Les Bobards d’Or, c’est un peu les anti-Sept d’or — la longévité en plus. La quatorzième cérémonie a tenu toutes ses promesses. Beaucoup de monde, des nominés vraiment affreux, des lauréats encore plus épouvantables.
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Les Bobards d’Or, c’est un peu les anti-Sept d’or — la longévité en plus. La quatorzième cérémonie a tenu toutes ses promesses. Beaucoup de monde, des nominés vraiment affreux, des lauréats encore plus épouvantables.
Chaque année les Bobards d’or récompensent de manière humoristique les « meilleures » fausses informations, infox, approximations ou francs mensonges de certains journalistes.
« Il n’y a pas d’objectivité possible car tout article, tout reportage, tout documentaire est anglé : il analyse les faits depuis un point de vue. » Jean-Yves Le Gallou répond aux questions de l’Ojim sur le “fact checking”.
Les Bobards d’or qui récompensent les « meilleurs mensonges » des médias de grand chemin se sont déroulés le 14 juin au Théâtre du Gymnase à Paris. Leur douzième édition fût à la hauteur des précédentes, quelques médailles pour amateurs.
YouTube (Google), comme tous les GAFA, a un certain penchant pour la censure. Le média TV Libertés vient d’en faire les frais en se faisant interdire toute publication de vidéo pendant 7 jours sur sa chaîne.
De nombreux pays européens connaissent depuis plusieurs décennies une immigration extra-européenne de plus en plus massive et subie. Comment en est-on arrivé là ? Quelles en sont les conséquences ?
Lundi 24 février 2020, au Théâtre du Gymnase, à Paris, aura lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or, un événement significatif dans le paysage médiatique français. Absence de vérification des sources, approximations, mensonges par omission, manipulations : toutes ces pratiques, plus ou moins volontaires, aboutissent à nous présenter une information biaisée, voire parfois complétement erronée.
Les Bobards d’Or initiés en 2010 par la fondation Polemia et Jean-Yves Le Gallou ont bientôt dix ans. Le moment pour faire un bilan d’une décennie de fake news (fausse nouvelle ou bobard en bon français) dans un esprit souriant et ironique.
Les Bobards d’or aimable présentation parodique des plus belles infox de l’année écoulée sont devenus un rendez-vous annuel aussi prisé que l’enquête annuelle de La Croix sur les médias et les journalistes dont les résultats sont publiés un peu plus tôt.
Google a financé le Decodex, la fondation Polemia a créé l’indice Libertex. Cet indice analyse sept pays (Danemark, États-Unis, France, Hongrie, Italie, Royaume-Uni, Russie) sur onze critères d’évaluation allant de l’existence de lois mémorielles liberticides aux censures sur Twitter et Facebook en passant par les lois contre les propos haineux.
Si l’année 2017 aura été celle des ‘infox’ (les fake news anglo-saxonnes), l’année 2018 fût celle des nouvelles censures. La nouvelle alliance des censeurs publics (lois liberticides Pleven et Gayssot) et des censeurs privés (les réseaux sociaux américains) se verra renforcée en France d’une loi supplémentaire en discussion au Parlement et qui rentrera en vigueur courant 2019, de toutes façons avant les élections européennes. C’est pour y répondre que la Fondation Polémia organise un Forum à Paris le samedi 17 novembre 2018.
Le quotidien Le Monde surveille régulièrement les bonnes mœurs politiques, veillant à ce que, selon son point de vue, des idées trop différentes de celles qu’il défend ne se diffusent pas trop dans la société. Un article daté du 29 septembre 2018 et signé d’Olivier Faye et Lucie Soullier nous le rappelle.