détenue par Alain Weill, pour­tant déjà présent sur la TNT, et surtout Numéro 23, chaîne de la « diver­sité » dirigée par Pas­cal Houzelot.

Numéro 23, c’est une coquille vide qui n’a presque aucun salarié, seule­ment 11 000 euros de cap­i­tal et qui se con­tente de red­if­fuser des séries Z à longueur de journée. Deux ans et demi plus tard, la chaîne est reven­due au groupe de Patrick Drahi, dont la fil­iale média est désor­mais dirigée par… Alain Weill. Au final, pour Maïs­to, il ne s’agis­sait là que d’une juteuse opéra­tion finan­cière des­tinée à reven­dre à prix d’or une fréquence publique gra­tu­ite à un béné­fi­ci­aire con­nu à l’a­vance. Le tout avec l’aval du CSA, alors dirigé par Michel Boy­on, nom­mé directe­ment par Nico­las Sarkozy.

Dans son entre­tien à TVL, Didi­er Maïs­to, qui a écrit un livre sur le sujet, revient sur cette affaire qui a mon­tré de hautes autorités « indépen­dantes » totale­ment liées au pou­voir poli­tique et économique.

Notre dossier complet sur l’affaire

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