Samedi 30 mai, une manifestation d’immigrés clandestins a eu lieu à Paris. Les médias de grand chemin ont couvert cet événement avec une neutralité bienveillante.
Samedi 30 mai, une manifestation d’immigrés clandestins a eu lieu à Paris. Les médias de grand chemin ont couvert cet événement avec une neutralité bienveillante.
L’affaire Matzneff est venue rappeler une fois encore le lourd passé d’une presse de gauche, qui dans les années 70 et 80, toute-puissante, avait entrepris sans grande vergogne de repousser plus loin encore les bornes de la « libération sexuelle », en se livrant notamment à l’éloge de la pédophilie, ou en abandonnant au moins certaines de ses pages à des promoteurs des « amours enfantines ».Il faut reconnaître au quotidien Libération, l’organe de presse le plus impliqué alors, de s’être expliqué plusieurs fois, et excusé. Cependant la manière interroge.
Nouvelle trouvaille du New York Times : ne pas mettre de majuscule à “white”, en mettre une à “Black”. Pour lutter contre le racisme, rien de mieux que de déterminer une hiérarchie entre elles…
La propagande dans le domaine de l’éducation et de la réécriture de l’histoire américaine contre l’histoire « blanche » est une véritable machine de guerre dans les médias des « élites libérales libertaires ».
Le lancement de Front populaire s’est accompagné d’une campagne de presse à charge contre la nouvelle revue de Michel Onfray, à tel point que les logiques d’amalgame chères à la mouvance antifa ont été reprises par une multitude d’organes de presse.
Dans un récent article intitulé « Républicains peu pratiquants », Marianne se montre critique vis-à-vis de quelques candidats et élus d’Europe-Écologie-Les-Verts. Mais la charge est à fleuret moucheté.
Pour quelle raison un fait divers plutôt qu’un autre est-il monté en épingle dans les médias ? Probablement parce qu’un certain nombre de conditions sont réunies.
Décidément, Libération n’en finit pas avec les causes victimaires que le futur jugera comme des trahisons honteuses, comme au sujet de la pédophilie dont le journal se fit l’ardent défenseur autrefois. Deuxième partie.
La fiction n’est que le pâle reflet de la réalité. Quand George Orwell décrivait le totalitarisme soviétique et communiste dans La Ferme des animaux en 1945, il était loin du compte.
Il y a des jours où il faut se frotter les yeux pour réaliser que nous ne sommes pas dans un mauvais rêve. Ces jours-là, les médias nous abreuvent d’informations toutes plus folles les unes que les autres…
« Poussée écologiste », « vague verte indéniable », « raz-de-marée vert », sourires sur les plateaux de télévision, ton heureux des voix dans les studios de radio.
Dans un article, on apprend que des militants d’extrême gauche manifestant pour “déboulonner” une statue lilloise, samedi 20 juin, ont fait face à des militants d’extrême droite. Mais seule la couleur politique de ces derniers a semblé intéresser le média.