Ojim.fr
PUBLICATIONS
Yann Barthès, Dilcrah, Netflix, Frontex, Bellingcat... Découvrez les publications papier et numériques de l'Observatoire du journalisme.
→ En savoir plus
PUBLICATIONS
Yann Barthès, Dilcrah, Netflix, Frontex, Bellingcat... Découvrez les publications papier et numériques de l'Observatoire du journalisme.
→ En savoir plus
Oui FM accusée de sexisme après une petite blague

L’article que vous allez lire est gratuit. Mais il a un coût. Un article revient à 50 €, un portrait à 100 €, un dossier à 400 €. Notre indépendance repose sur vos dons. Après déduction fiscale un don de 100 € revient à 34 €. Merci de votre soutien, sans lui nous disparaîtrions.

20 septembre 2014

Temps de lecture : 2 minutes
Accueil | Veille médias | Oui FM accusée de sexisme après une petite blague

Oui FM accusée de sexisme après une petite blague

Temps de lecture : 2 minutes

De nos jours, la moindre plaisanterie peut vite prendre des proportions démesurées.

Arnold, l’an­i­ma­teur mati­nal de la radio Oui FM, vient d’en faire l’ex­péri­ence. Suite à une plaisan­terie sup­posée misog­y­ne, qui n’a pas été citée, une auditrice pub­lie sur Twit­ter : « Si le présen­ta­teur de @ouifm pou­vait arrêter de gâch­er la qual­ité musi­cale de la radio par ses remar­ques misog­y­nes ça serait cool. Merci. »

Ce à quoi l’an­i­ma­teur répond : « encore une remar­que de gonzesse. » Et ce qui était cen­sé n’être qu’une réponse provo­cante, à pren­dre sans doute au deux­ième degré, est soudain devenu un gros sujet de tensions.

Aus­sitôt, des dizaines de bonnes âmes effarouchées y sont allées de leur tweet d’indig­na­tion con­tre l’an­i­ma­teur. Par la suite, les pro et les anti Oui FM se sont livrés une joute ver­bale digne d’un débat politique !

Mais le pire a été décou­vert par les employés de Oui FM le lende­main matin. La devan­ture de l’im­meu­ble de la sta­tion était recou­verte de mes­sages accu­sant la radio d’être sex­iste. Oui FM a d’ores et déjà déposé plainte pour dégradation.

Le prési­dent de la sta­tion, Emmanuel Rials, a réa­gi dans un entre­tien accordé à La Let­tre Pro de la Radio, où il a assuré qu’il fal­lait com­pren­dre le tweet de l’an­i­ma­teur au sec­ond degré, parce qu’au pre­mier, il était « évidem­ment inapproprié ».

Et celui-ci d’a­jouter que Oui FM faisant par­tie d’un groupe dirigé par une femme, la radio ne pou­vait pas être taxée de misogyne.

Une petite blague qui va loin…