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Une défense de l’intelligence artificielle : le point de vue d’epresspack

9 octobre 2020

Temps de lecture : 3 minutes
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Une défense de l’intelligence artificielle : le point de vue d’epresspack

La société epresspack.com est une agence spécialisée dans les relations publiques et relations presse. En pleine expansion sur son marché, elle défend fermement le recours aux outils digitaux les plus sophistiqués, dont l’intelligence artificielle. Dans les débats humain/artificiel, temps court/temps long, saturation/choix des informations, futur/passé, leur point de vue nous a semblé intéressant pour nos lecteurs.

RP 2.0 : Je ne suis pas un robot !

Chez Epress­pack, nous sommes con­va­in­cus qu’il ne faut pas crain­dre le pro­grès, bien au con­traire. Mis au ser­vice de l’intelligence humaine et sub­or­don­né à celle-ci, il crée des syn­er­gies qui favorisent l’efficience et la qual­ité. Les récentes évo­lu­tions qu’ont con­nu les rela­tions presse et rela­tions publics, en par­tie dématéri­al­isées et automa­tisées, en sont la preuve ultime. Grâce à de nou­veaux out­ils sim­ples d’utilisation, tels que les news­rooms dig­i­tal­isées, leur effi­cac­ité et leur util­ité sont mesurées de façon évi­dente et argu­men­tée. Mais pour asseoir la néces­sité de dépous­siér­er les RP, il faut au préal­able bal­ay­er quelques idées reçues !



Idée reçue numéro 1 : la digitalisation des RP signe l’arrêt de mort des cellules grises

Cer­taine­ment pas ! Déjà, car cela ne dis­pense pas de tout faire, bien au con­traire. La trans­for­ma­tion dig­i­tale est aus­si et surtout une trans­for­ma­tion édi­to­ri­ale : au com­mence­ment était le verbe, et il l’est encore et tou­jours. Soign­er son assise demeure pri­mor­dial, ce qui veut dire savoir se définir, se racon­ter et par exten­sion, con­stru­ire avec sci­ence sa stratégie et son écosys­tème e‑RP relié aux autres organes vitaux que sont le mar­ket­ing ou encore la com­mu­ni­ca­tion. L’objectif est d’être à la fois solide, riche et agile. Mais com­ment procéder ? En obser­vant atten­tive­ment ce qui a été fait et reste à faire et à dire, et en met­tant en place des moyens et des méth­odes adap­tés, sou­vent numériques, pour con­solid­er et soutenir le plan d’action et le fil nar­ra­teur qui irrigue l’ensemble de l’édifice, du busi­ness-plan aux ressources humaines, en pas­sant par les réseaux soci­aux et le référence­ment, en interne comme en externe. Le pro­grès per­met cela, le développe­ment de logi­ciels offrant les ressources pour créer des con­tenus et des for­mats sur-mesure, pen­sés pour les audi­ences, en adéqua­tion avec l’univers d’une mar­que.



Idée reçue numéro 2 : qui dit programmation dit dictature du temps court

Oui, la dig­i­tal­i­sa­tion des RP con­tribue effec­tive­ment, grâce à la sous-trai­tance des tâch­es ardues et répéti­tives par ces news­rooms nou­velle généra­tion, à la fruc­ti­fi­ca­tion des économies placées sur votre compte “épargne temps”. Mais cela pour mieux se focalis­er sur l’essentiel : à savoir con­stru­ire les séquences de com­mu­ni­ca­tion, les faire vivre. Et ain­si, les inscrire dans la durée. En faisant appel à des sys­tèmes de ges­tion de con­tenu (CMS), l’expert RP 2.0 ne se robo­tise pas : il s’érige en maître du temps et se con­sacre à adopter une approche mul­ti­fo­cale, à coor­don­ner les opéra­tions, à con­vers­er de manière con­struc­tive avec les jour­nal­istes, les influ­enceurs et l’ensemble des par­ties prenantes, assig­nant les modal­ités d’accès pour les dif­férentes typolo­gies d’informations.



Idée reçue numéro 3 : l’automatisation accroît le risque d’infobésité

Pourquoi faut-il penser qu’une fois la con­trainte de l’activation manuelle du levi­er dis­parue, la cadence en ter­mes de pro­duc­tion et d’émission d’informations s’emballe néces­saire­ment jusqu’à l’overdose ? Du côté des eRP, il est de bon ton d’éviter de se noy­er dans un vivi­er d’influenceurs et de jour­nal­istes, car tous reçoivent une quan­tité d’informations impos­si­ble à traiter en inté­gral­ité. Désor­mais le maître-mot est “mesure”. A tout égard. Aus­si bien dans le sens parci­monie, util­ité et per­ti­nence, que dans l’aspect “éval­u­a­tion”. Juste­ment car ces néo-out­ils délivrent des indi­ca­teurs de per­for­mance spé­ci­fiques aux dif­férents canaux de com­mu­ni­ca­tion et facili­tent l’analyse pré­cise des don­nées (les don­nées par­lent à qui sait les écouter), la stratégie de dif­fu­sion s’affine en s’intéressant au ROI des moyens mis en oeu­vre : réa­gir et cor­riger est devenu plus sim­ple.



Idée reçue numéro 4 : adopter les technologies du futur, c’est tirer un trait sur le passé

Parce qu’ils offrent des fonc­tion­nal­ités d’archivage indis­pens­ables, ces nou­veaux instru­ments per­me­t­tent au con­traire de se lancer dans la quête ultime : ce qui fait sens, la sin­gu­lar­ité, tout en val­orisant les racines du pro­jet et l’histoire de la mar­que. Ce passé, c’est de l’or et l’archivage, une méthodolo­gie sub­tile ren­due enfin acces­si­ble, qui enri­chit toute base de don­nées et facilite égale­ment le tra­vail d’intégration des nou­veaux intrants. Le tout, en quelques clics et en répon­dant aux exi­gences de con­fi­den­tial­ité les plus pointues ! 
En résumé, la dig­i­tal­i­sa­tion et l’automatisation ne sont qu’un out­il, certes, mais puis­sant. Il laisse davan­tage de temps pour l’essentiel, la véri­ta­ble valeur ajoutée : la stratégie, le con­tenu et l’humain. Il ne sub­stituera jamais aux idées mais sim­pli­fiera, et sim­pli­fie déjà, la vie des com­mu­ni­cants. Alors, n’ayez plus peur et dites oui à la con­ju­gai­son des intel­li­gences humaine et arti­fi­cielle !



Par Loïck Tan­guy, Chief Mar­ket­ing Offi­cer, epress­pack
Source : linkedin.com

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