Il n’y a pas que les titres de presse qui devront passer à la caisse pour sauver Presstalis, plombée une fois de plus par la CGT et une gestion pour le moins hasardeuse. Près de 18% des 1672 emplois du groupe seront supprimés, soit entre 200 et 300 personnes réparties par moitié sur la messagerie Presstalis et par moitié sur ses dépositaires.










