Observatoire du journalisme (OJIM)
Paul Sugy
Carte d'identité
Naissance
1996
Formation
Institution des Chartreux (Lyon) ; École normale supérieure (Ulm), 2015 ; Sciences Po Paris, master Politiques publiques
Fonctions
Journaliste au Figaro (depuis 2018) ; éditorialiste politique sur CNews (depuis 2021) ; référent de presse écrite à l'École supérieure de journalisme (ESJ) Paris
Médias
Le Figaro, FigaroVox, CNews, Le Figaro TV (« Terre des Hommes »)
Réseaux
Institut de Formation politique (IFP), prix de l'Analyse 2023 ; génération FigaroVox (Eugénie Bastié, Alexandre Devecchio, Vincent Trémolet de Villers)

Paul Sugy

Éditorialiste et enquêteur implacable

Mis à jour le 7 août 2026 Temps de lecture : 15 min

Normalien, diplômé de Sciences Po et entré au Figaro à la faveur d’un stage, Paul Sugy s’est rapidement imposé comme l’une des jeunes plumes identifiées à la droite conservatrice du quotidien. Passé de FigaroVox au pôle Actualité, auteur d’un essai contre l’antispécisme, éditorialiste sur CNews et co-présentateur d’une émission consacrée à l’écologie, il alterne commentaires politiques, débats de société et enquêtes au long cours. Un itinéraire rapide, cohérent et à rebours des idées dominantes.

Formation scolaire et universitaire

Paul Sugy est né en 1996 et est scolarisé à l’Institution des Chartreux à Lyon, un établissement catholique privé sous contrat de bon niveau, où il entre dès la 6ème et restera de 2006 à 2015.

Il y effectue notamment deux années de classe préparatoire littéraire B/L, filière associant lettres, sciences sociales et mathématiques. Dans un entretien accordé en 2020 à la revue des anciens élèves, il présente ces années comme la période la plus structurante de sa formation. Il évoque une institution exigeante, une communauté éducative marquée par la fidélité et une chapelle qu’il décrit comme le « cœur véritable » de la maison. L’empreinte intellectuelle de ses années aux Chartreux demeure visible. Il cite volontiers le philosophe Gustave Thibon comme un auteur décisif, découvert en terminale, et reprend volontiers sa formule sur les « feuilles mortes » qui seules ambitionnent d’être dans le vent. Paul Sugy en tire sa propre devise biographique : « Aux Chartreux, on m’a appris à nager à contre-courant ! ».

En 2015, il est reçu au concours de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, dans le groupe Sciences sociales B/L. Un arrêté publié au Journal officiel le nomme élève de l’ENS à compter du 1er septembre 2015.

Il y étudie les sciences sociales et la philosophie. Parallèlement, il suit un master de politiques publiques à Sciences Po Paris. Son profil professionnel mentionne également un passage universitaire par Paris-Dauphine.

Il envisage d’abord de préparer le concours de l’ENA. À la fin de son master, un stage au Figaro change la trajectoire. Recruté à l’issue de celui-ci, il renonce à la voie administrative et démissionne de l’ENS. Cette bifurcation est moins improvisée qu’il n’y paraît : il explique avoir choisi le journalisme parce qu’il jugeait une partie des médias français trop conformiste et souhaitait proposer « un autre regard sur l’actualité ».

Parcours professionnel : un stagiaire devenu titulaire au FigaroVox

Paul Sugy rejoint Le Figaro en 2018. Son profil professionnel indique un premier poste au sein de la rubrique « Débats et opinions », autrement dit FigaroVox, de janvier 2018 à février 2021. Cette entrée par les idées façonne durablement son style. Il relit les contributions proposées au journal, conduit des entretiens avec des intellectuels, recense des essais et signe lui-même des analyses ou des éditoriaux.

Dans l’entretien donné aux Chartreux, il définit alors son travail avec précision : offrir une tribune aux « voix qui comptent dans le débat public », rendre compte d’ouvrages jugés pertinents et intervenir lorsqu’un ensemble de lectures et d’entretiens lui a permis de former une conviction. Son meilleur souvenir professionnel est, à cette date, son passage à l’Académie française pour interviewer Hélène Carrère d’Encausse.

En février 2021, il rejoint le pôle Actualité du quotidien. Il élargit alors son terrain : politique, société, institutions, médias, questions culturelles et controverses idéologiques. Cette évolution ne le transforme pas en journaliste sans point de vue. Elle lui permet plutôt d’appliquer à des enquêtes et des récits plus longs une grille de lecture forgée à FigaroVox.

Du journal d’idées à l’enquête

Le travail de Paul Sugy se situe à la frontière du reportage, de l’analyse et du journalisme d’opinion. Ses articles portent régulièrement sur l’immigration, l’islamisme, la sécurité, la justice, le « wokisme », l’identité, la bioéthique, la transidentité ou le fonctionnement des médias. Il s’intéresse aussi aux institutions productrices de normes et de savoir : universités, Haute Autorité de santé, Wikipédia et autres autorités de régulation.

En décembre 2025, il consacre une enquête à la neutralité de Wikipédia en français. Il y décrit une communauté de contributeurs majoritairement située à gauche et estime que le principe de neutralité proclamé par l’encyclopédie est fragilisé par la politisation d’une partie de ses administrateurs et contributeurs. Le sujet correspond parfaitement à son fil directeur : rechercher, derrière une institution présentée comme neutre, les présupposés idéologiques qui orienteraient son fonctionnement.

En juin 2026, il publie, dans le cadre d’un dossier du Figaro intitulé « Enquête sur le système Pigasse », une série d’articles sur Matthieu Pigasse. Il y examine successivement les ambitions politiques du banquier, son empire médiatique et son discours de « bataille culturelle », puis ses activités de conseil auprès d’États lourdement endettés. Cette série montre un journaliste désormais capable de travailler sur des réseaux de pouvoir, des intérêts économiques et des stratégies médiatiques, loin du seul commentaire d’actualité.

Son écriture reste très construite : scènes d’ouverture, portraits psychologiques, citations nombreuses, progression narrative et formules ironiques. Elle cherche moins l’effacement du narrateur que l’efficacité du récit. C’est précisément ce qui séduit ses lecteurs et irrite ses détracteurs : chez Sugy, l’enquête ne neutralise jamais entièrement l’éditorialiste… tout en le disciplinant. Reste que le ton est rarement sarcastique ou moqueur, le journaliste lui préférant une rigueur qui évite les polémiques inutiles sans pour autant éluder les éléments gênants.

CNews : l’éditorialiste du matin

À partir de 2021, Paul Sugy devient un visage régulier de CNews. Il y livre des éditoriaux politiques tous les matins, toujours diffusés en 2026. Les thèmes sont vastes mais la ligne est stable : critique du macronisme, dénonciation de l’insécurité et du désordre, opposition au « wokisme », attention portée à l’immigration et à l’islamisme, défiance envers une partie de la gauche et des institutions médiatiques.

La forme est brève, personnelle et volontiers mordante. Elle l’installe dans le même écosystème médiatique que plusieurs figures issues du Figaro ou de FigaroVox. En juin 2026, ses éditoriaux restent diffusés régulièrement, preuve que ce rôle n’est plus une activité occasionnelle mais une composante durable de son identité professionnelle.

Cette présence à l’antenne lui vaut d’être associé à la ligne de CNews. Elle renforce sa notoriété mais réduit parfois la perception de son travail écrit à celle d’un simple chroniqueur d’opinion. Or son activité au Figaro est plus large : articles d’actualité, entretiens, enquêtes et dossiers de société coexistent avec les billets télévisés. Par ailleurs, Paul Sugy se distingue de ses collègues cathodiques par sa mesure sur des sujets comme le conflit israélo-palestinien et par un ton certes tranché mais jamais partisan.

« Terre des Hommes », une écologie non alignée

Depuis novembre 2023, Paul Sugy coprésente avec Madeleine Meteyer « Terre des Hommes » sur Le Figaro TV. L’émission, diffusée initialement un dimanche sur deux, traite de l’énergie, du climat, de la protection du vivant et des biens communs à partir de débats d’experts et de reportages.

Le programme permet à Paul Sugy de déplacer son positionnement conservateur sur un terrain souvent monopolisé, dans l’espace médiatique, par la gauche écologiste. Les émissions, plus d’une soixantaine ont déjà été enregistrées, abordent l’agriculture biologique, la forêt, le changement climatique, l’impact environnemental du sport, la démographie, l’exploitation du Groenland ou encore la transition écologique des armées. La plateforme TF1+ recensait trente-cinq numéros couvrant les années 2024 à 2026.

L’intitulé même, « Terre des Hommes », résume sa vision chrétienne de la question : défendre la nature sans dissoudre l’homme dans le vivant. Cette émission prolonge directement les thèses de son premier livre, tout en lui donnant une traduction audiovisuelle moins polémique et davantage fondée sur l’expertise contradictoire.

Un premier livre contre l’antispécisme

En mai 2021, Paul Sugy publie chez Tallandier L’Extinction de l’homme. Le projet fou des antispécistes. L’ouvrage, long de 208 pages, distingue la protection légitime des animaux de l’antispécisme, doctrine qui refuse d’accorder à l’être humain une dignité supérieure à celle des autres animaux.

Sugy ne présente pas l’antispécisme comme une simple extension de la compassion animale. Il y voit une entreprise de déconstruction de l’humanité, nourrie par l’utilitarisme, le matérialisme et certaines philosophies contemporaines. Selon lui, abolir la différence morale entre l’homme et l’animal revient moins à élever l’animal qu’à abaisser l’homme.

L’essai connaît un écho notable pour un premier livre. Même le journal Le Monde, dans une recension de Roger-Pol Droit, salue un jeune auteur qui défend « crânement » l’exception humaine, « avec talent, souvent », tout en relevant certains éléments qu’il qualifie d’« exagérations ».

D’autres recensions, notamment issues de milieux antispécistes, dénoncent au contraire un livre à charge et contestent la solidité de ses arguments.

Paul Sugy prolonge ce travail dans des entretiens, conférences et articles, dont « Véganisme, antispécisme : quand l’animal prend la place de l’homme », publié dans la revue Paysans & société en 2022. Le sujet demeure l’une des clés de son univers intellectuel : l’homme est un animal, mais il n’est pas seulement un animal.

Convictions et positionnement

Paul Sugy ne fait état d’aucune adhésion partisane ni d’aucun mandat politique. Son positionnement public est toutefois clair. Il appartient à une droite intellectuelle conservatrice, attachée à l’héritage chrétien, à la distinction entre nature et culture, à l’autorité de l’État et à une conception substantielle de la nation.

Son passage aux Chartreux, la place accordée à la messe dans ses souvenirs scolaires et son admiration pour Gustave Thibon donnent à son univers une coloration catholique évidente.

Son rapport à la presse est tout aussi cohérent. Il estime que le journalisme français souffre d’un manque de liberté de ton et que la défiance du public à l’égard des médias est « en partie » justifiée. Son ambition déclarée consiste à porter un regard différent sur le monde. Sa devise affichée sur les réseaux sociaux, « Si omnes, ego non » : « si tous le font, moi non », condense cette posture de dissidence.

Cette dissidence reste cependant institutionnelle. Paul Sugy travaille pour l’un des principaux quotidiens nationaux, intervient sur une grande chaîne d’information et enseigne dans une école de journalisme. Il n’est pas un « marginal » du système médiatique : il incarne plutôt la normalisation, au sein des médias établis, d’une génération conservatrice qui entend mener ouvertement la bataille des idées et qui a su se hisser dans le « mainstream » par la voix du talent plus que par celle de la compromission.

L’Institut de formation politique et l’ESJ Paris

Paul Sugy intervient à l’Institut de formation politique, organisme qui forme de jeunes militants et cadres du centre et de droite. Des programmes officiels de 2021 et 2022 le mentionnent pour des conférences intitulées « Genre, véganisme, indigénisme : décrypter la sémantique de la gauche » puis « Genre : décrypter l’idéologie woke ».

En 2023, l’IFP lui décerne, avec Pierre Valentin et Édouard Chanot, son « prix de l’Analyse », qui récompense selon l’Institut la qualité d’un travail de recherche et la pertinence des analyses. Cette proximité est régulièrement utilisée par ses critiques pour le situer dans une droite plus « radicale » que celle du lectorat traditionnel du Figaro. L’Institut en question accueille pourtant des jeunes issus de tous partis allant du centre aux différentes familles de la droite.

En 2026, il figure aussi parmi les professeurs référents de l’ESJ Paris. L’école le présente comme référent de presse écrite en deuxième année de bachelor. Il passe ainsi du rôle de jeune journaliste recruté sans école de journalisme à celui de formateur de futurs professionnels.

Le dossier de la Haute Autorité de santé

La principale controverse de sa carrière naît en juin 2023. Dans un article du Figaro, Paul Sugy affirme que des militants favorables aux transitions de genre ont « infiltré » le groupe de travail de la Haute Autorité de santé chargé d’élaborer des recommandations sur la prise en charge des personnes transgenres. L’article reconstitue une partie de la composition du groupe et mentionne la transidentité de plusieurs participants.

Arrêt sur images, sous la plume de Rozenn Le Carboulec, accuse le journaliste d’avoir pratiqué un « outing » sans consentement et juge le récit biaisé, voire « proche du complotisme » (« Outing et complotisme : le Figaro contre les militants trans », 13 novembre 2023). La critique porte à la fois sur le vocabulaire d’« infiltration », sur l’identification de personnes concernées et sur le non-respect allégué de la confidentialité entourant les travaux.

La HAS confirme de son côté avoir déposé une plainte contre X après la révélation, par voie de presse, des noms et prénoms de certains membres du groupe. Elle invoque la violation du secret professionnel ainsi que la mise en danger de la vie d’autrui ou l’atteinte à l’intégrité physique par diffusion d’informations. Il faut être précis : la plainte annoncée par la HAS est une plainte contre X, et non une condamnation de Paul Sugy ou du Figaro.

Le journaliste maintient sa ligne et poursuit ses enquêtes sur le sujet : en 2024, il rend compte de la bataille juridique autour de la publication de la liste des experts ; en 2024 puis 2025, il publie des informations tirées de projets de recommandations internes. La HAS critique la diffusion de documents de travail confidentiels et dénonce leur « instrumentalisation ». L’affaire révèle une opposition de fond : pour Sugy, la composition du groupe et les engagements de ses membres relèvent de l’intérêt public ; pour la HAS et ses critiques, la divulgation a exposé des experts à des pressions et menacé la sérénité du travail scientifique.

Selon un message publié ultérieurement par Paul Sugy sur X, l’une des personnes identifiées l’a poursuivi pour atteinte à la vie privée et a été déboutée.

CNews, l’Arcom et le pluralisme

En juin 2026, Paul Sugy prend publiquement la défense de CNews après une décision du Conseil d’État et la mise en demeure de l’Arcom qui en découle. Il parle d’une « ruse du système » et d’une « hypocrisie totale ». Son argument est que CNews aurait davantage contribué au pluralisme global de la télévision numérique terrestre que certaines chaînes intérieurement plus équilibrées, précisément parce qu’elle a offert une place à des opinions peu présentes ailleurs.

La position est révélatrice de sa conception du pluralisme. Celui-ci ne se mesurerait pas seulement à l’équilibre de chaque antenne prise isolément, mais à la diversité de l’ensemble du paysage audiovisuel. Ses adversaires y voient une justification commode d’une chaîne orientée à droite, ses défenseurs, une critique cohérente d’un pluralisme administratif susceptible d’uniformiser toutes les antennes.

Ce qu’il gagne

La rémunération de Paul Sugy au Figaro, à CNews, au Figaro TV ou à l’ESJ Paris n’est pas publique.

Celle-ci s’articule probablement autour d’un salaire, de rémunérations liées à ses passages télévisés et de droits d’auteur.

Prix et récompenses

En 2023, Paul Sugy reçoit le prix de l’Analyse de l’Institut de formation politique.

Publications

  • Guide des 100 citations de philosophie les plus précieuses, Le Figaro Éditions, 2020 (ouvrage de vulgarisation philosophique dont Paul Sugy a assuré la direction éditoriale).
  • L’Extinction de l’homme. Le projet fou des antispécistes, Tallandier, 2021, 208 pages.

Il est également l’auteur d’articles de revue, notamment « Véganisme, antispécisme : quand l’animal prend la place de l’homme », dans Paysans & société, en 2022.

Sa nébuleuse

Le premier cercle est celui du Figaro, et plus particulièrement de FigaroVox, qui l’a formé au débat d’idées. Il s’inscrit dans une génération où l’on retrouve notamment Eugénie Bastié, Alexandre Devecchio ou Vincent Trémolet de Villers.

Le deuxième cercle est audiovisuel : CNews, où il signe ses éditoriaux politiques, et Le Figaro TV, où il travaille avec Madeleine Meteyer sur « Terre des Hommes ». Il se trouve au croisement de la presse écrite conservatrice et d’un audiovisuel d’opinion plus offensif.

Le troisième cercle est intellectuel et institutionnel : l’Institut de formation politique, les réseaux de conférences liés à l’anthropologie, à la bioéthique ou à la critique du « wokisme », ainsi que les revues et médias qui ont accompagné la promotion de son livre. Son enseignement à l’ESJ Paris ajoute désormais un quatrième cercle, celui de la transmission professionnelle.

Ses critiques regroupent un autre écosystème : Arrêt sur images, Télérama et Le Nouvel Obs ou des associations de défense des « personnes trans ». Ces médias et organisations ne contestent pas seulement ses conclusions, ils voient souvent en lui l’un des représentants d’un déplacement du Figaro vers une droite plus radicale.

Il l’a dit

« Aux Chartreux, on m’a appris à nager à contre-courant ! », entretien à la revue des anciens élèves des Chartreux, 2020.

« Je n’étais pas satisfait d’une partie du travail des médias et j’avais le désir de porter un autre regard sur l’actualité. », entretien à la revue des anciens élèves des Chartreux, 2020.

« Il faut lire, et tout le monde doit lire. », entretien à la revue des anciens élèves des Chartreux, 2020.

« C’est dans cet oubli de tout ce que contient le nom de l’homme que prend racine le projet antispéciste, celui d’une annihilation de l’exception humaine – car c’est bien de cela qu’il est question, derrière l’éventail des droits des animaux. », L’Extinction de l’homme. Le projet fou des antispécistes, Tallandier, 2021, 208 pages.

« La décision du Conseil d’État […] est une forme de ruse du système et relève d’une hypocrisie totale. », X, 16 juin 2026, à propos de CNews et de l’Arcom.

Ils l’ont dit

« À 26 ans, ce normalien passé par Sciences Po […] s’érige crânement en défenseur de l’exception humaine. Avec talent, souvent. Avec exagération, parfois. » – Roger-Pol Droit, Le Monde, 4 juin 2021.

Le Figaro Magazine le présente en 2021 comme un « pilier du FigaroVox » malgré son jeune âge, à l’occasion de la publication de son essai.

Arrêt sur images qualifie son enquête de 2023 sur la HAS d’article d’« outing » au ton « proche du complotisme ».

Télérama le range en 2024 parmi la « jeune garde réactionnaire » du Figaro et souligne ses interventions à l’Institut de formation politique.

L'auteur
La rédaction de l'OJIM
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Derrière cette signature collective : les contributeurs réguliers et correspondants de l'Observatoire du journalisme. Enquêtes à plusieurs mains, veille quotidienne, portraits actualisés : le travail de fond qui ne porte pas toujours un nom, mais toujours une méthode.

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