Fin septembre 2024, Le Média diffusait une présentation de l’AJAR par deux de ses membres, deux jeunes femmes « racisées » âgées de moins de trente ans. Un véritable publi-reportage de plus de dix minutes.
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Fin septembre 2024, Le Média diffusait une présentation de l’AJAR par deux de ses membres, deux jeunes femmes « racisées » âgées de moins de trente ans. Un véritable publi-reportage de plus de dix minutes.
Dans notre époque où l’antiracisme a une place de premier choix, il est logique que la presse soit le reflet de ces névroses raciales. C’est donc sans grande surprise que nous avons appris, le 21 mars 2023, la création de l’AJAR, l’association des journalistes antiracistes et racisés.
C’est un de nos lecteurs qui nous transmet le document un article de 2019 du Progrès sur une campagne de dons par une association catholique locale en faveur des jeunes Arméniens. L’article ne marque rien de particulier, mais regardez le surtitre…
En pointe dans la lutte contre le racisme et les discriminations, toujours prête à donner des leçons de morale aux français, la presse de gauche libérale libertaire ne pratique pas vraiment son idéal de diversité.
Dans un style plus polémique que celui habituel de l’Observatoire du journalisme, nous publions une tribune libre de Bertrand Delcassis sur la récente polémique déclenchée par Audrey Pulvar sur l’exclusion des blancs de certains débats.
Les élections régionales approchent et l’élection présidentielle se profile. Certains politiciens font une course effrénée à l’électorat « racisé ». Les médias de grand chemin leur servent de porte-voix et leur permettent d’avoir une audience la plus large possible.
À Cergy, un livreur noir se fait agresser par un maghrébin. La scène est filmée par une autre personne d’origine africaine qui se fait à son tour violemment insulter. Fin mai 202, un autre noir se plaint d’avoir été éconduit en voulant louer un appartement via l’application Airbnb. Comment sont traitées ces deux affaires quasi synchrones ?
Nous reproduisons la traduction partielle d’un article de Junge Freiheit du 31 janvier 2021 sur les présupposés anti-européens de certaines universités allemandes appuyées par l’Union européenne. Certains intertitres sont de notre rédaction.
Une jeune poète afro-américaine prononçant un poème « engagé », politiquement correct à souhait, le jour de l’investiture du nouveau président des États-Unis Joe Biden : cela avait ému la planète des médias de grand-chemin, et en particulier Le Monde. Mais voilà qu’une européenne veut le traduire. Au scandale des milieux décoloniaux hollandais.
Norman Thavaud est un célèbre YouTubeur français, présent sur la toile depuis une dizaine d’années. Il est humoriste, acteur et pratique le one-man-show depuis peu. En termes de chiffres, il est le 3ème plus gros vidéaste français sur internet et sa chaîne YouTube comptabilise plus de 2,4 milliards de vues. À la suite d’un sketch, il a été rattrapé par la police de la pensée.
Le traitement journalistique d’un récent fait-divers vient de nous le rappeler, le racisme anti-blanc est un angle mort des médias de grand chemin. La réaction de Laurence Ferrari face à un déchainement de violence à Rezé contre un « blanc », désigné comme tel, en dit long sur leur embarras à ce sujet.
Mardi 8 décembre 2020 se déroulait au Parc des Princes le match de football opposant les équipes PSG et Basaksehir (Istanbul). Un improbable incident est venu mettre un terme au match à la quatorzième minute lorsque les joueurs des deux équipes ont simplement décidé de quitter le terrain au motif qu’un arbitre avait fait preuve de racisme.