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Jérôme Dupuis

Contre les imposteurs

Dernière mod­i­fi­ca­tion le 01/06/2018

Critique littéraire et dénicheur de plagiaires (PPDA, Macé-Scaron, etc), Jérôme Dupuis est né en décembre 1964 à Lille. Ses parents, Bernard et Véra (née Schwittay) Dupuis étaient respectivement professeur de médecine et chargée de mission.

Formation

Jérôme Dupuis est passé par le lycée Faid­herbe à Lille et Hen­ri IV à Paris.

Ancien élève de l’École nor­male supérieure de Fonte­nay-aux-Ros­es.

Parcours professionnel

1990–1993 : Jour­nal­iste au ser­vice société du Point.

1993–1996 : Jour­nal­iste au ser­vice inves­ti­ga­tion du Point.

1996–2004 : Jour­nal­iste au ser­vice inves­ti­ga­tion de L’Express.

Depuis 2004 : Jour­nal­iste au ser­vice livres de L’Express. Il est reporter au ser­vice Livres et tra­vaille aus­si pour le men­su­el Lire.

En 2011 il démasque les pla­giats de PPDA dans son livre Hem­ing­way, la vie jusqu’à l’excès. Il s’agissait d’une cen­taine de pages forte­ment inspirées d’une biogra­phie d’Hemingway par Peter Grif­fin, pub­liée en France chez Gal­li­mard en 1989. La nou­velle édi­tion, expurgée des pla­giats, ne compte que 384 pages au lieu de 414.

En 2016, il débusque les pla­giats d’Étienne Klein. « le tra­vail jour­nal­is­tique de notre con­frère de L’Express, Jérôme Dupuis, nous est apparu implaca­ble, nom­breux exem­ples à l’appui.
“J’ai fait feu de tout bois” s’est jus­ti­fié le chercheur, qui a mul­ti­plié con­férences, arti­cles, chroniques, inter­ven­tions divers­es. Là où le piège s’est refer­mé sur le physi­cien, c’est qu’à trop vouloir jon­gler avec ces inter­ven­tions, il a fini par en oubli­er de pré­cis­er, au bout du compte, la véri­ta­ble orig­ine. Quand les guillemets saut­ent, que les notes et références valsent, les auteurs ini­ti­aux dis­parais­sent », relève Sci­ences et Vie (30/11/2016).

Qui a fait la véri­fi­ca­tion : « nous sommes allés véri­fi­er “l’emprunt” au livre Matière-espace-temps de Gilles Cohen-Tan­noud­ji et Michel Spiro, tous deux physi­ciens proches d’Étienne Klein, cité par L’Express sans pré­ci­sion exacte. Nous avons pu con­stater que les extraits de ce livre ont don­né lieu à deux para­graphes d’une chronique parue en juin chez notre con­frère La Croix ».

Parcours militant

Non ren­seigné

Ce qu’il gagne

L’Express fait par­tie du SEPM, dans la caté­gorie 1. Un reporter y gagne en 2013 2 112,20 € bruts, un chef de rubrique 2 307,17 € bruts.

Publications

  • Les Oreilles du Prési­dent, suivi de la liste des 2000 per­son­nes “écoutées” par François Mit­ter­rand, avec Jean-Marie Pon­taut, Fayard, 1996.
  • Enquête sur l’agent Her­nu, avec Jean-Marie Pon­taut, Fayard, 1997.
  • Enquête sur la mort de Diana, avec Jean-Marie Pon­taut, Stock, 1998.

Selon le Who’s Who, Jérôme Dupuis serait égale­ment l’auteur des dossiers secrets des ren­seigne­ments généraux (1995) du groupe Jalons.

Collaborations

Non ren­seigné.

Il l’a dit

« Pour­ra-t-on, un jour, lire un roman de Mazarine Pin­geot d’un oeil par­faite­ment objec­tif ? Le moins que l’on puisse dire est que la prin­ci­pale intéressée ne nous y aide pas vrai­ment, posant enceinte à la Une de Paris Match, “dans la mai­son de ses vacances avec François Mit­ter­rand”, ou choi­sis­sant, pour la qua­trième de cou­ver­ture de ce Cimetière des poupées, un pas­sage éminem­ment ambigu, qui sem­ble dress­er son por­trait autant que celui de son héroïne (…)Mais, sous cou­vert d’explorer éros et thanatos, notre agrégée de philoso­phie aligne tous les mar­ronniers des pages psy­cho-sexe de Cos­mopoli­tan : la pre­mière nuit avec mon amant (page 35), le choc de la pater­nité (page 65), la las­si­tude dans le cou­ple (page 89), etc. Et lorsqu’elle s’aventure dans la scat­olo­gie ou la lubric­ité, on a le sen­ti­ment de voir une ado­les­cente en col Clau­dine s’effrayant elle-même de son audace à arracher les ailes d’une mouche », « Mazarine, écrit vain », lexpress.fr, 06/09/2007.

« L’hystérique auto­proclamée des let­tres français­es — qui n’a pu, en rai­son de son emploi du temps, ren­con­tr­er L’Express — rêve du Goncourt et vient de chang­er de mai­son d’édition pour la troisième fois en trois livres, rejoignant cette fois-ci le Seuil », « Angot est un roman-pho­to », lexpress.fr, 21/08/2008.

« Au-delà du chapitre qui a fait scan­dale, La Mau­vaise Vie mon­tre un auteur [Frédéric Mit­ter­rand] qui flirte en per­ma­nence avec les lim­ites (…) Mais l’ambiguïté du livre tient en grande par­tie au vocab­u­laire choisi par Frédéric Mit­ter­rand. Lorsqu’il évoque ses parte­naires sex­uels, l’auteur ne par­le que très rarement d’“hommes” ou, pour repren­dre un voca­ble large­ment util­isé dans les milieux gays, de “mecs”. De Paris à Bangkok (où, dit-il, il vient sol­der “trente ans de mau­vaise baise”), il n’est ques­tion que de “garage à garçons”, de “goss­es” (mot qui, pour com­pli­quer le tout, lui sert aus­si à désign­er des enfants qui jouent au foot dans la rue), de “boys”, de “jeune mâle”, de “minets”, de “gigo­los”, de “petits jeunes aus­si nets que s’ils sor­taient de leur douche”, dégageant une “séduc­tion juvénile” », « L’écrivain Frédéric Mit­ter­rand au pied de la let­tre », lexpress.fr, 14/10/2009.

« Le jour­nal­iste-écrivain pub­lie un por­trait fouil­lé d’Ernest Hem­ing­way. Une biogra­phie telle­ment “à l’américaine” qu’une cen­taine de pages sont directe­ment inspirées d’un ouvrage paru en 1985 aux États-Unis. (…) Traduite en France, chez Gal­li­mard, en 1989, elle est aujourd’hui qua­si­ment introu­vable en librairie. PPDA, lui, en a déniché un exem­plaire. PPDA, comme Patrick Pla­giat d’Arvor. Les “emprunts” opérés par le jour­nal­iste-écrivain sont man­i­festes, mas­sifs, et comme portés par un éton­nant sen­ti­ment d’impunité. Selon notre enquête, ce sont près de 100 pages de son Hem­ing­way, la vie jusqu’à l’excès qui sont directe­ment inspirées de l’ouvrage de Grif­fin, sans qu’aucuns guillemets le sig­na­lent. » « Patrick Pla­giat d’Arvor », lexpress.fr, 04/01/2011.

« De mon point de vue, Patrick Poivre d’Arvor s’enfonce, il se ridi­culise. On le sait dans l’affaire Cas­tro, il avait adop­té la même stratégie, c’est le déni total. Un auteur, un vrai, qui écrit seul. Il a son ordi­na­teur chez lui […] il n’envoie pas quinze ver­sions à son édi­teur. Non seule­ment je peux vous dire qu’il n’a pas écrit son ouvrage, et ça tout le monde en est main­tenant con­va­in­cu, mais on pour­rait presque imag­in­er qu’il ne l’a pas lu ! », Europe 1, 31/01/2011.

« Par son lex­ique, sa bru­tal­ité et ses provo­ca­tions, Le Camp des Saints est incon­testable­ment un ouvrage d’extrême droite », « Le camp des Saints, de Jean Ras­pail, un suc­cès de librairie raciste ? », lexpress.fr, 06/04/2011.

« Mais L’Express peut aujourd’hui révéler que le Macé-Scaron romanci­er n’est pas le seul à pra­ti­quer le pla­giat : le Macé-Scaron jour­nal­iste s’y livre égale­ment avec assiduité », « Pla­giat : Macé-Scaron le jour­nal­iste aus­si… », lexpress.fr, 06/09/2011.

« Cette déci­sion de Fayard suit de quelques mois une déci­sion sim­i­laire de P.O.L, édi­teur his­torique de Renaud Camus. Out­re les évi­dentes con­séquences édi­to­ri­ales et un éventuel débat sur la lib­erté d’expression, ces “rup­tures” devraient provo­quer quelques dif­fi­cultés plus matérielles du côté de Renaud Camus, qui était de longue date men­su­al­isé par les deux maisons. Souhaitons à l’auteur de Ran­noch Moor que la toi­ture de son mag­nifique château de Plieux, dans le Gers, ne s’envole pas, elle aus­si, en ce funeste print­emps… », « Renaud Camus privé d’éditeur pour avoir soutenu Marine Le Pen », lexpress.fr, 20/04/2012.

« Si l’on voulait par­o­di­er Pierre Desprog­es se moquant de Duras, on pour­rait dire que Roger Nimi­er n’a pas seule­ment écrit que des chefs-d’œuvre, il en a aus­si filmé », « Roger Nimi­er, l’impénitent inso­lent », lexpress.fr, 26/09/2012.

« Il en est pour­tant au moins encore un qui pense, lui, que Sollers passera à la postérité pour ses romans. Philippe Sollers lui-même. L’auto-célébration con­tin­uelle du romanci­er Sollers par l’essayiste Sollers est un grand clas­sique… », « Philippe Sollers, ou l’art de l’enfumage », lexpress.fr, 12/10/2012.

« Il est des recueils de chroniques qui ne ser­vent qu’à arrondir les fins de mois de leurs auteurs ou à sol­der un con­trat en souf­france chez un édi­teur. Dis­ons-le d’emblée : Géo­gra­phie de l’instant, de Syl­vain Tes­son, est aux antipodes de cette pitoy­able pra­tique. Rassem­bler ces textes écrits entre 2006 et 2012, essen­tielle­ment pour le mag­a­zine Grands Reportages, fait au con­traire ressor­tir toute la cohérence de la vision du monde — entre poésie et écolo­gie — du plus célèbre de nos écrivains voyageurs », « Syl­vain Tes­son au bout du monde », lexpress.fr, 30/11/2012.

« Il s’est même trou­vé un cri­tique pour com­par­er l’ouvrage ani­malier de Marcela Iacub aux fables du grand Esope. Fable pour fable, l’héroïne de Belle et Bête ferait plutôt penser à Per­rette et son pot au lait de notre bon La Fontaine. On se sou­vient que la petite paysanne, par­tie ven­dre son lait à la ville, rêvas­sait à tout ce qu’elle allait bien pou­voir s’acheter, une fois reven­du un porc mis à engraiss­er à la ferme. Mais voilà qu’à force de rêver, elle trébuche : “Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon…” Oui, à force de se pren­dre pour Voltaire et Zola, on peut finir par dérap­er », « Marcela Iacub et son cochon : tromperie sur la marchan­dise ? », lexpress.fr, 25/02/2013.

« Le Grand Rab­bin de France, Gilles Bern­heim, est-il agrégé de philoso­phie ? Toutes ses biogra­phies l’affirment, sa notice du Who’s who égale­ment. (…) Pour­tant, selon nos infor­ma­tions, son nom n’apparaît dans aucune liste des reçus à ce con­cours, sans doute le plus pres­tigieux de l’Université française. Ses biogra­phies pré­cisent par­fois que Gilles Bern­heim l’aurait obtenu “très jeune”, cer­tains pré­ten­dant même qu’il aurait été “major” — c’est-à-dire reçu pre­mier. Le Grand Rab­bin étant né en 1952, nous avons donc con­sulté, dans les archives de la Société des Agrégés de l’Université, tous les pal­marès de l’agrégation de philoso­phie de 1968 à 1986. Pas la moin­dre trace de son nom. Selon nos infor­ma­tions, la men­tion de cette agré­ga­tion n’apparaîtrait pas non plus dans les fichiers admin­is­trat­ifs du Min­istère de l’Éducation nationale. Gilles Bern­heim aurait-il usurpé ce titre pres­tigieux, qui a beau­coup fait pour son aura intel­lectuelle au sein de la com­mu­nauté juive, mais aus­si au-delà ? », « L’autre mys­tère du Grand Rab­bin Bern­heim », lexpress.fr, 05/04/2013.

« C’est une vari­ante inédite du pla­giat, qui n’a peut-être pas de précé­dent: le pla­giat par… inter­view ! Le “coupable” n’est autre que Patrick Buis­son, ancien con­seiller de Nico­las Sarkozy. Dans un long et dense entre­tien de qua­tre pages pub­lié ce same­di matin par Le Figaro Mag­a­zine sous le titre “L’Etat nous impose une reli­gion séculière”, Patrick Buis­son emprunte en effet mot pour mot un cer­tain nom­bre de pas­sages au Vrai génie du chris­tian­isme (Édi­tions Jean-Cyrille Gode­froy), un ouvrage pub­lié en sep­tem­bre 2012 et signé Jean-Louis Harouel, pro­fesseur de droit à l’Université de Paris II. C’est ce dernier qui, en décou­vrant l’interview, a sur­sauté », « Patrick Buis­son invente le pla­giat par inter­view », lexpress.fr, 06/04/2013.

Sa nébuleuse

Jean-Marie Pon­taut.

Ils ont dit

« Deux jour­nal­istes d’investigation con­nus, Jean-Marie Pon­taut et Jérôme Dupuis, des espèces de Mul­der et Scul­ly, même si leur look n’est pas tout à fait le même, exhument des archives de l’Est un “X-File ten­dant à prou­ver que l’ancien min­istre de la Défense de François Mit­ter­rand avait été à ses débuts en poli­tique un hon­or­able cor­re­spon­dant des ser­vices de l’Est », « La démoc­ra­tie X-Files », libération.fr, 21/01/1997.

« Ce réc­it est écrit à par­tir des témoignages de cen­taines de pro­tag­o­nistes», prévient la qua­trième de cou­ver­ture. Et pour cause” Mais Pon­taut et Dupuis ne les ont pas recueil­lis. «Enquête» et «inves­ti­ga­tion» sem­blent s’être ici bornées à un échange de bons procédés, dont, tant qu’à faire, on aurait appré­cié que les «auteurs» fis­sent l’aveu », Libéra­tion, 02/07/1998 au sujet de son livre sur la mort de la princesse Diana.

« Le bouquin de Pon­taut et Dupuis, qui affiche très tôt un fort sen­ti­ment antipa­parazzi, n’a de bon goût que de se dis­penser de don­ner des leçons de déon­tolo­gie. Il fait bien, car tout dans son écri­t­ure le désigne comme un bouquin de paparazzi qui auraient tro­qué le boîti­er pour la plume », ibid.

« Les jour­nal­istes exer­cent une “mis­sion de “chiens de garde” de la démoc­ra­tie”. Voilà, c’est dit. Et pas par n’importe qui : la Cour européenne des droits de l’homme vient de con­damn­er à l’unanimité l’État français. Motif ? Vio­la­tion de la lib­erté d’expression de deux jour­nal­istes, juste­ment, Jérôme Dupuis et Jean-Marie Pon­taut. (…)Ce livre ne plut pas du tout au directeur adjoint du cab­i­net prési­den­tiel de l’époque, mis en exa­m­en dans cette affaire et con­damné, ultérieure­ment, à six mois d’emprisonnement avec sur­sis. Il déposa plainte con­tre Jérôme Dupuis et Jean-Marie Pon­taut, arguant notam­ment d’un “recel de doc­u­ments provenant d’une vio­la­tion du secret pro­fes­sion­nel” — en l’occurrence, la tran­scrip­tion dans leur livre de cer­taines écoutes télé­phoniques. Tout en con­tes­tant avoir obtenu des infor­ma­tions de façon illé­gale, nos deux con­frères refusèrent de révéler leurs sources », « Les “chiens de garde” de la démoc­ra­tie », lexpress.fr, 21/06/2007

« Selon l’Express de cette semaine, j’aurais trou­vé un édi­teur pour mon roman “Les enfants du plas­tique” grâce à mon blog ! Je don­nerais très cher pour con­naître la méth­ode d’investigation du jour­nal­iste Jérôme Dupuis pour arriv­er à cette con­clu­sion. Je crois qu’il n’a tout sim­ple­ment pas pris le temps de lire mon blog (d’ailleurs, dans la ver­sion online de l’article, je suis le seul à ne pas avoir de lien vers mon blog) et encore moins de me con­tac­ter. En trois clics, il aurait sans doute décou­vert que j’ai ouvert mon blog 4 mois après la sig­na­ture de mon con­trat avec les édi­tions Dia­ble Vau­vert », « L’Express me déçoit… », clement.blogs.com, 10/12/2006

Patrick Poivre d’Arvor : « Sur RTL, il évoque Jérôme Dupuis sans jamais citer son nom : « un per­son­nage qui exerce le même méti­er que nous », « il », « ce bon­homme »… Avant d’asséner, sur un ton méprisant : « il sem­ble qu’il ait dit que c’est parce qu’il avait trou­vé que c’était telle­ment bien écrit qu’il s’est dit “ça ne peut pas être de lui”, c’est vache­ment gen­til je le remer­cie, il a peut-être pas écrit de livres de sa vie, moi j’ai été primé pour un cer­tain nom­bre de ces livres », « La con­tre-offen­sive de PPDA : plus c’est gros, plus ça passe ? », Acrimed.org, 31/01/2011

Crédit pho­to : L’Express (DR). Appel aux lecteurs : pho­to de meilleure qual­ité souhaitée si disponible.

Ce portrait a été financé par les donateurs de l’OJIM

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