Accueil | Actualités | Médias | Oui FM accusée de sexisme après une petite blague
Pub­lié le 20 septembre 2014 | Éti­quettes :

Oui FM accusée de sexisme après une petite blague

De nos jours, la moindre plaisanterie peut vite prendre des proportions démesurées.

Arnold, l'animateur matinal de la radio Oui FM, vient d'en faire l'expérience. Suite à une plaisanterie supposée misogyne, qui n'a pas été citée, une auditrice publie sur Twitter : « Si le présentateur de @ouifm pouvait arrêter de gâcher la qualité musicale de la radio par ses remarques misogynes ça serait cool. Merci. »

Ce à quoi l'animateur répond : « encore une remarque de gonzesse. » Et ce qui était censé n'être qu'une réponse provocante, à prendre sans doute au deuxième degré, est soudain devenu un gros sujet de tensions.

Aussitôt, des dizaines de bonnes âmes effarouchées y sont allées de leur tweet d'indignation contre l'animateur. Par la suite, les pro et les anti Oui FM se sont livrés une joute verbale digne d'un débat politique !

Mais le pire a été découvert par les employés de Oui FM le lendemain matin. La devanture de l'immeuble de la station était recouverte de messages accusant la radio d'être sexiste. Oui FM a d'ores et déjà déposé plainte pour dégradation.

Le président de la station, Emmanuel Rials, a réagi dans un entretien accordé à La Lettre Pro de la Radio, où il a assuré qu'il fallait comprendre le tweet de l'animateur au second degré, parce qu'au premier, il était « évidemment inapproprié ».

Et celui-ci d'ajouter que Oui FM faisant partie d'un groupe dirigé par une femme, la radio ne pouvait pas être taxée de misogyne.

Une petite blague qui va loin...

Ce contenu a été financé par les donateurs de l'OJIM

Ce portrait a été financé par les donateurs de l'OJIM

Aider l'Observatoire du journalisme, c’est contribuer au développement d’un outil indépendant, librement accessible à tous et à votre service.

Notre site est en effet entièrement gratuit, nous refusons toute publicité et toute subvention - ce sont les lecteurs/donateurs qui assurent notre indépendance. En donnant 100 € vous financez un portrait de journaliste et avec l'avantage fiscal de 66% ceci ne vous coûte que 33 €. En donnant 200 € vous financez un dossier. Vous pouvez régler par CB, par PayPal, par chèque ou par virement. Rejoignez les donateurs de l'Ojim ! Nous n'avons pas d'autres sources de financement que nos lecteurs, d'avance merci pour votre soutien.

5% récolté
Objec­tif : mars 2019 ! Nous avons récolté 100,00€ sur 2.000,00€. Vous appré­ciez notre tra­vail ? Rejoignez les dona­teurs de l’Ojim !

Suivez-nous sur les réseaux sociaux