Alors que débute le Ramadan et que 300 imams étrangers arrivent sur le territoire national, une étrange ambiance règne dans les médias quand il s’agit d’évoquer l’islam radical. Un cas d’école avec Libération, le 14 mai 2018.
Alors que débute le Ramadan et que 300 imams étrangers arrivent sur le territoire national, une étrange ambiance règne dans les médias quand il s’agit d’évoquer l’islam radical. Un cas d’école avec Libération, le 14 mai 2018.
En 2015, l’OJIM évoquait « le peuple en angle mort à Calais ». Les routiers et les policiers affectés à Calais ne sont pas en reste. Les tribunes et déclarations se multiplient dans les médias pour dénoncer « les violences policières » contre des migrants à Calais. À la lecture de ces prises de position, on en conclurait rapidement à un acharnement de la part des policiers. La réalité est pourtant plus nuancée…
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la Netzwerkdurchsetzungsgesetz ou NetzDG n’a guère passionné la presse officielle française, trop accaparée il est vrai par la question autrement épineuse et politiquement cruciale de l’héritage de Johnny Halliday
Le jeudi 12 juillet 2018, lors des débats relatifs à la réforme de la Constitution, le premier amendement adopté par les représentants du peuple Français supprimait le mot « race » de l’article 1er de la Constitution, et affirmait l’égalité « sans distinction de sexe », autrement dit le rejet des discriminations dites de genre.
Au moment de la reprise de Libération par les équipes Drahi un certain nombre de journalistes ont choisi la clause de conscience (et le paquet financier qui l’accompagne), sont partis et ont créé le tout en ligne Les Jours avec l’aide de Xavier Niel, de Mathieu Pigasse et d’autres investisseurs. Avec une ligne éditoriale finalement assez peu différente du journal qu’ils quittaient.
La décision du nouveau Ministre de l’intérieur italien de ne pas accepter l’accostage du bateau l’Aquarius de l’ONG SOS méditerranée transportant des clandestins n’est pas passée inaperçue. Les réactions indignées ne se sont pas limitées à certains partis politiques. Elles émanent aussi d’une large frange des médias. L’émotion était au rendez-vous. L’analyse et la réflexion des médias un peu moins. Illustrations.
La mort et la résurrection du journaliste ukrainien Arkadi Babtchenko, observée sous l’angle à la mode des fake news, et non sous celui d’éventuels jeux de tel ou tel service secret, restera assurément dans les annales de l’histoire de la désinformation, celle menée au quotidien par des médias qui se prétendent seuls détenteurs de la légitimité médiatique.
Le 17 mai 2018 le quotidien Libération l’annonce : il a gagné le Prix International du factchecking. Libération serait donc le meilleur d’entre tous. Poisson d’avril à retardement ?
Au sein des rédactions des médias officiels du régime, certaines questions ne cessent de revenir d’année en année. Des questions pour lesquelles les réponses sont pourtant claires et connues. Coup d’œil de l’OJIM sur des questions pavloviennes.
Idéologique, Libération ? Personne n’en doute plus depuis longtemps. De là à n’être plus assimilable à un organe de presse mais plutôt à un bulletin militant, il y avait un pas… que Libération a franchi ce printemps 2018.
C’est sans doute moins vrai pour la PQR, presse quotidienne régionale, plus proche de ses lecteurs. Tout à fait vrai pour Libération, dont Alain Weil Président d’Altice Médias a quasi annoncé la prochaine disparition de la forme papier. Un peu différent pour La Croix, quasi exclusivement diffusé sur abonnement. Mais de plus en plus vrai pour les deux grands quotidiens nationaux Le Monde et Le Figaro
Le méga groupe de Patrick Drahi s’est développé sur une dette faramineuse qui n’a pu être obtenue qu’à travers de multiples soutiens, financiers et politiques. Cette expansion à marche forcée s’est construite sur une dette colossale dépassant les 54 milliards d’euros fin 2017.