Mercredi 26 février, Jeff Bezos, milliardaire propriétaire du Washington Post depuis 2013, a annoncé limiter les tribunes de son journal à certaines opinions…
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Mercredi 26 février, Jeff Bezos, milliardaire propriétaire du Washington Post depuis 2013, a annoncé limiter les tribunes de son journal à certaines opinions…
Le Washington Post est en crise d’audience, en crise financière et maintenant en crise de management avec une guerre larvée entre britanniques et WASP ou assimilés.
« Alors que les bombardements russes d’une maternité et d’autres cibles civiles en Ukraine ont suscité l’indignation générale en tant que crimes de guerre, des milliers de frappes similaires ont eu lieu contre des civils yéménites », écrivait le Washington Post le 4 juin.
Souvenez-vous du pseudo « Russiagate » qui a paralysé l’administration Trump pendant plus de trois ans. Quatre ans plus tard il ne reste rien des accusations contre Trump. Accusations qui ont valu à deux journalistes du Washington Post un prix Pulitzer… Nous empruntons à notre excellent confrère d’Antipresse, l’article qui suit.
Nous publions en tribune libre, pour information et sans commentaires, la traduction d’une réponse du fondateur de Gab, Andrew Torba, devant une attaque de l’ADL publiée dans le Washington Post et Newsweek, visant à interdite aux internautes présents sur GAB d’utiliser Twitter. Nous n’avons rien modifié au style très américain de la tribune, les intertitres sont de notre rédaction
Karen Attiah, journaliste et rédactrice en chef Opinion au Washington Post, a posté le 21 novembre 2020, une infox/fake news qui a été relayée et a entraîné plusieurs réactions épidermiques contre la France.
Jamal Khashoggi, journaliste saoudien, chroniqueur au Washington Post, a été assassiné puis démembré au consulat saoudien d’Istanbul le 2 octobre 2018. Un livre turc traduit en français en relate les détails.
Qui voudrait faire le bilan thématique des médias américains pour le mois d’avril 2020 comprendrait rapidement qu’un assassin est parmi nous.
Les journaux français ont beaucoup écrit sur la guerre mémorielle qui se joue en ce moment entre la Russie et la Pologne, notamment en raison de l’absence remarquée du président polonais Andrzej Duda aux commémorations de la libération d’Auschwitz organisées à Jérusalem le 23 janvier. Si certains, comme à Libération, ont semblé prendre le parti de la vérité historique, chez d’autres, notamment au Monde, c’est l’idéologie qui paraît prioritaire, et l’on s’est trouvé bien embêté entre un Poutine généralement jugé coupable de tout et une Pologne gouvernée par un parti « ultra-nationaliste » et « ultra-conservateur » (sic).
La Nouvelle Librairie, située à l’emblématique 11 rue de Médicis dans le Quartier latin et dont nous avions déjà raconté les péripéties, est maintenant la cible d’un récent article de James McAuley pour le Washington Post.
Médiapart, créé par Edwy Plenel, trois associés personnes physiques et deux associés financiers, change de structure. La société éditrice sera reprise par un fonds de dotation à but non lucratif (du type de celui du Guardian en Angleterre). Ce Fonds pour une Presse Libre (FPL) détiendra le capital via une structure intermédiaire. Le tout pour assurer l’indépendance et l’avenir du média. Nous avons reçu à ce sujet une lettre de lecteur que nous livrons à votre sagacité. Les intertitres sont de notre rédaction.
Si aux États-Unis, le clivage gauche/droite structure les médias et leurs représentations, en France la césure se situe entre médias officiels et médias périphériques. Tel est un des enseignements d’une étude menée par le MIT américain et le Médialab de Sciences-Po pour l’Institut Montaigne.