Alors que l’élection présidentielle approche, les sénateurs ont présenté leur rapport sur les « zones grises de l’information ». Ils alertent sur les « ingérences internes », appellent à la création rapide d’un observatoire indépendant de la désinformation, à un encadrement plus strict des plateformes et des créateurs de contenu, ainsi qu’à un soutien financier des médias traditionnels. Mais veulent-ils protéger « la démocratie »… ou plutôt l’ordre établi ?










