Début septembre, l’OJIM vous présentait la couverture médiatique de la crise migratoire pendant l’été. Depuis cette période, la pression migratoire ne s’est pas relâchée, bien au contraire, tout comme sa couverture par les médias.
Début septembre, l’OJIM vous présentait la couverture médiatique de la crise migratoire pendant l’été. Depuis cette période, la pression migratoire ne s’est pas relâchée, bien au contraire, tout comme sa couverture par les médias.
Instituée par l’ONU en 1977, la Journée internationale des droits des femmes est célébrée tous les ans le 8 mars. L’occasion pour médias et groupes militants de mettre en avant les situations d’inégalité demeurant entre les hommes et les femmes.
Alors que le gouvernement entend légiférer sur les « fake news » et nous apprendre où est la vérité, alors que Facebook, Twitter et YouTube font le ménage par le vide, un autre danger pour la liberté d’expression est l’intimidation par les actions en justice. En voici quelques exemples.
Officiellement, les médias officiels, ceux qui appartiennent à une poignée de milliardaires ou promeuvent l’idéologie dominante, ne produisent pas de fake news. Au contraire, ils les combattraient. Du coup, le buzz avorté provoqué dans ces médias par une « information » publiée par Buzzfeed le 16 janvier 2017 pourrait prêter à rire si cela ne ridiculisait pas toute la profession.
L’Observatoire du journalisme enquête régulièrement sur l’emprise de Facebook et Google sur les grands médias classiques. Alors que c’est Google qui a financé le quasi défunt Decodex du quotidien Le Monde, Facebook de son côté s’est lancé en France dans la création d’un véritable Index avec le soutien de huit grands médias privés comme publics.
Alors qu’Altice, maison-mère de SFR, est plongée dans la tourmente boursière depuis cet automne après avoir été prise au piège de l’endettement, les têtes continuent à tomber et les chaises de valser. C’est maintenant Libération qui change de patron avec la nomination de Clément Delpirou comme directeur général des activités presse de SFR et co-gérant de Libération.
Les menaces qui s’annonçaient au début de 2017 se sont affirmées peu à peu tout au long de l’année. Les réseaux sociaux constituaient encore un contre pouvoir à la presse dominante généralement aux mains de pouvoirs financiers qui l’utilisent pour servir au mieux ses intérêts.
La chaine Arte organise fin 2017 une campagne de publicité pour l’émission « 28 minutes », sur le thème : « Le magazine qui regarde l’actualité en vous montrant ce qu’il y a derrière ». Au travers de quelques exemples, l’Observatoire du journalisme débusque la fausse objectivité de la rubrique Désintox et un vrai parti pris dans le choix et le traitement des sujets.
Si le montant des aides totales à la presse est évalué à plusieurs milliards, les aides indirectes à la presse facilement identifiables sont évaluées pour 2016 à plus de 1,3 milliards d’euros (source : SPIIL), un chiffre qui paraît très sous-estimé.
Gros grain sur l’Europe de Bruxelles et ses institutions aux compétences et prérogatives méconnues des peuples ? Il y avait déjà la Hongrie, la Slovaquie et la Pologne. La France au printemps, l’Allemagne cet automne. Et maintenant l’Autriche. Dans tous ces pays, les peuples votent de manière significative pour des partis populistes ou les portent au pouvoir. Des partis un peu vite qualifiés d’extrême-droite sous prétexte qu’ils sont souverainistes, opposés à l’immigration de masse et doutent des bienfaits du développement de l’islam sur le continent européen. Dernier cas en date, l’Autriche. Qu’en pensent les médias français ? Peu de choses, à vrai dire.
Un portrait de Laurent Joffrin par L’Observatoire du journalisme (octobre 2017). Laurent Joffrin, de son vrai nom Laurent (André Marie Paul) Mouchard, est né en juin 1952 à Vincennes. L’engagement de son père auprès de Jean-Marie Le Pen a renforcé les idées politiques de Laurent Joffrin, à l’opposé des siennes : « Entre l’âge de 12 et 18 ans, j’ai passé mon temps à convaincre mon père, à argumenter, à tenter de lui démontrer qu’il avait tort »
La publication des rapports de l’OCDE bénéficie habituellement d’une large couverture médiatique. Le rapport sur le recrutement des travailleurs immigrés en France sorti fin novembre n’a pas démenti à cette règle.