Nous avons déjà parlé de l’OPA d’Elon Musk sur Twitter, une première incursion à 9% puis une OPA à 43 milliards de dollars. Notre correspondant en Amérique du Nord apporte un nouvel éclairage à cet assaut.
Nous avons déjà parlé de l’OPA d’Elon Musk sur Twitter, une première incursion à 9% puis une OPA à 43 milliards de dollars. Notre correspondant en Amérique du Nord apporte un nouvel éclairage à cet assaut.
J’y vais, j’y vais pas, j’y vais. Elon Musk avait tout d’abord pris 9% du capital de Twitter et annoncé son entrée au conseil d’administration, puis son retrait du conseil ; il lance maintenant une OPA hostile pour 43 milliards de dollars, au grand dam d’Amazon, du New York Times et des libéraux en général.
Nous avons déjà parlé de l’intrusion (éphémère ?) d’Elon Musk dans Twitter. Nous y revenons avec un article de Junge Freiheit sur le sujet.
Qu’est-ce qui fait courir Elon Musk ? Président à succès de Tesla, fondateur de SpaceX qui révolutionne le monde des lanceurs spatiaux, l’homme qui avec en seule phrase fait augmenter ou s’effondrer la valeur du Bitcoin, le fondateur d’Hyperloop (transport dans un tunnel sous vide) et de Neurolink (intelligence artificielle et intelligence humaine augmentée). Et maintenant premier actionnaire de Twitter.
Les censures sur Twitter sont multiples, toujours au nom du Camp du Bien. Plus récemment c’est Nicolas Vidal et Putsch qui en ont été victimes. Nous avons enquêté auprès de l’intéressé.
L’article cite une certaine Asma Mhalla, présentée comme experte et chercheuse. Asma Mhalla est membre de l’Observatoire de l’éthique publique (OEP) fondé par l’ex député socialiste René Dosière.
Le fondateur de Twitter avait déjà démissionné ou plutôt été démissionné en 2009, mais ce nouveau départ semble cette fois définitif.
L’information contrôlée-GAFAM dilue, édulcore, gomme en douce, ce qu’elle juge “inapproprié” : les libéraux abhorrent le crime. Pour eux, la fluidité est la suprême vertu. Par Xavier Raufer.
Nous publions en tribune libre, pour information et sans commentaires, la traduction d’une réponse du fondateur de Gab, Andrew Torba, devant une attaque de l’ADL publiée dans le Washington Post et Newsweek, visant à interdite aux internautes présents sur GAB d’utiliser Twitter. Nous n’avons rien modifié au style très américain de la tribune, les intertitres sont de notre rédaction
L’été est une saison propice aux transformations ou annonces discrètes, souvent négatives, de l’augmentation du gaz aux nouvelles limitations de vitesse en ville jusqu’au nouvel outil de censure de Twitter, déjà bien armé dans le domaine.
Gerhard Papke (ancien vice-président libéral du FDP du land de Rhénanie-Westphalie de 2005 à 2012, note de l’éditeur) aime écrire sans prendre de gants sur Twitter.
Les algorithmes, surutilisés et sophistiqués par les GAFAM permettent de manière subtile le « shadowing » (de shadow, ombre en anglais), en clair de mettre dans la soute une information « négative » ou – a contrario – de mettre au grand soleil une information dite « positive ».