Les journaux gratuits, tout comme leurs confrères payants, connaissent la crise. Ainsi 20 Minutes se retrouve-t-il chahuté entre motions de défiance et changements de direction.
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20 Minutes est un quotidien d’information générale distribué gratuitement en France, en Espagne et en Suisse. Il est entièrement financé par la publicité. Après avoir connu une forte progression, le journal fait face à des difficultés croissantes à partir de 2022, suite à la pandémie de Covid. La version papier cesse de paraître en juillet 2024 en France.
Voir aussi : Publicité, Metronews
Les journaux gratuits, tout comme leurs confrères payants, connaissent la crise. Ainsi 20 Minutes se retrouve-t-il chahuté entre motions de défiance et changements de direction.
Pourquoi payer lorsqu’on peut s’informer gratuitement sur Internet ou les réseaux sociaux ? Nous assistons à un nouvel exemple de cette crise avec le large plan de restructuration annoncé par la direction du journal 20 Minutes.
Si Henri avait été membre des black blocs, il aurait sans doute été mieux considéré par le quotidien de Patrick Drahi et Daniel Křetínský.
Les télévisions locales fonctionnent plutôt bien, que ce soit les différentes branches de France 3 comme les versions privées et régionales de BFMTV. Proches des téléspectateurs, elles sont attractives pour les annonceurs. 2O Minutes TV pourrait troubler le jeu.
Nous vous parlions le 5 mars de l’agression d’un photo-reporter par un clandestin algérien à Reims ; allons le jour précédent cette tentative de meurtre, dans le sud-ouest, à Bordeaux. C’est une agression particulièrement sauvage dont ont été victimes deux étudiants à Bordeaux le 27 février 2021. Une fois de plus, la couverture médiatique de cet évènement a brillé par ses silences éloquents et le manque de contextualisation.
PORTRAIT — Alexis Orsini traque les désinformateurs tous azimuts pour 20 Minutes. Il se distingue régulièrement par son manque de scrupules dans la vérification des faits et sa célérité à pointer du doigt l’extrême-droite, comme nombre de ses confrères
Samedi 30 mai, une manifestation d’immigrés clandestins a eu lieu à Paris. Les médias de grand chemin ont couvert cet événement avec une neutralité bienveillante.
La majeure partie des journaux, mais aussi d’autres médias, reprennent chaque jour in extenso un nombre important de dépêches AFP, souvent sans en vérifier le contenu. Ce qui est en soi un premier problème. Le second vient d’une absence complète d’esprit critique quant à la sémantique de l’AFP. Un exemple datant du 18 janvier 2020.
Face à l’épidémie de coronavirus, les autorités communiquent abondamment et finissent par dire tout et son contraire. Qu’en disent les traqueurs de « fake news », Checknews de Libération, le fact-checking par l’AFP et Les Décodeurs du Monde ?
La France découvre que les alertes lancées depuis 50 ans sont une réalité : devenue multiculturelle, le pays voit se multiplier les guerres ouvertes contre la police ainsi que des guerres inter-ethniques.
Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, a encore frappé : quand le gouvernement dresse sa liste des médias “sûrs”.
En cette période de crise, toutes les conditions sont réunies pour une accélération du digital pour nombre de médias. Ceux qui n’auront pas les moyens de s’adapter disparaîtront.