Dossier : Numéro 23, retour sur le casse du siècle

Dossier : Numéro 23, retour sur le casse du siècle [rediffusion]

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Initialement publié le 29/06/2015

Comment devenir riche en seulement 2 ans et demi avec un investissement réduit ? Ce programme digne d’une bannière publicitaire pour site web véreux, Pascal Houzelot a fait mieux que le tenter : il l’a appliqué. Avec le rachat de sa chaîne Numéro 23 par le groupe NextRadioTV, annoncé en avril, pour près de 90 millions d’euros, le quinquagénaire proche de tous les pouvoirs a su transformer le plomb en or… Autrement dit l’attribution gratuite d’une fréquence publique en jackpot à retardement. Chronique d’un scandale d’État.

La diversité pour bannière

Le 8 mars 2012, après un appel à candidature, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) auditionne le projet de chaîne de Pascal Houzelot pour une attribution de fréquence sur la Télévision numérique terrestre (TNT) gratuite. L’homme, lobbyiste discret inconnu du grand public, est confiant et serein. Avec son projet, platement intitulé « TVous, la télédiversité », il a toutes les raisons de se mettre les Sages dans la poche. Sous couvert de bons sentiments et de défense de « toutes les diversités », il a un dossier qui, malgré ses nombreuses zones de flou, ne se refuse pas. « Pascal Houzelot a senti que la diversité dans l’audiovisuel, sur laquelle le CSA travaillait de plus en plus, devenait un créneau porteur, ce qu’il a admirablement su exploiter », se souvient un témoin dans Télérama.

Il faut dire que Pascal Houzelot, qui détient 70 % de Numéro 23, peut se vanter d’un actionnariat intimidant : François Pinault (Pinault-Printemps-Redoute), Bernard Arnault (LVMH), Matthieu Pigasse (banque Lazare, Le Monde), Xavier Niel (Free, Le Monde), Jean-Charles Naouri (groupe Casino) ou encore Jacques-Antoine Granjon (Vente-privée.com). Le tout pour un capital de départ de… 11 000 euros. Une broutille. La manœuvre semblait écrite d’avance.

Quoi qu’il en soit, le 27 mars, après une délibération à huis-clos sur laquelle pèsent déjà de nombreux soupçons (à l’époque, le président du CSA, Michel Boyon, dépend directement du président Sarkozy), le Conseil annonce la liste des 6 chaînes retenues (sur 34 dossiers) pour une attribution gratuite de fréquence : cinq chaînes appartenant à des groupes de télévision existants, pour la stabilité, mais aussi la petite TVous, seul projet indépendant retenu… à la consternation générale.

Les dés pipés d’avance ?

Dans un livre à charge, Didier Maïsto, proche de l’homme d’affaires Christian Latouche, patron de Fiducial (dont Fiducial Médias détient le mensuel Lyon Capitale), est revenu sur les coulisses de l’attribution. À l’époque, il avait lui aussi tenté d’obtenir une fréquence pour lancer une chaîne documentaire, D-Facto, mais le projet n’avait pas été retenu.

Dans TNT, un scandale d’État (éditions Les Enquêtes de Lyon Capitale, 2015), il raconte son parcours du combattant pour tenter de décrocher le Graal. Pressions, copinages, arrangements… La délibération du CSA aurait selon lui été truquée depuis le début, c’est-à-dire depuis l’appel à candidature lui-même qui « fonctionne à l’envers, et n’est lancé par le CSA que lorsque l’Élysée a donné son aval aux futurs bénéficiaires ». Mais alors, pourquoi le lancer tout de même ? « C’est que le pouvoir a nourri un doute grandissant sur le groupe NextRadioTV, dirigé par Alain Weill » (qui propose sa candidature pour la chaîne RMC Découverte), juge Maïsto. « Les principaux conseillers de Nicolas Sarkozy – Patrick Buisson, président de la chaîne Histoire (appartenant au groupe TF1), et Camille Pascal, ancien secrétaire général de France Télévisions – finiront eux-mêmes par douter du bien-fondé de leur décision initiale », ajoute-t-il.

Justement, Buisson est au cœur de l’affaire, c’est lui qui « tire toutes les ficelles », lui affirme le président d’un institut de sondage. Rendez-vous est pris. Sur place, au Royal Monceau, l’ancien conseiller de Sarkozy annonce la couleur : « Bon, on ne va pas se raconter d’histoires, TF1 et M6 c’est fait, NRJ et TVous la diversité aussi. Restent les cas BFM et L’Équipe, pour eux c’est un peu plus compliqué. » Jouant le naïf, Didier Maïsto bondit : « Les autres chaînes, je peux comprendre, mais TVous, franchement, ça me dépasse complètement. Comment peut-on sérieusement défendre un tel projet ? La diversité, ça doit être transversal, ça ne peut pas être sur un seul canal, ça n’a pas de sens… »

Et Patrick Buisson de trancher net : « Ne cherchez pas à comprendre, Houzelot a déjà sa chaîne, c’est fait, c’est comme ça, il a ses entrées partout, vous feriez mieux d’arrêter de poser des questions et de fouiner. » Voilà qui a le mérite d’être clair ! Et puis, « quand Sarkozy dit quelque chose, le président du CSA écoute », confie l’homme de l’ombre du Président. Juste pour s’« amuser », Maïsto continuera tout de même de solliciter le conseiller, mais ses courriers resteront sans suite. Lorsqu’il lui annonce que Yazid Sabeg et Salima Saa soutiennent le projet de D-Facto, Buisson répond poliment : « Tous ces soutiens sont totalement inutiles… Ne perdez pas votre temps. »

Engagements non-tenus et flop historique

TVous la télédiversité, rebaptisée Numéro 23, est finalement lancée le 12 décembre 2012, avec une convention réécrite à la dernière minute. De chaîne consacrée à la défense et à la promotion de la diversité, celle-ci a ainsi muté en mini-généraliste. Un format fourre-tout qui, en plus, a l’avantage d’être plus facile à vendre, aux annonceurs mais aussi… aux potentiels repreneurs. Aussi, la chaîne Urb TV, portée par l’humoriste Yassine Belattar et que le CSA avait contraint de fusionner avec Numéro 23, a été totalement absorbée jusqu’à disparaître. « Un Sage m’a dit : « Vous avez la meilleure offre sur le plan éditorial, Houzelot le tour de table le plus solide financièrement, il faut vous entendre » », confie Belattar. Au final, il ne restera rien de cette fusion décidée uniquement pour la forme. La diversité, c’est vendeur, et ça peut rapporter gros.

Raison d’être originelle de la chaîne, cette « diversité » laissera rapidement sa place à des rediffusions de programmes américains et d’émissions de téléréalité. « Où est la diversité dans les émissions à la c… diffusées par la chaîne, des concours de tatouages aux magazines sur le paranormal ? », peste le député PS Marcel Rogemont, furieux contre ces engagements non-tenus. Résultat : avec ses 5 salariés, la chaîne devient vite la lanterne rouge de la TNT, réunissant en moyenne un faible 0,7 % de part de marché et accumulant des pertes de 10 millions d’euros par an. Dernièrement, elle s’est à nouveau illustrée par une audience risible : samedi 20 juin 2014, elle a réuni 4 000 téléspectateurs pour sa rediffusion de la série canadienne « Orphan Back », soit 0 % de part d’audience… en prime time.

Une revente à prix d’or

Pourtant, deux ans et demi après son lancement, malgré ces résultats lamentables, Numéro 23 s’offre au groupe NextRadioTV pour la coquette somme de 88,3 millions d’euros. Une question se pose alors : comment expliquer qu’un tel boulet audiovisuel ait pu attirer la convoitise d’un groupe solide et sérieux ? La réponse est simple : plus que les résultats d’audience et les bénéfices, c’est la fréquence elle-même, denrée rare, dont il est surtout (pour ne pas dire essentiellement) question.

Si Pascal Houzelot se défend d’avoir eu pour seul objectif de revendre, le fait que cette transaction intervienne pile au moment où s’achève la date limite d’interdiction de revente (fixée à deux ans et demi par le CSA) soulève bien des soupçons et des indignations. D’autant qu’il s’agit d’une fréquence – et donc d’un bien public – attribuée gratuitement, et que la taxe sur la plus-value liée à sa revente ne s’élève qu’à 5 %..

Dans un courrier commun envoyé aux Sages, trois chaînes de télévisions (TF1, M6 et Canal+) ont dénoncé une « fraude », notant au passage qu’Houzelot s’était justement évertué à faire passer l’interdiction de 5 ans à 2 ans et demi juste avant l’attribution de la fréquence…

Selon les trois patrons en colère, l’homme d’affaires a « rencontré des groupes audiovisuels en place pour proposer sa chaîne à la revente, alors que rien dans la conjoncture extérieure ni dans son tour de table ne le justifiait ». Un « dévoiement de la loi » qui « pénalise le contribuable, mais aussi [leurs] groupes qui eux respectent les règles de la régulation », estiment-ils. Enfin, ces derniers ont rappelé que c’est justement « au motif notamment de la protection de Numéro 23 et des chaînes de NextRadioTV que le CSA a refusé le passage en gratuit de LCI, Paris Première et Canal+ » auparavant.

Mais les trois hommes sont loin d’être les seuls à crier au scandale et à dénoncer un trafic de fréquences. « L’unique objectif des porteurs de ce projet était de planifier une belle opération financière », dénonce l’ancien sage Rachid Arhab. À l’époque de l’attribution, il avait été le seul, avec Alain Méar, à s’opposer au projet très vague d’Houzelot.

Pour la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques), « le CSA a surtout aidé des investisseurs financiers à utiliser le paysage audiovisuel pour faire fructifier leurs affaires ». Et d’ajouter : « Les créateurs non plus n’ont pas pu compter sur l’engagement de Numéro 23 dans la création et attendent par ailleurs toujours le versement de sommes importantes de droits d’auteur, toujours en souffrance depuis le lancement de la chaîne, qui n’applique pas l’engagement de respect de la propriété intellectuelle qui figure dans la convention qu’elle a signée avec le CSA ». En effet, depuis sa création, la chaîne n’a jamais versé le moindre centime aux auteurs, accumulant une dette qui s’élève aujourd’hui à 1,5 million d’euros pour l’ensemble des sociétés d’auteurs (Sacem, Scam, SACD).

Pour le député PS Marcel Rogemont, « il est inadmissible que des gens puissent se faire autant d’argent sur un bien public ». « C’est un vrai braquage ! Un scandale insensé ! », clame l’ancien ministre de la Culture Frédéric Mitterrand. Et celui-ci de faire remarquer : « C’est étrange (…) que personne ne s’étonne, par exemple, de ce que Pascal Houzelot, à qui le CSA attribuait gratuitement et pour deux ans une fréquence pour Numéro 23, revende sa chaîne le jour J de la fin de son bail et empoche 90 millions d’euros ! » Même colère du côté de la sénatrice UDI Catherine Morin-Desailly, qui juge, sur son blog, que « revendre ses parts juste après la date limite légale, et ceci dans un contexte de fragilité des finances publiques, ne peut que susciter l’indignation ».

Pas dupe, le magazine Lyon Capitale note de son côté, au sein d’un dossier très approfondi sur le sujet, qu’il est « très surprenant d’entendre aujourd’hui des parlementaires (notamment UMP et UDI) crier au scandale, quand tout était connu, expliqué, disséqué depuis trois ans »… De plus, ce n’est pas la première fois qu’une fréquence publique est ainsi revendue. En 2009, TF1 s’offrait TMC et NT1 auprès du groupe AB pour 192 millions d’euros. L’année suivante, Lagardère cédait Virgin 17 à Bolloré pour 70 millions. En 2011, le même Bolloré revendait Virgin 17 (devenue Direct Star) et D8 pour 465 millions d’euros à Canal+.

Et Houzelot dans tout ça ? Avec 70 % du capital, il touchera 50 millions d’euros en « cash », et 40 autres millions en actifs reconvertibles en capital de NextRadioTV (qui possède déjà BFMTV et RMC Découverte sur la TNT), soit 5 % de celui-ci. « C’est plus une fusion qu’une vente. Numéro 23 devrait arriver à son point d’équilibre l’an prochain. Si j’avais voulu faire de la spéculation, j’aurais attendu un an de plus et revendu beaucoup plus cher à un grand groupe », explique-t-il. Et de poursuivre en ajoutant qu’il est un « professionnel des médias depuis vingt-cinq ans », qu’il a « accompagné le groupe TF1 pendant quinze ans », qu’il a « produit des films et créé une autre chaîne, Pink ». « Si j’avais voulu faire une opération avec un groupe plus puissant, je l’aurais fait avant. Je continue sur ma logique d’entrepreneur », conclut-il pour se défendre. En vain, au vu des circonstances.

Qui est Pascal Houzelot ?

Titulaire d’une licence en droit privé, fils d’un notaire bordelais, Pascal Houzelot est un lobbyiste très actif. En 1986, il rejoint Matignon au cabinet de Jacques Chirac et y tisse ses amitiés politiques. En 1989, il passe des palais de marbre aux tours de verre. Il rejoint TF1 en tant que « chargé de mission » auprès d’Étienne Mougeotte, dont il deviendra l’homme à tout faire. Il y passe dix ans, de quoi étoffer largement son carnet d’adresse.

Intime de Pierre Bergé, c’est par son intermédiaire qu’il obtiendra un siège au conseil de surveillance du Monde. « Pascal Houzelot a la bise, l’accolade et le tutoiement faciles, surtout avec ses amis politiques, para-politiques et du CAC 40, qu’il appelle par leur petit nom et à voix haute, sur un air entendu », note Lyon Capitale. Dans son appartement du Marais, il donne régulièrement des dîners mondains auxquels se presse le Tout-Paris. On y croise, entres autres, Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, Manuel Valls, Premier ministre, Fleur Pellerin, ministre de la Culture, Anne Hidalgo, maire de Paris, ou encore Olivier Schrameck… président du CSA. En somme, du beau monde.

Depuis 2004, il est président (et fondateur) de Pink TV, à l’origine chaîne de divertissement destinée au public homosexuel, mais transformée en chaîne pornographique gay suite à son flop d’audience et sa perte d’argent chronique, qui ne s’est du reste pas arrangée. Gay, Pascal Houzelot l’est, et l’affirme haut et fort, allant jusqu’à accuser tous ses détracteurs d’homophobie. « C’est un intrigant, un réseauteur, très présent dans le lobby gay. Il ne s’intéresse qu’à ceux qui gravitent dans ces univers. Soit on fait partie de sa coterie, soit on n’existe pas », confie l’un de ses anciens collaborateurs dans Le Parisien.

Politiquement, s’il a de nombreux réseaux à gauche, l’homme a soutenu Nicolas Sarkozy en 2007 et a ses relations également à droite de l’échiquier politique. Toujours dans Le Parisien, un journaliste et ami de l’intéressé, qui a préféré rester anonyme, déclare : « C’est un lobbyiste, et il est rémunéré pour cela. Il l’assume. Ses connexions ont sûrement favorisé la revente de Numéro 23. » Un avis évidemment partagé par Didier Maïsto : « N’ayant ni la surface financière ni le talent pour porter un projet audiovisuel digne de ce nom, ayant par ailleurs accumulé les plantages et les fiascos professionnels, Pascal Houzelot a cependant, de l’avis général, “de l’entregent » », écrit-il dans son livre.

Le 13 février 2015, il est fait Chevalier des Arts et des Lettres par la ministre de la Culture, Fleur Pellerin. Une distinction censée récompenser « les personnes qui se sont distinguées par leur création dans le domaine artistique ou littéraire ou par la contribution qu’elles ont apportée au rayonnement des arts et des lettres en France et dans le monde »… Comble de l’ironie pour quelqu’un qui, de son propre aveu, « ne sait pas dessiner et accumule les fautes d’orthographe ». Ironie également pour Fleur Pellerin qui, comme on va le voir, se montrera plus tard favorable à une taxation accrue de son opération avec NextRadioTV. Une chose est sûre : il y a des ministres qui feraient bien de réviser leurs fiches…

Rebondissements et tergiversation du gouvernement

Pour en revenir à la levée de boucliers qui a suivi l’annonce de la revente, le Sénat a adopté en réaction, le 6 mars 2014, un amendement à la loi Macron visant à faire passer de 5 à 20 % la taxe sur la revente des fréquences publiques moins de cinq ans après leur attribution. Une initiative soutenue par Fleur Pellerin, ministre de la Culture, mais à laquelle s’oppose le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron. Le but : sanctionner par une taxation accrue cette transaction avant que le CSA ne lui donne son agrément.

Pour le député UMP Christian Kert, « le délai d’interdiction de cession doit être au minimum porté à cinq ans ». « L’idéal serait même d’obliger les propriétaires à rendre purement et simplement leur fréquence », ajoute Rachid Arhab.

L’affaire semblait en marche quand, jeudi 11 juin, l’amendement a été purement et simplement supprimé de la loi en commission à l’Assemblée nationale. Pour Catherine Morin-Desailly (UDI), qui a défendu l’amendement au Sénat, il s’agit d’une « suppression incompréhensible » qui revient « dans les faits à avaliser les conditions de vente de Numéro 23 ». Et celle-ci d’ajouter que, si la suppression était maintenue, « la gauche devra assumer face aux Français d’avoir entériné des pratiques parmi les plus discutables du ‘monde de la finance’ favorisant, qui plus est, l’enrichissement de personnalités réputées proches des cercles actuels du pouvoir ».

Face au nouveau tollé provoqué, la tentative capote et l’amendement a eu vite fait d’être réintroduit. Comme M. Macron l’avait annoncé, celui-ci est de retour avec une forme « mieux adaptée », porté par le député socialiste Patrick Bloche. Il sanctionnera d’une taxe de 20 % la revente d’une chaîne moins de cinq ans après son attribution, de 10% entre cinq et dix ans et de 5% au-delà. Quant au montant limite de la taxe sur la plus-value, il est fixé à 26 %.

Après de multiples rebondissements, la réponse législative à ce scandale d’État semble donc ressuscitée… à moins qu’un nouvel épisode ne survienne avant le 14 juillet, date d’adoption définitive du texte. Quoi qu’il arrive, cette taxation, bien que révisée, ne remet aucunement en cause une pratique dont la frontière avec l’escroquerie est mince… Après tout, qu’est-ce que 20 % quand on a hérité d’une fréquence publique gratuitement, sans avoir rien investi ou presque ? Pascal Houzelot pourra en témoigner.

Au fait : à l’origine, la TNT était censée incarner la démocratisation de la télévision…

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