L’information contrôlée-GAFAM dilue, édulcore, gomme en douce, ce qu’elle juge “inapproprié” : les libéraux abhorrent le crime. Pour eux, la fluidité est la suprême vertu. Par Xavier Raufer.
L’information contrôlée-GAFAM dilue, édulcore, gomme en douce, ce qu’elle juge “inapproprié” : les libéraux abhorrent le crime. Pour eux, la fluidité est la suprême vertu. Par Xavier Raufer.
Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft ; nolens volens ils investissent nos vies quotidiennes, Ils fournissent une partie croissante de nos informations, de notre équipement digital, de nos vidéos, de nos approvisionnements mêmes. Et en même temps ils filtrent ce qui est contraire aux intérêts matériels et moraux du monde libéral libertaire américain ou américanomorphe.
Où étiez-vous le 24 juillet 2020 ? En vacances ? Au travail, en pensant aux vacances passées ou futures ? Masqués ? Pas masqués ? En quarantaine ? Quoiqu’il en soit le texte n°59 du Journal Officiel du jour vous a sans doute échappé.
Les algorithmes, surutilisés et sophistiqués par les GAFAM permettent de manière subtile le « shadowing » (de shadow, ombre en anglais), en clair de mettre dans la soute une information « négative » ou – a contrario – de mettre au grand soleil une information dite « positive ».
Nous publions en cumul environ 600 articles/portraits/infographies/vidéos par an. Depuis un an nous publions aussi des dossiers en format numérique et des brochures papier.
La liberté de la presse est (était) chose sérieuse aux États-Unis et la presse est la seule industrie qui soit protégée par la constitution des États-Unis.
La foire à la censure continue. Les GAFAM n’ont pas fini de limiter la liberté d’expression sur leurs réseaux sociaux et Facebook a encore frappé.
Comme nous l’avions anticipé, aux États-Unis l’opération de néantisation de l’opposition populaire poursuit sa route. Qui a vu aux temps jadis le film Wag the Dog (Des hommes d’influence avec Robert de Niro et Dustin Hoffman) comprendra que persiste la technique consistant à utiliser scénaristes et metteurs en scène pour inventer de fausses crises médiatiques en vue de maintenir le pouvoir en place. Aujourd’hui encore, la queue remue le chien et non le contraire, comme dans le film et la vie politique américaine entre en phase de purgation, appuyée sur la narration de la tentative de « coup d’État » de Donald Trump. Et pendant que Trump, balourd du traquenard, s’empêtrait dans son 6 janvier devenu 6 février, l’establishment réinventait sa version soft de l’incendie du Reichstag.
Aujourd’hui plus que jamais la vérification d’information, aussi appelée « fact checking » a le vent en poupe. Les journalistes et médias dispensent leurs vérités ou ce qu’ils estiment telles, sous l’ombre protectrice des multinationales américaines. Deuxième partie.
Aujourd’hui plus que jamais la vérification d’information, aussi appelée « fact checking » a le vent en poupe. Les journalistes et médias dispensent leurs vérités ou ce qu’ils estiment telles, sous l’ombre protectrice des multinationales américaines.
Les conseillers politiques LREM (mais pas seulement) ont un goût particulier pour les délices des GAFAM et de l’imperium américain. Après que Alice Garza, conseillère LREM au Sénat, ait rejoint Twitter, c’est Julie Lavet qui rejoint Apple France.
Le premier amendement de la Constitution américaine stipule, entre autres, qu’aucune loi ne peut s’opposer à la liberté de religion, d’expression ou de la presse. Au nom de ces libertés, Donald Trump, suspendu des différents réseaux sociaux (Twitter, Facebook, YouTube de Google), annonce poursuivre ceux-ci en justice.