Courant février 2021, nous vous informions du recrutement par Facebook de Ben Nimmo, un cadre de l’OTAN et de l’Atlantic Council (faux nez de la CIA), un arbre qui cache la forêt.
Courant février 2021, nous vous informions du recrutement par Facebook de Ben Nimmo, un cadre de l’OTAN et de l’Atlantic Council (faux nez de la CIA), un arbre qui cache la forêt.
CheckNews comme son nom l’indique « vérifie » ou est supposé vérifier l’information. C’est le nom du « service vérificateur » de Libération qui vient de rompre ses liens financiers avec Facebook. Un peu d’histoire.
Fin janvier, les tout-puissants Google et Facebook avaient menacé l’Australie de bloquer leurs services dans le pays si le projet de loi en cours d’élaboration qui les visait était maintenu tel quel. Le 18 février 2021, Facebook a mis ses menaces à exécution en bloquant des pages Facebook de différents médias australiens, puis faisant marche arrière avec une demi-victoire.
Contrairement à son prédécesseur banni à vie de Twitter, Joe Biden n’aura pas de souci à se faire du côté des médias sociaux. En ce qui concerne Facebook, on a même la confirmation enregistrée du contraire.
Chers lecteurs, vous suivez peut-être l’Observatoire du journalisme (Ojim) sur internet via les réseaux sociaux. C’est déjà très bien et nous vous en remercions vivement.
La politique de censure de Twitter, Facebook, YouTube (Google), Amazon… se renforce chaque jour avec parfois l’actif soutien des pouvoirs publics comme en France et en Allemagne. À l’opposé, les Polonais veulent se défendre contre les censures américaines.
Franceinfo défend officiellement et régulièrement la liberté de la presse. Cette défense ne semble pas s’étendre à qui ne pense pas comme Franceinfo.
Alors que les GAFA sont en pleine dérive, Twitter censure à tout va, WhatsApp fait polémique, Google est entré dans une phase de conflit sur la question de la rémunération des médias dans plusieurs pays.
Quand la censure rebat les cartes du monde des applications : au moment où l’application PARLER est supprimée des plateformes de distribution Google et Apple, ainsi que d’Amazon, au moment où l’application Telegram est également dans le collimateur de la gauche américaine, l’application Signal sort de son domaine jusqu’ici plus ou moins confidentiel.
PARLER a été financé et propulsé en grande partie grâce au soutien de la famille milliardaire Mercer, connue pour son soutien envers le camp républicain avant d’être sabordé par Amazon son hébergeur avec l’aide de Google et de Facebook.
C’est entendu pour Facebook, Instagram et bien d’autres il n’y a pas d’État profond américain. Il n’y a pas non plus de lobby militaro-industriel lié aux agences de renseignement, les réseaux Soros sont inexistants et ceux qui diraient le contraire sont des « conspirationnistes » à éliminer. Vraiment ?
Alors que Twitter censure l’Observatoire du journalisme, il renforce dans le même temps ses équipes d’influence auprès des pouvoirs publics.