Le monde de l’édition, comme celui du journalisme, n’est pas un modèle de pluralisme, ni en France ni en Allemagne. Un exemple supplémentaire au dernier salon du livre de Francfort.
Le monde de l’édition, comme celui du journalisme, n’est pas un modèle de pluralisme, ni en France ni en Allemagne. Un exemple supplémentaire au dernier salon du livre de Francfort.
Le 17 octobre 2021, Le Monde titrait l’un de ses articles : « Au procès des attentats du 13-Novembre, la colère sans limite d’un père haineux ». « Haineux », c’est par un tel qualificatif que la journaliste et essayiste Stéphanie Marteau s’est employée à décrire Patrick Jardin, père d’une fille assassinée au Bataclan le 13 novembre 2015.
Le Figaro Magazine du 24 octobre 2021 a publié une longue enquête, signée de trois journalistes chevronnés, sur un phénomène connu depuis longtemps mais rarement évoqué dans la presse nationale, celui de la prégnance absolue des idées du monde libéral libertaire dans le secteur public audio-visuel.
Se targuer d’être lanceur d’alerte lorsqu’on dénonce le réchauffement climatique, c’est souvent au mieux une mauvaise blague, au pire, de l’irrespect et du mépris caractérisé envers ceux qui, réellement prennent des risques.
Il y a des jours où la lecture de certains articles de journaux plonge dans un abîme de perplexité. La simple juxtaposition et présentation des informations en dit long sur une société où l’inversion des valeurs semble devenir la norme.
L’association Utopia 56 a été créée en 2015. Celle-ci milite pour le logement et plus largement la prise en charge inconditionnelle des « exilés ». Pour parvenir à leurs fins, les militants de l’association ont repris la technique du coup de projecteur popularisée depuis les années 1980 par des associations comme Greenpeace.
Pour une partie du clergé médiatique, ce film réalisé par Cédric Jimenez, qui braque les caméras sur une réalité peu reluisante de notre société, ne mérite pas toute l’attention que de nombreux Français lui ont portée.
Le journal allemand Die Welt est une institution en Allemagne. Il figure parmi les journaux les plus lus outre-Rhin. Ses articles ont une réputation de sérieux, même auprès de ceux qui ne partagent pas sa ligne éditoriale.
En tapant Junge Freiheit (hebdomadaire conservateur allemand NDR) sur Facebook, l’avertissement suivant apparaissait encore récemment : « Ces termes de recherche peuvent être associés à des groupes et individus extrémistes ».
En pointe dans la lutte contre le racisme et les discriminations, toujours prête à donner des leçons de morale aux français, la presse de gauche libérale libertaire ne pratique pas vraiment son idéal de diversité.
« La relative neutralité de l’encyclopédie en ligne écrite par les internautes doit beaucoup au tout petit noyau de ses contributeurs les plus actifs, dominés par des hommes attirés par le savoir. », assurait encore le journal Le Monde en janvier dernier.
Pour la plupart idéologiquement engagés en faveur du monde libéral libertaire, nombre de radios et d’émissions militent plus qu’elles n’informent. C’est le cas des émissions qui prétendent distinguer le vrai du faux. Un cas d’école avec l’émission « Désintox » de FranceInfo.