Les difficultés continuent pour Elon Musk. Après avoir été accusé, lors du rachat de Twitter, de vouloir diffuser des discours de « haine » et des fake news, le patron de Tesla est maintenant aux prises avec des difficultés économiques.
Les difficultés continuent pour Elon Musk. Après avoir été accusé, lors du rachat de Twitter, de vouloir diffuser des discours de « haine » et des fake news, le patron de Tesla est maintenant aux prises avec des difficultés économiques.
Des « Twitter-leaks/fuites sur Twitter » montrent que certaines organisations non gouvernementales américaines et allemandes telles que le German Marshall Fund (GMF) influencent les élections en Allemagne, diffamant globalement les médias et les utilisateurs conservateurs.
Dans la lignée du RGPD, ce nouveau règlement vise en théorie à s’attaquer aux défis posés par les géants d’Internet, à commencer par les GAFAM. Mais son objectif réel et plus concret est de « lutter contre la haine » et de renforcer la régulation (comprenez censure) des réseaux sociaux.
Notre correspondant pour le continent nord-américain prend un peu de hauteur avec une analyse politique du phénomène en deux parties, dont voici la deuxième sur les réactions des médias à un processus qui les dépasse.
Notre correspondant pour le continent nord-américain prend un peu de hauteur avec une analyse politique du phénomène en deux parties.
Mastodon, le réseau social de microblog : une grenouille qui voudrait se faire aussi grosse que le bœuf Twitter, plutôt devenu taureau depuis son rachat par Elon Musk.
Berlin. Twitter a levé le blocage du compte de l’AfD (parti de droite populiste, n.d.t.). Le réseau avait auparavant supprimé deux messages et bloqué l’accès à la messagerie aux employés du bureau central du parti. L’AfD avait fait appel, avec succès, contre la suppression.
Il ne s’agit plus des simples agissements d’une entreprise privée, mais d’une censure apparemment encouragée par le FBI, y compris pour faire élire le « bon » candidat aux élections présidentielle, ceci en violant allègrement la constitution américaine et en particulier son premier amendement, garant de la liberté d’expression.
Elon Musk à peine a‑t‑il annoncé son désir de redonner la parole au peuple par la liberté d’expression, que tout le monde lui tombe sur le poil : les ligues de censure, l’Union Européenne, un raton laveur et maintenant l’ARCOM nouvelle mouture du CSA
Le rachat de Twitter par Elon Musk a entraîné une période de grande confusion, licenciement de presque la moitié des employés, annonce de pertes supérieures aux estimations, déclarations contradictoires. Musk a répondu le 9 novembre 2022 (sur Twitter !) à deux spécialistes des réseaux sociaux et de la publicité (source Siècle Digital). Etat des lieux avec quelques ajouts survenus entretemps.
Après son rachat de Twitter pour 44 milliards de dollars (autant d’euros), Musk avait franchi les portes du siège social avec un évier en faïence à la main, un sourire hilare sur le visage. Il annonçait un grand nettoyage, dans une entreprise qui en avait bien besoin.
« L’oiseau est libéré », tweetait Elon Musk, le nouveau propriétaire du média social Twitter, le 28 octobre, au lendemain de la finalisation de son acquisition à 44 milliards de dollars.