CheckNews comme son nom l’indique « vérifie » ou est supposé vérifier l’information. C’est le nom du « service vérificateur » de Libération qui vient de rompre ses liens financiers avec Facebook. Un peu d’histoire.
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CheckNews comme son nom l’indique « vérifie » ou est supposé vérifier l’information. C’est le nom du « service vérificateur » de Libération qui vient de rompre ses liens financiers avec Facebook. Un peu d’histoire.
En Europe centrale et orientale, Facebook confie la vérification des informations à des organisations financées par le très progressiste milliardaire américain d’origine juive hongroise, George Soros.
L’AFP s’est mise à traquer les fake news. Son dernier « débunkage » emprunte une nouvelle fois tout à la technique de la fausse fenêtre : détourner l’attention pour cacher les vrais problèmes.
Une fake news/infox, qu’est-ce que c’est ? Parfois une information inventée de toutes pièces, style « Nicolas Sarkozy, l’amant secret de Theresa May » pour recueillir des «clics » à des fins commerciales.
Les élections européennes approchent à grand pas. Alors que les candidats font campagne, plusieurs médias véhiculent plus ou moins discrètement des opinions en faveur des institutions européennes et du camp « progressiste ». L’Union européenne ne ménage également pas ses efforts pour faire son auto promotion auprès de l’opinion publique.
YouTube, propriété de Google, a annoncé par le biais de sa directrice pour les affaires européennes, Lie Junius, lancer un nouveau “label” dans le cadre des futures élections européennes de mai 2019 (Google Blog). Ce “label” permettra d’identifier les vidéos issues de médias “bénéficiant d’un financement public ou gouvernemental”.
Pourquoi ne pas organiser la désinformation à l’échelle européenne ? Et sous couvert de vérification des informations bien entendu. C’est le projet de FactCheckEU, en franglais dans le texte.