Accueil | Actualités | Médias | Depardieu à Thomas Sotto : « Tu veux que je t’allume ? »
Pub­lié le 20 mai 2014 | Éti­quettes : ,

Depardieu à Thomas Sotto : « Tu veux que je t’allume ? »

Gérard Depardieu n'aime pas qu'on le taquine avec son départ vers la Russie et sa proximité avec Vladimir Poutine, et il le fait savoir !

Interrogé sur Europe 1 ce lundi 19 mai, l'acteur s'est vite agacé des questions qui lui était posées par Thomas Sotto, bien caractéristiques d'une certain russophobie dominante dans les médias hexagonaux.. À propos de la Coupe du Monde, l'animateur a tout d'abord voulu savoir quelle équipe Depardieu allait soutenir. Pas de chance pour le scoop, l'acteur n'a pas cité la Russie : « Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? La Russie ? Tu veux que je te dise quoi ? »

Voulant enchaîner sur la politique de Vladimir Poutine, Thomas Sotto lui demande alors ce qu’il pense de la politique de son « copain » Poutine. Las, il se heurte à un mur. « Non, on ne va pas parler de ça, attends ! Dis-moi, on parle football, tu restes là, garde ton souffle », s'est agacé Gérard Depardieu avant d'ajouter, toujours hilare : « Tu pousses quoi là ? Tu veux quoi là ? Tu veux que je descende à Europe 1 ? Tu veux que je t'allume ? »

Et l'acteur français de dire prématurément au revoir à Thomas Sotto. « Si si, je te dis au revoir moi ! Non mais moi je te le dis. Moi, je quitte le micro, oh ! Allez, bye bye », a-t-il lancé à son interlocuteur, qui tentait de le retenir. Thomas Sotto a eu à peine le temps de caser sa question sur les réactions d'Anne Sinclair au film sur l'affaire DSK, que Depardieu interprète, que ce dernier était déjà parti.

On ne la lui fait pas, à « Gégé » !

Puisque vous êtes là, une minute d’attention s’il vous plaît…

Appels aux dons

…nous avons une petite faveur à vous demander. Vous êtes chaque jour plus nombreux à nous lire. Le travail de l’Observatoire du journalisme (Ojim) est unique. Chaque jour nous contribuons à « vous informer sur ceux qui vous informent », à nous battre pour la liberté d’expression, pour le pluralisme dans les médias, contre les censures.

Tout ceci se fait avec une petite équipe motivée, certains sont bénévoles mais la plupart sont des journalistes indépendants ou des étudiants en journalisme qui sont rémunérés. La majorité des rédacteurs, le webmestre, le manager des réseaux sociaux, l’infographiste, le vidéaste, le dessinateur sont rémunérés. Nous aider c’est préserver notre indépendance et conforter une voix attaquée en justice par Ramzi Khiroun, numéro 2 du groupe Lagardère, pour nous faire taire. Votre don est éligible à un reçu fiscal de 66%. Un don de 50 € ne vous coûtera que 16 €. Un don de 100 € vous revient à 33 €. Un don même minime est un encouragement, cela ne vous prend qu’une minute. D’avance merci !

Claude Chollet
Président de l'Ojim

Share This