Emmanuel Macron réclamait une interdiction accélérée des réseaux sociaux pour protéger « le cerveau de nos enfants ». Un texte de compromis a finalement été adopté, pour application dès septembre. Mais face aux contournements déjà observés à l’étranger, aux limites imposées par le droit européen et aux questions soulevées sur l’efficacité, le rôle des familles et l’avenir de l’anonymat, la mesure apparaît bien plus complexe et fragile qu’elle ne le prétend.










