La crise publicitaire devrait se poursuivre en 2013

La crise publicitaire devrait se poursuivre en 2013

La crise publicitaire devrait se poursuivre en 2013

Télécharger en PDF

Malgré une augmentation du temps passé devant la télévision (3h50 par jour et par individu en 2012), le secteur publicitaire connaîtra une nouvelle année difficile.

« 2013 sera au mieux stable par rapport à 2012 qui finira sur une baisse de 3 % net tous médias confondus », estime Thierry Jadot, président de l’agence de communication Aegis France. En ce qui concerne précisément la télévision, « nous attendons un recul de 2,7 % des recettes publicitaires toutes télévisions confondues en 2013. Sachant que l’on est dans un « trend » baissier plus important que celui-ci. Mais si la consommation se maintient, beaucoup de budgets gelés pourraient être réinvestis dans l’année », a déclaré Sébastien Danet, président de VivaKi (Publicis). Du côté des annonceurs, le luxe est toujours une valeur sûre, alors que l’automobile, l’alimentaire et l’hygiène-beauté devraient rester prudents.

Les chaînes historiques devraient également voir leur chiffre d’affaire baisser de 6 %, selon Sebastien Danet, à cause de la montée de la TNT et la diversification des chaînes. « S’il y a une reprise en télévision, seul le prime time pourra voir ses prix remonter », prédit le patron de VivaKi à propos des recettes publicitaires. « Aujourd’hui, les chaînes ont les moyens d’adapter en temps réel leurs prix et les annonceurs sont à le recherche de flexibilité. Les grands rendez-vous d’audience peuvent être vendus plus cher que par le passé. On va vers une plus grande adéquation avec les audiences », ajoute Thierry Jadot.

Aussi, l’essor de la vidéo à la demande (VoD) devrait venir perturber les schémas actuels, les annonceurs se dirigeant de plus en plus vers des plateformes comme Youtube. Le président de VivaKi pense que « les annonceurs peuvent mettre entre 5 % et 10 % de leurs budgets en VoD. On peut imaginer que d’ici à cinq ans, on aura une répartition de 80 % pour la télé et 20 % pour la VoD ».

Autant de facteurs qui vont jouer sur l’année 2013. En pleine crise économique et publicitaire, les grandes chaînes vont devoir innover.

Crédit photo : THEfunkyman via Flickr (cc)

Vous appréciez le travail de l'OJIM et vous avez apprécié cet article, aidez-nous !

Aidez l'Ojim à se développer !

Le travail de l’Ojim se développe avec des correspondants en Italie, en Suisse, en Allemagne, en Pologne et bientôt en Hongrie. Nous avons pu vous proposer des analyses de la presse européenne sur les viols de Cologne, sur la véritable situation des médias en Pologne, des dossiers fournis sur les censures et les auto censures des grands médias. Nous frôlons les 200 portraits de journalistes et ceux ci sont de plus en plus lus y compris à l’université et dans les écoles de journalisme. Mais le nerf de la guerre ne suit pas toujours, si vous voulez nous aider c’est facile et vous bénéficiez d’une déduction fiscale :
En donnant 30 euros vous financez les brèves d'une journée de publication et ceci ne vous coûte que 10 euros après déduction fiscale
En donnant 100 euros vous nous aidez à couvrir les frais d'un portrait et ceci ne vous coûte que 33 euros après déduction fiscale
En donnant 200 euros vous financez un dossier et ceci ne vous coute que 66 euros après déduction fiscale
En donnant 400 euros vous financez une infographie ou une vidéo et ceci ne vous coûte que 133 euros après déduction fiscale.
Vous pouvez payer en ligne ci-dessous ou nous envoyer un chèque à OJIM 48 bd de la Bastille 75012 Paris. Pour ceux qui veulent recevoir le reçu fiscal de déduction merci de nous indiquer votre adresse physique.
Le petit cochon de l'Ojim vous remercie et vous souhaite une grande année 2016.


Claude Chollet
Président de l'OJIM

Si vous ne souhaitez pas utiliser PayPal

Vous trouverez ci-dessous notre IBAN :
FR76 3000 3030 5200 0505 4097 265 (Société Générale)
Bénéficiaire : OJIM, 48 bd de la Bastille 75012 Paris.

Abonnez-vous à la newsletter de l'Ojim, cliquez ici.

Voir les portraits de l'Ojim

Retrouvez l'Ojim sur Facebook